Menu






RDC : Pauline Lumumba, l'oubliée de l'histoire

Mardi 4 Mars 2025

En République démocratique du Congo (RDC), la culture du mérite n'a jamais été une priorité pour aucun gouvernement. En témoigne l'histoire de Pauline Lumumba, veuve de Patrice Lumumba, humiliée dans les rues de Léopoldville après l'assassinat tragique de son époux le 17 janvier 1961. Aujourd'hui encore, son nom reste méconnu.


Pauline Lumumba a eu l'honneur d'accompagner son mari jusqu'à son arrestation. Ce jour-là, Patrice Lumumba fut brutalement frappé, traîné par des agents de la mort, assassiné, enterré, exhumé, puis son corps fut dissous dans l'acide. Ce crime ignoble n'aurait jamais été possible sans la participation honteuse de certains Congolais eux-mêmes.

La famille Lumumba, décimée par l'histoire, continue de subir des injustices même en 2025. Est-ce toujours l'influence étrangère qui guide les décisions du pays ?

Plutôt que de donner des noms de rues, d’écoles, de musées, d’hôpitaux ou d’universités à des personnes impliquées dans le pillage de la RDC, Pauline Lumumba mérite, plus que quiconque, une reconnaissance nationale. Son courage et sa résilience en font une figure historique digne d'hommages et de commémorations.

Nouveau commentaire :



AUTRES INFOS

En images : le baptême du fils de Sheikh RoiKara célébré à Dubaï

«Blanchiment aggravé» : le chanteur Gims placé sous controle judiciaire

Dakar : l’épouse d’Ada Fass condamnée à deux mois avec sursis pour coups et blessures

Sénégal-MAROC : le scandale de la "décision fantôme" de la CAF secoue le football africain

L’ancienne star de « Loft Story » Loana retrouvée morte à Nice

CAN 2025 : Le Sénégal saisit le TAS pour récupérer son titre retiré par la CAF

Dopage : le TAS donne raison à Siteu et annule la suspension de deux ans

Trophée retiré au Sénégal : pourquoi Ndala pourrait faire basculer le dossier devant le TAS

Dakar : le ministre de l'intérieur, Me Bamba Cissé félicite les commerçants de Petersen pour leur civisme

France : Zaho raconte le racisme subi en radio à cause du refrain en arabe de « Kif’n’dir »