Six hommes encagoulés auraient violemment agressé un jeune homme à la plage de Yoff BCEAO, après qu’il a été attiré sur les lieux sous prétexte d’une commande de gâteaux. Blessée à la tête, la victime, D. Mbengue, a été évacuée dans plusieurs structures sanitaires et s’est vu délivrer une incapacité totale de travail (ITT) de 15 jours. Deux femmes soupçonnées d’être impliquées dans les faits ont été déférées ce lundi au parquet de Dakar, tandis que les six agresseurs présumés sont recherchés.
Les faits se sont produits le vendredi 4 septembre 2026, vers 21 h 45. D. Mbengue, qui travaille dans la pâtisserie, reçoit l’appel d’une femme se présentant sous le nom d’A. Diène. Celle-ci lui fait savoir que des clients souhaitent commander des gâteaux et lui donne rendez-vous à la plage de Yoff BCEAO.
Pensant rencontrer de potentiels clients, le jeune homme se rend sur place. D’après son récit, six individus encagoulés surgissent et se mettent à le rouer de coups à l’aide de bâtons télescopiques. Sérieusement touché à la tête, D. Mbengue réussit néanmoins à échapper à ses agresseurs.
Alerté par ses cris, un passant lui vient en aide et le conduit à l’hôpital Philippe Maguilène Senghor. La victime est ensuite transférée à l’hôpital Général Idrissa Pouye de Grand-Yoff, puis à l’hôpital Fann, où elle subit notamment un scanner.
Une vidéo de « Capitaine » à l’origine du différend
Selon les éléments rapportés par Seneweb, l’enquête a permis de remonter aux événements ayant précédé l’agression.
Le lundi 31 août, D. Mbengue avait publié sur son statut WhatsApp une séquence montrant Capitaine Sy, fils de Serigne Moustapha Sy, déclarant lors du Gamou 2026 qu’il pouvait « mettre le pays en cendres ». La vidéo avait suscité de nombreuses réactions et moqueries sur les réseaux sociaux.
Une voisine de D. Mbengue, R. Seck, aurait vu son statut. Le plaignant affirme qu’elle l’a ensuite injurié, ainsi que sa mère, avant de transmettre son numéro de téléphone à d’autres personnes. Il aurait alors commencé à recevoir des menaces.
D. Mbengue affirme avoir envisagé de porter plainte dès le 2 septembre, mais en avoir été dissuadé par son père, notamment en raison de l’intervention de proches de R. Seck et du fait que les deux familles vivent dans le même quartier.
Deux femmes déférées, six hommes recherchés
Après l’agression, une plainte a finalement été déposée à la brigade territoriale de la Foire.
Entendue par les enquêteurs, R. Seck aurait reconnu avoir adressé des messages vocaux injurieux à son voisin et partagé son numéro dans un groupe WhatsApp regroupant des Moustarchidines. Elle aurait exprimé ses regrets et sollicité la clémence.
A. Diène a, pour sa part, reconnu avoir appelé D. Mbengue et lui avoir donné rendez-vous à la plage de Yoff BCEAO. Elle soutient cependant qu’il s’agissait uniquement de lui passer une commande de gâteaux et nie avoir participé à un quelconque guet-apens. Selon les témoignages recueillis par les enquêteurs et rapportés par Seneweb, elle aurait toutefois été présente sur les lieux au moment de l’agression.
Au terme de l’enquête, R. Seck et A. Diène ont été déférées ce lundi au parquet de Dakar, notamment pour coups et blessures volontaires ayant entraîné une ITT de 15 jours, injures publiques et mise en danger de la vie d’autrui.
Les six hommes encagoulés soupçonnés d’avoir directement participé à l’agression sont toujours recherchés par la gendarmerie.
Les faits se sont produits le vendredi 4 septembre 2026, vers 21 h 45. D. Mbengue, qui travaille dans la pâtisserie, reçoit l’appel d’une femme se présentant sous le nom d’A. Diène. Celle-ci lui fait savoir que des clients souhaitent commander des gâteaux et lui donne rendez-vous à la plage de Yoff BCEAO.
Pensant rencontrer de potentiels clients, le jeune homme se rend sur place. D’après son récit, six individus encagoulés surgissent et se mettent à le rouer de coups à l’aide de bâtons télescopiques. Sérieusement touché à la tête, D. Mbengue réussit néanmoins à échapper à ses agresseurs.
Alerté par ses cris, un passant lui vient en aide et le conduit à l’hôpital Philippe Maguilène Senghor. La victime est ensuite transférée à l’hôpital Général Idrissa Pouye de Grand-Yoff, puis à l’hôpital Fann, où elle subit notamment un scanner.
Une vidéo de « Capitaine » à l’origine du différend
Selon les éléments rapportés par Seneweb, l’enquête a permis de remonter aux événements ayant précédé l’agression.
Le lundi 31 août, D. Mbengue avait publié sur son statut WhatsApp une séquence montrant Capitaine Sy, fils de Serigne Moustapha Sy, déclarant lors du Gamou 2026 qu’il pouvait « mettre le pays en cendres ». La vidéo avait suscité de nombreuses réactions et moqueries sur les réseaux sociaux.
Une voisine de D. Mbengue, R. Seck, aurait vu son statut. Le plaignant affirme qu’elle l’a ensuite injurié, ainsi que sa mère, avant de transmettre son numéro de téléphone à d’autres personnes. Il aurait alors commencé à recevoir des menaces.
D. Mbengue affirme avoir envisagé de porter plainte dès le 2 septembre, mais en avoir été dissuadé par son père, notamment en raison de l’intervention de proches de R. Seck et du fait que les deux familles vivent dans le même quartier.
Deux femmes déférées, six hommes recherchés
Après l’agression, une plainte a finalement été déposée à la brigade territoriale de la Foire.
Entendue par les enquêteurs, R. Seck aurait reconnu avoir adressé des messages vocaux injurieux à son voisin et partagé son numéro dans un groupe WhatsApp regroupant des Moustarchidines. Elle aurait exprimé ses regrets et sollicité la clémence.
A. Diène a, pour sa part, reconnu avoir appelé D. Mbengue et lui avoir donné rendez-vous à la plage de Yoff BCEAO. Elle soutient cependant qu’il s’agissait uniquement de lui passer une commande de gâteaux et nie avoir participé à un quelconque guet-apens. Selon les témoignages recueillis par les enquêteurs et rapportés par Seneweb, elle aurait toutefois été présente sur les lieux au moment de l’agression.
Au terme de l’enquête, R. Seck et A. Diène ont été déférées ce lundi au parquet de Dakar, notamment pour coups et blessures volontaires ayant entraîné une ITT de 15 jours, injures publiques et mise en danger de la vie d’autrui.
Les six hommes encagoulés soupçonnés d’avoir directement participé à l’agression sont toujours recherchés par la gendarmerie.

