Une explosion survenue dans le complexe gazier de Ras Laffan, principale plateforme de traitement de gaz naturel liquéfié (GNL) du Qatar, a fait au moins 13 morts et plusieurs dizaines de blessés, ont annoncé lundi les autorités qataries.
Selon le ministre qatari de l'Énergie, Saad al-Kaabi, le drame a été provoqué par un « dysfonctionnement technique », écartant toute hypothèse de sabotage ou d'attaque hostile.
« Il s’agissait d’un accident et non d’un sabotage ou d’un acte hostile », a déclaré le ministre, précisant que l'installation venait tout juste de reprendre ses activités après plusieurs mois d'arrêt pour des travaux de maintenance urgents.
L'explosion s'est produite au moment où les employés relançaient les opérations du gigantesque complexe gazier, interrompues depuis décembre 2025. Le site avait également été affecté par les tensions régionales consécutives à la guerre ayant opposé les États-Unis et Israël à l'Iran.
Les autorités ont indiqué que les 13 victimes étaient toutes des travailleurs originaires d'Inde et du Pakistan. Aucun détail n'a été communiqué sur l'état des nombreux blessés.
Dans un communiqué, le ministère de l'Intérieur a assuré qu'aucune fuite dangereuse ne menaçait la population et que la situation était sous contrôle.
De son côté, QatarEnergy a précisé que les équipes d'intervention d'urgence avaient été rapidement déployées sur le site de l'usine de Barzan, où l'incendie provoqué par l'explosion a été maîtrisé.
Le groupe public n'a toutefois fourni aucune indication sur l'ampleur des dégâts matériels. Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes de l'accident.
Malgré cet incident meurtrier, Saad al-Kaabi a tenu à rassurer les marchés internationaux en affirmant que les exportations de gaz naturel liquéfié du Qatar ne seraient pas affectées.
« Cela n’aura aucune incidence sur nos exportations vers le monde entier », a insisté le ministre, qui est également directeur général de QatarEnergy.
Premier exportateur mondial de GNL, le Qatar joue un rôle stratégique dans l'approvisionnement énergétique de nombreux pays, notamment en Europe et en Asie.
Selon le ministre qatari de l'Énergie, Saad al-Kaabi, le drame a été provoqué par un « dysfonctionnement technique », écartant toute hypothèse de sabotage ou d'attaque hostile.
« Il s’agissait d’un accident et non d’un sabotage ou d’un acte hostile », a déclaré le ministre, précisant que l'installation venait tout juste de reprendre ses activités après plusieurs mois d'arrêt pour des travaux de maintenance urgents.
L'explosion s'est produite au moment où les employés relançaient les opérations du gigantesque complexe gazier, interrompues depuis décembre 2025. Le site avait également été affecté par les tensions régionales consécutives à la guerre ayant opposé les États-Unis et Israël à l'Iran.
Les autorités ont indiqué que les 13 victimes étaient toutes des travailleurs originaires d'Inde et du Pakistan. Aucun détail n'a été communiqué sur l'état des nombreux blessés.
Dans un communiqué, le ministère de l'Intérieur a assuré qu'aucune fuite dangereuse ne menaçait la population et que la situation était sous contrôle.
De son côté, QatarEnergy a précisé que les équipes d'intervention d'urgence avaient été rapidement déployées sur le site de l'usine de Barzan, où l'incendie provoqué par l'explosion a été maîtrisé.
Le groupe public n'a toutefois fourni aucune indication sur l'ampleur des dégâts matériels. Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes de l'accident.
Malgré cet incident meurtrier, Saad al-Kaabi a tenu à rassurer les marchés internationaux en affirmant que les exportations de gaz naturel liquéfié du Qatar ne seraient pas affectées.
« Cela n’aura aucune incidence sur nos exportations vers le monde entier », a insisté le ministre, qui est également directeur général de QatarEnergy.
Premier exportateur mondial de GNL, le Qatar joue un rôle stratégique dans l'approvisionnement énergétique de nombreux pays, notamment en Europe et en Asie.


