La Fédération Nationale des Cadres Libéraux (FNCL) conteste l’interprétation faite par Ousmane Sonko d’un décret pris en 2004 sous la présidence d’Abdoulaye Wade, dans le cadre du débat sur les fonds politiques et les ressources attribuées à la Primature.
Lors de sa conférence de presse du 16 août 2026, l’ancien Premier ministre et actuel président de l’Assemblée nationale avait évoqué un décret pris sous le régime d’Abdoulaye Wade. Selon lui, ce texte, signé, contresigné et publié au Journal officiel, permettrait d’établir l’existence de fonds politiques rattachés à la Primature à cette époque.
Ousmane Sonko avait également fait référence au « Programme de gestion de la paix en Casamance », créé au niveau de la Primature et placé sous l’autorité du Premier ministre. Il s’était appuyé sur ce rattachement institutionnel pour expliquer la nature et les modalités de gestion de certains crédits destinés à l’action de l’État en Casamance.
La FNCL remet en cause la référence au décret
La Fédération Nationale des Cadres Libéraux estime toutefois que le texte cité par Ousmane Sonko ne correspond pas au décret qu’il évoque.
Selon les cadres libéraux, la référence avancée renverrait plutôt au Décret n° 2004-822 du 1er juillet 2004, signé par l’ancien président de la République Abdoulaye Wade.
La FNCL précise que ce décret porte sur la création de l’Agence nationale pour la Relance des Activités économiques et sociales en Casamance (ANRAC).
Pour les cadres libéraux, cette différence de référence est importante dans l’interprétation du dispositif juridique évoqué par Ousmane Sonko. Ils entendent ainsi contester l’utilisation de ce texte comme fondement pour établir l’existence ou la nature de fonds politiques directement rattachés à la Primature.
Une nouvelle bataille autour des fonds spéciaux
Cette controverse intervient alors que la question des fonds spéciaux et de leur régime juridique fait l’objet d’un débat particulièrement vif au Sénégal.
Les déclarations d’Ousmane Sonko, celles de l’ancienne Première ministre Aminata Touré ainsi que les différentes prises de position des acteurs politiques ont placé au centre des discussions la nature de ces ressources, leur destination et les mécanismes de leur contrôle.
La FNCL entend désormais apporter sa propre lecture des textes pris sous le régime d’Abdoulaye Wade et contester ce qu’elle considère comme une interprétation erronée du cadre juridique applicable à l’époque.
Au-delà de la bataille politique, la controverse pose donc une question de fond : que prévoyait réellement le décret de 2004 concernant les ressources destinées à la Casamance et leur gestion par la Primature ? La réponse dépendra notamment de l’examen du texte réglementaire invoqué et de ses dispositions précises.
Lors de sa conférence de presse du 16 août 2026, l’ancien Premier ministre et actuel président de l’Assemblée nationale avait évoqué un décret pris sous le régime d’Abdoulaye Wade. Selon lui, ce texte, signé, contresigné et publié au Journal officiel, permettrait d’établir l’existence de fonds politiques rattachés à la Primature à cette époque.
Ousmane Sonko avait également fait référence au « Programme de gestion de la paix en Casamance », créé au niveau de la Primature et placé sous l’autorité du Premier ministre. Il s’était appuyé sur ce rattachement institutionnel pour expliquer la nature et les modalités de gestion de certains crédits destinés à l’action de l’État en Casamance.
La FNCL remet en cause la référence au décret
La Fédération Nationale des Cadres Libéraux estime toutefois que le texte cité par Ousmane Sonko ne correspond pas au décret qu’il évoque.
Selon les cadres libéraux, la référence avancée renverrait plutôt au Décret n° 2004-822 du 1er juillet 2004, signé par l’ancien président de la République Abdoulaye Wade.
La FNCL précise que ce décret porte sur la création de l’Agence nationale pour la Relance des Activités économiques et sociales en Casamance (ANRAC).
Pour les cadres libéraux, cette différence de référence est importante dans l’interprétation du dispositif juridique évoqué par Ousmane Sonko. Ils entendent ainsi contester l’utilisation de ce texte comme fondement pour établir l’existence ou la nature de fonds politiques directement rattachés à la Primature.
Une nouvelle bataille autour des fonds spéciaux
Cette controverse intervient alors que la question des fonds spéciaux et de leur régime juridique fait l’objet d’un débat particulièrement vif au Sénégal.
Les déclarations d’Ousmane Sonko, celles de l’ancienne Première ministre Aminata Touré ainsi que les différentes prises de position des acteurs politiques ont placé au centre des discussions la nature de ces ressources, leur destination et les mécanismes de leur contrôle.
La FNCL entend désormais apporter sa propre lecture des textes pris sous le régime d’Abdoulaye Wade et contester ce qu’elle considère comme une interprétation erronée du cadre juridique applicable à l’époque.
Au-delà de la bataille politique, la controverse pose donc une question de fond : que prévoyait réellement le décret de 2004 concernant les ressources destinées à la Casamance et leur gestion par la Primature ? La réponse dépendra notamment de l’examen du texte réglementaire invoqué et de ses dispositions précises.

