À travers la nomination du lieutenant-général Abdul Razzaq al-Nadhuri au poste stratégique de conseiller à la sécurité nationale, la Libye affiche clairement ses ambitions : redevenir un acteur majeur dans la gestion des crises sécuritaires du Sahel et du Sahara. Proche du maréchal Khalifa Haftar, le nouveau patron sécuritaire libyen veut faire de Benghazi un centre névralgique de coordination régionale face à la montée du djihadisme, des trafics d’armes et des mouvements rebelles transfrontaliers.
D'après le magazine "Confidentiel Afrique" dans sa nouvelle feuille de route, Al-Nadhuri considère désormais le Sahel et le Sahara comme un “espace stratégique unique”, où les crises au Mali, au Niger, au Tchad ou dans le bassin du Lac Tchad ont des répercussions directes sur la stabilité libyenne. Son objectif est de repositionner la Libye au cœur du jeu sécuritaire régional après des années d’effacement diplomatique et militaire.
Le nouveau conseiller à la sécurité nationale entend notamment renforcer les mécanismes de renseignement avec les pays sahéliens voisins, alors que les frontières sud libyennes restent poreuses et difficiles à contrôler. Les services sécuritaires libyens s’inquiètent particulièrement de la circulation des armes, des connexions entre groupes djihadistes et rebelles, ainsi que de la présence croissante d’acteurs armés dans le triangle Libye–Tchad–Niger.
Soutenu par Khalifa Haftar et par l’appareil politico-militaire de Benghazi, Abdul Razzaq al-Nadhuri veut ainsi transformer la Libye en pivot sécuritaire régional capable d’influencer les équilibres géopolitiques et militaires dans l’espace sahélo-saharien.
D'après le magazine "Confidentiel Afrique" dans sa nouvelle feuille de route, Al-Nadhuri considère désormais le Sahel et le Sahara comme un “espace stratégique unique”, où les crises au Mali, au Niger, au Tchad ou dans le bassin du Lac Tchad ont des répercussions directes sur la stabilité libyenne. Son objectif est de repositionner la Libye au cœur du jeu sécuritaire régional après des années d’effacement diplomatique et militaire.
Le nouveau conseiller à la sécurité nationale entend notamment renforcer les mécanismes de renseignement avec les pays sahéliens voisins, alors que les frontières sud libyennes restent poreuses et difficiles à contrôler. Les services sécuritaires libyens s’inquiètent particulièrement de la circulation des armes, des connexions entre groupes djihadistes et rebelles, ainsi que de la présence croissante d’acteurs armés dans le triangle Libye–Tchad–Niger.
Soutenu par Khalifa Haftar et par l’appareil politico-militaire de Benghazi, Abdul Razzaq al-Nadhuri veut ainsi transformer la Libye en pivot sécuritaire régional capable d’influencer les équilibres géopolitiques et militaires dans l’espace sahélo-saharien.

