Le Collectif « L’HEURE EST GRAVE » annonce une marche pacifique le 26 septembre prochain pour exiger le lancement des travaux du second pont de Ziguinchor. Le mouvement, dirigé par El Hadji Kamara, dénonce les lenteurs observées dans le démarrage des travaux.
« Depuis plus de cinq ans, nous nous battons pour la construction d’un nouveau pont et nous avons appris à reconnaître les fausses promesses. En interne, nous savions parfaitement qu’il était pratiquement impossible de démarrer un chantier d’une telle envergure à Ziguinchor au mois de juillet », dénonce-t-il.
Pour le collectif, ce retard traduit « un manque de considération envers les populations du Sud, mais aussi envers l’ensemble des Sénégalais qui continuent de vivre quotidiennement avec les risques que présente le pont Émile Badiane ».
Le collectif estime que « l’État a le devoir de dire aux populations de la Casamance la vérité, toute la vérité, et de faire preuve de transparence sur ce dossier ».
Revenant sur les différentes annonces faites par les autorités, les membres du collectif rappellent que « Déthié Fall avait annoncé, au mois de novembre 2025, la construction d’un nouveau pont destiné à remplacer celui d’Émile Badiane », avant de regretter que « quelques mois plus tard, il annonçait la pose de la première pierre en juillet, sans jamais préciser la date effective du démarrage des travaux ».
Le 26 septembre prochain, le mouvement appelle à une forte mobilisation à travers une marche pacifique. « Mobilisons-nous pour la Grande Marche du 26 septembre 2026 ! », lancent ses responsables. Cette date coïncide avec la commémoration du naufrage du bateau Le Joola, survenu le 26 septembre 2002.
Enfin, le Collectif « L’HEURE EST GRAVE » insiste sur le caractère citoyen de son engagement. « Notre combat n’est dirigé contre personne. Il est mené dans l’intérêt exclusif des populations et de tous les Sénégalais. C’est pourquoi nous continuerons à réclamer, avec responsabilité et détermination, le démarrage effectif et sans délai des travaux du second pont de Ziguinchor », ajoute-t-il.
« Depuis plus de cinq ans, nous nous battons pour la construction d’un nouveau pont et nous avons appris à reconnaître les fausses promesses. En interne, nous savions parfaitement qu’il était pratiquement impossible de démarrer un chantier d’une telle envergure à Ziguinchor au mois de juillet », dénonce-t-il.
Pour le collectif, ce retard traduit « un manque de considération envers les populations du Sud, mais aussi envers l’ensemble des Sénégalais qui continuent de vivre quotidiennement avec les risques que présente le pont Émile Badiane ».
Le collectif estime que « l’État a le devoir de dire aux populations de la Casamance la vérité, toute la vérité, et de faire preuve de transparence sur ce dossier ».
Revenant sur les différentes annonces faites par les autorités, les membres du collectif rappellent que « Déthié Fall avait annoncé, au mois de novembre 2025, la construction d’un nouveau pont destiné à remplacer celui d’Émile Badiane », avant de regretter que « quelques mois plus tard, il annonçait la pose de la première pierre en juillet, sans jamais préciser la date effective du démarrage des travaux ».
Le 26 septembre prochain, le mouvement appelle à une forte mobilisation à travers une marche pacifique. « Mobilisons-nous pour la Grande Marche du 26 septembre 2026 ! », lancent ses responsables. Cette date coïncide avec la commémoration du naufrage du bateau Le Joola, survenu le 26 septembre 2002.
Enfin, le Collectif « L’HEURE EST GRAVE » insiste sur le caractère citoyen de son engagement. « Notre combat n’est dirigé contre personne. Il est mené dans l’intérêt exclusif des populations et de tous les Sénégalais. C’est pourquoi nous continuerons à réclamer, avec responsabilité et détermination, le démarrage effectif et sans délai des travaux du second pont de Ziguinchor », ajoute-t-il.
