Le responsable régional de KIIRAAY–Les Patriotes Républicains à Ziguinchor, Dr Jean Bernard Diatta, s'inquiète des conséquences du rejet du Projet de loi de finances rectificative (LFR) 2026 sur les investissements publics dans la région. Dans un communiqué daté du 25 octobre, il interpelle les cinq députés de PASTEF élus à Ziguinchor ainsi que le président de l'Assemblée nationale, Ousmane Sonko. Il réclame des garanties sur le financement du pont Émile Badiane, la construction d'un second pont, la réhabilitation des routes et le renforcement des infrastructures sanitaires.
Le rejet du Projet de loi de finances rectificative 2026 par la Commission des finances et du contrôle budgétaire continue de susciter des réactions. À Ziguinchor, le Dr Jean Bernard Diatta, responsable régional de KIIRAAY–Les Patriotes Républicains, exprime ses inquiétudes sur l'avenir de plusieurs projets de développement.
« En ma qualité de responsable régional de KIIRAAY–Ziguinchor, j'interpelle solennellement les cinq députés PASTEF élus dans notre région, ainsi que le président de l'Assemblée nationale, fils de la région, sur les conséquences graves du rejet du projet de Loi de finances rectificative (LFR) 2026 par la Commission des finances et du contrôle budgétaire », déclare-t-il.
Pour le responsable politique, les enjeux dépassent le débat budgétaire. « Ce rejet ne constitue pas, à mes yeux, un simple désaccord parlementaire ou une divergence technique entre institutions. Il expose directement les priorités de développement de Ziguinchor à des reports, à des insuffisances de financement et à un risque réel de blocage des chantiers structurants », soutient-il.
Jean Bernard Diatta estime que les divergences entre l'Exécutif et la majorité parlementaire ne doivent pas compromettre les investissements attendus dans la région. « Les populations de Ziguinchor attendent de leurs représentants une défense claire, visible et effective de leurs intérêts. Elles refusent que les rivalités politiques, les postures idéologiques ou les calculs parlementaires se traduisent par de nouveaux retards dans la réalisation des infrastructures et par l'affaiblissement de la protection sociale », affirme-t-il.
Il rappelle également les risques évoqués par le Premier ministre concernant la situation financière des entreprises du bâtiment et des travaux publics. « Le Premier ministre a par ailleurs averti que le rejet du texte pouvait entraîner des difficultés de trésorerie pour les entreprises du BTP, l'interruption de chantiers, des retards de paiement et des pertes d'emplois », indique-t-il.
Le pont Émile Badiane et le second pont au cœur des préoccupations
Le responsable régional de KIIRAAY cite plusieurs projets qu'il considère comme prioritaires pour Ziguinchor. « Pour notre région, ces enjeux sont particulièrement sensibles. Ils concernent le pont Émile Badiane, le démarrage du second pont, le renforcement du plateau médical, la réhabilitation des routes de Kafountine et de la boucle du Fony », précise-t-il. Il rappelle que le gouvernement avait annoncé, à l'issue du Conseil des ministres du 30 septembre 2026, la mobilisation de crédits pour la réfection du pont Émile Badiane et le démarrage des travaux d'un second pont. « Je considère qu'il serait profondément inacceptable que cet espoir soit désormais fragilisé par un blocage budgétaire ou par l'absence de garanties précises sur la disponibilité effective des financements », déclare Jean Bernard Diatta.
Le responsable politique réclame des engagements précis sur ces infrastructures. « J'exige que le rejet de la LFR 2026 n'entraîne ni le report de la réfection du pont, ni le retard du démarrage du second pont. Les députés de Ziguinchor doivent obtenir et rendre publics les montants effectivement sécurisés, le calendrier des travaux, les procédures de passation des marchés, les délais d'exécution et les mécanismes de suivi », insiste-t-il.
Santé, routes et bourses familiales
Jean Bernard Diatta interpelle également les parlementaires sur les besoins sanitaires de la région. « Le plateau médical de Ziguinchor doit également être renforcé de manière durable. Nos populations attendent des équipements fonctionnels, des personnels de santé suffisants et qualifiés, des médicaments disponibles, une meilleure prise en charge des urgences et une réduction des évacuations sanitaires vers Dakar », souligne-t-il.
Concernant les infrastructures routières, il réclame la réhabilitation et le bitumage des axes de Kafountine et du Fony. « Leur dégradation freine l'économie locale, isole les populations, augmente les coûts de transport et limite les potentialités de développement de notre région », déplore-t-il.
Le responsable de KIIRAAY demande par ailleurs la préservation des bourses de sécurité familiale. « Les familles vulnérables ne doivent pas payer le prix des blocages institutionnels ; la protection sociale n'est pas une faveur, mais un droit et une condition de la cohésion nationale », affirme-t-il.
« Proposer des alternatives précises, chiffrées et finançables »
Jean Bernard Diatta reconnaît aux députés le droit de contester les choix budgétaires du gouvernement, mais leur demande de présenter des solutions. « Je ne conteste nullement le droit des parlementaires de débattre, de critiquer et d'amender un texte budgétaire. Le contrôle parlementaire est une exigence démocratique et une garantie essentielle de la bonne gouvernance », précise-t-il.
Il ajoute toutefois que ce droit doit s'accompagner d'un devoir de responsabilité. « Proposer des alternatives précises, chiffrées et finançables, au lieu de laisser les populations face à l'incertitude et à l'attente », réclame-t-il.
Revenant sur les arguments avancés par le groupe parlementaire majoritaire pour justifier son opposition au PLFR, il déclare : « Si telle est réellement sa position, alors elle doit la démontrer par des actes concrets : garantir le financement des projets de Ziguinchor, protéger les bourses de sécurité familiale et empêcher tout report des chantiers structurants de notre région. »
Dans son communiqué, Dr Jean Bernard Diatta demande aux députés de PASTEF élus à Ziguinchor de rendre publiques leurs propositions budgétaires et les solutions de financement susceptibles de préserver les projets régionaux. « Ils doivent présenter publiquement les amendements, alternatives budgétaires et solutions de financement qu'ils proposent pour préserver les investissements régionaux et les dépenses sociales », indique-t-il.
Il prévient également que les élus devront rendre compte de leurs actions aux populations. « J'avertis que toute insuffisance dans la défense des intérêts de Ziguinchor sera portée à la connaissance des populations. Les élus doivent comprendre que leur mandat est un contrat de confiance et non un instrument de positionnement politique », avertit-il.
« Ziguinchor ne demande ni privilège ni compassion. Elle exige la concrétisation des engagements publics, la protection des familles vulnérables et la réalisation effective des infrastructures dont dépend son développement. Ziguinchor exige des actes, des financements et des calendriers tenus. La dignité, le développement et l'avenir de ses populations ne sont pas négociables », persiste Dr Jean Bernard Diatta.
Le rejet du Projet de loi de finances rectificative 2026 par la Commission des finances et du contrôle budgétaire continue de susciter des réactions. À Ziguinchor, le Dr Jean Bernard Diatta, responsable régional de KIIRAAY–Les Patriotes Républicains, exprime ses inquiétudes sur l'avenir de plusieurs projets de développement.
« En ma qualité de responsable régional de KIIRAAY–Ziguinchor, j'interpelle solennellement les cinq députés PASTEF élus dans notre région, ainsi que le président de l'Assemblée nationale, fils de la région, sur les conséquences graves du rejet du projet de Loi de finances rectificative (LFR) 2026 par la Commission des finances et du contrôle budgétaire », déclare-t-il.
Pour le responsable politique, les enjeux dépassent le débat budgétaire. « Ce rejet ne constitue pas, à mes yeux, un simple désaccord parlementaire ou une divergence technique entre institutions. Il expose directement les priorités de développement de Ziguinchor à des reports, à des insuffisances de financement et à un risque réel de blocage des chantiers structurants », soutient-il.
Jean Bernard Diatta estime que les divergences entre l'Exécutif et la majorité parlementaire ne doivent pas compromettre les investissements attendus dans la région. « Les populations de Ziguinchor attendent de leurs représentants une défense claire, visible et effective de leurs intérêts. Elles refusent que les rivalités politiques, les postures idéologiques ou les calculs parlementaires se traduisent par de nouveaux retards dans la réalisation des infrastructures et par l'affaiblissement de la protection sociale », affirme-t-il.
Il rappelle également les risques évoqués par le Premier ministre concernant la situation financière des entreprises du bâtiment et des travaux publics. « Le Premier ministre a par ailleurs averti que le rejet du texte pouvait entraîner des difficultés de trésorerie pour les entreprises du BTP, l'interruption de chantiers, des retards de paiement et des pertes d'emplois », indique-t-il.
Le pont Émile Badiane et le second pont au cœur des préoccupations
Le responsable régional de KIIRAAY cite plusieurs projets qu'il considère comme prioritaires pour Ziguinchor. « Pour notre région, ces enjeux sont particulièrement sensibles. Ils concernent le pont Émile Badiane, le démarrage du second pont, le renforcement du plateau médical, la réhabilitation des routes de Kafountine et de la boucle du Fony », précise-t-il. Il rappelle que le gouvernement avait annoncé, à l'issue du Conseil des ministres du 30 septembre 2026, la mobilisation de crédits pour la réfection du pont Émile Badiane et le démarrage des travaux d'un second pont. « Je considère qu'il serait profondément inacceptable que cet espoir soit désormais fragilisé par un blocage budgétaire ou par l'absence de garanties précises sur la disponibilité effective des financements », déclare Jean Bernard Diatta.
Le responsable politique réclame des engagements précis sur ces infrastructures. « J'exige que le rejet de la LFR 2026 n'entraîne ni le report de la réfection du pont, ni le retard du démarrage du second pont. Les députés de Ziguinchor doivent obtenir et rendre publics les montants effectivement sécurisés, le calendrier des travaux, les procédures de passation des marchés, les délais d'exécution et les mécanismes de suivi », insiste-t-il.
Santé, routes et bourses familiales
Jean Bernard Diatta interpelle également les parlementaires sur les besoins sanitaires de la région. « Le plateau médical de Ziguinchor doit également être renforcé de manière durable. Nos populations attendent des équipements fonctionnels, des personnels de santé suffisants et qualifiés, des médicaments disponibles, une meilleure prise en charge des urgences et une réduction des évacuations sanitaires vers Dakar », souligne-t-il.
Concernant les infrastructures routières, il réclame la réhabilitation et le bitumage des axes de Kafountine et du Fony. « Leur dégradation freine l'économie locale, isole les populations, augmente les coûts de transport et limite les potentialités de développement de notre région », déplore-t-il.
Le responsable de KIIRAAY demande par ailleurs la préservation des bourses de sécurité familiale. « Les familles vulnérables ne doivent pas payer le prix des blocages institutionnels ; la protection sociale n'est pas une faveur, mais un droit et une condition de la cohésion nationale », affirme-t-il.
« Proposer des alternatives précises, chiffrées et finançables »
Jean Bernard Diatta reconnaît aux députés le droit de contester les choix budgétaires du gouvernement, mais leur demande de présenter des solutions. « Je ne conteste nullement le droit des parlementaires de débattre, de critiquer et d'amender un texte budgétaire. Le contrôle parlementaire est une exigence démocratique et une garantie essentielle de la bonne gouvernance », précise-t-il.
Il ajoute toutefois que ce droit doit s'accompagner d'un devoir de responsabilité. « Proposer des alternatives précises, chiffrées et finançables, au lieu de laisser les populations face à l'incertitude et à l'attente », réclame-t-il.
Revenant sur les arguments avancés par le groupe parlementaire majoritaire pour justifier son opposition au PLFR, il déclare : « Si telle est réellement sa position, alors elle doit la démontrer par des actes concrets : garantir le financement des projets de Ziguinchor, protéger les bourses de sécurité familiale et empêcher tout report des chantiers structurants de notre région. »
Dans son communiqué, Dr Jean Bernard Diatta demande aux députés de PASTEF élus à Ziguinchor de rendre publiques leurs propositions budgétaires et les solutions de financement susceptibles de préserver les projets régionaux. « Ils doivent présenter publiquement les amendements, alternatives budgétaires et solutions de financement qu'ils proposent pour préserver les investissements régionaux et les dépenses sociales », indique-t-il.
Il prévient également que les élus devront rendre compte de leurs actions aux populations. « J'avertis que toute insuffisance dans la défense des intérêts de Ziguinchor sera portée à la connaissance des populations. Les élus doivent comprendre que leur mandat est un contrat de confiance et non un instrument de positionnement politique », avertit-il.
« Ziguinchor ne demande ni privilège ni compassion. Elle exige la concrétisation des engagements publics, la protection des familles vulnérables et la réalisation effective des infrastructures dont dépend son développement. Ziguinchor exige des actes, des financements et des calendriers tenus. La dignité, le développement et l'avenir de ses populations ne sont pas négociables », persiste Dr Jean Bernard Diatta.

