Alors que la proposition de révision constitutionnelle portée par des députés du groupe parlementaire PASTEF-Les Patriotes suscite un vif débat politique, le président dudit groupe parlementaire, Ayib Daffé, monte au créneau pour défendre la démarche engagée à l’Assemblée nationale.
Selon lui, le texte soumis aux députés est conforme aux règles constitutionnelles et aux procédures parlementaires en vigueur. « La proposition de révision constitutionnelle portée par des députés du groupe parlementaire PASTEF-Les Patriotes est conforme en tout point aux exigences de la Constitution et du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale. Et sur ce point-là, il n’y a aucun débat, d’ailleurs, il n’y a aucune polémique », a déclaré Ayib Daffé. Le président du groupe parlementaire rappelle que l’article 103 de la Constitution encadre clairement l’initiative de révision constitutionnelle. « L’article 103 de la Constitution dit que l’initiative de la révision de la Constitution appartient concurremment au Président de la République et aux députés », a-t-il expliqué.
Il précise également que certaines dispositions restent protégées par la Constitution. « Toujours dans cet article 103, il est dit que la forme républicaine de l’État, le mode d’élection, la durée et le nombre de mandats consécutifs du Président de la République ne peuvent faire l’objet de révision. Voici les domaines intangibles de la Constitution qui ne peuvent faire l’objet de révision », a-t-il ajouté. Pour Ayib Daffé, la proposition actuellement examinée respecte à la fois la procédure et le fond des règles constitutionnelles. « Dans la proposition de révision constitutionnelle que nous avons soumise à l’Assemblée nationale, aussi bien sur la procédure que sur le contenu de la révision, nous avons respecté strictement les dispositions de la Constitution et du Règlement intérieur », a-t-il affirmé.
« Nous ne pouvons pas être dans un dialogue éternel »
Le député de PASTEF estime que la question de l’opportunité politique revient aux élus issus du suffrage universel. « C’est à nous, députés élus par le peuple, qui sommes allés vers les Sénégalais pour solliciter leur suffrage en leur proposant un programme électoral, de juger de l’opportunité », a-t-il soutenu.
Répondant aux critiques sur l’absence de concertation, Ayib Daffé affirme que le projet s’appuie sur plusieurs travaux issus de dialogues nationaux. « On nous reproche souvent, c’est un mauvais procès, de ne pas avoir fait de concertation, de dialogue. Il faudrait rappeler qu’une bonne partie des dispositions de cette proposition de révision constitutionnelle est le fruit de différents dialogues », a-t-il indiqué.
Il cite notamment les Assises nationales de 2009, la Commission nationale de réforme des institutions en 2013, le dialogue sur la justice en 2024 et le dialogue national sur le système politique en 2025. « À tous ces dialogues, et notamment les plus récents, PASTEF-Les Patriotes a participé activement et nous avons été partie prenante des consensus et des points d’accord. Et ces consensus-là et ces points d’accord-là sont repris dans cette proposition de révision constitutionnelle », a-t-il déclaré.
Pour le parlementaire, le Sénégal ne peut rester indéfiniment dans la phase de concertation. « On ne peut pas, pour un pays qui doit faire l’objet de réformes, qui veut avancer, qui prétend vouloir être souverain, juste et prospère dans un horizon déterminé, être dans un dialogue éternel », a-t-il martelé.
« Notre seul engagement, nous l’avons pris devant le peuple »
Ayib Daffé appelle désormais les institutions à jouer pleinement leur rôle. « Il faudra à un moment qu’après le dialogue, après la concertation, les institutions puissent jouer leur rôle et prendre leurs responsabilités. C’est ce que les Sénégalais attendent de nous et c’est ce que la Constitution, le Règlement intérieur, les textes législatifs et réglementaires nous prescrivent », a-t-il insisté.
Face aux oppositions au projet, il affirme que le groupe parlementaire PASTEF ne cédera pas aux pressions extérieures. « Nous ne pouvons pas être l’otage de petits lobbys ou l’otage de groupes de pression qui ne reflètent en rien les intérêts du peuple sénégalais », a déclaré Ayib Daffé. Avant d'ajouter : « Notre seul engagement, nous l’avons pris devant le peuple et nous le ferons conformément à la Constitution et à la loi. C’est ce qui nous guide ».
Selon lui, le texte soumis aux députés est conforme aux règles constitutionnelles et aux procédures parlementaires en vigueur. « La proposition de révision constitutionnelle portée par des députés du groupe parlementaire PASTEF-Les Patriotes est conforme en tout point aux exigences de la Constitution et du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale. Et sur ce point-là, il n’y a aucun débat, d’ailleurs, il n’y a aucune polémique », a déclaré Ayib Daffé. Le président du groupe parlementaire rappelle que l’article 103 de la Constitution encadre clairement l’initiative de révision constitutionnelle. « L’article 103 de la Constitution dit que l’initiative de la révision de la Constitution appartient concurremment au Président de la République et aux députés », a-t-il expliqué.
Il précise également que certaines dispositions restent protégées par la Constitution. « Toujours dans cet article 103, il est dit que la forme républicaine de l’État, le mode d’élection, la durée et le nombre de mandats consécutifs du Président de la République ne peuvent faire l’objet de révision. Voici les domaines intangibles de la Constitution qui ne peuvent faire l’objet de révision », a-t-il ajouté. Pour Ayib Daffé, la proposition actuellement examinée respecte à la fois la procédure et le fond des règles constitutionnelles. « Dans la proposition de révision constitutionnelle que nous avons soumise à l’Assemblée nationale, aussi bien sur la procédure que sur le contenu de la révision, nous avons respecté strictement les dispositions de la Constitution et du Règlement intérieur », a-t-il affirmé.
« Nous ne pouvons pas être dans un dialogue éternel »
Le député de PASTEF estime que la question de l’opportunité politique revient aux élus issus du suffrage universel. « C’est à nous, députés élus par le peuple, qui sommes allés vers les Sénégalais pour solliciter leur suffrage en leur proposant un programme électoral, de juger de l’opportunité », a-t-il soutenu.
Répondant aux critiques sur l’absence de concertation, Ayib Daffé affirme que le projet s’appuie sur plusieurs travaux issus de dialogues nationaux. « On nous reproche souvent, c’est un mauvais procès, de ne pas avoir fait de concertation, de dialogue. Il faudrait rappeler qu’une bonne partie des dispositions de cette proposition de révision constitutionnelle est le fruit de différents dialogues », a-t-il indiqué.
Il cite notamment les Assises nationales de 2009, la Commission nationale de réforme des institutions en 2013, le dialogue sur la justice en 2024 et le dialogue national sur le système politique en 2025. « À tous ces dialogues, et notamment les plus récents, PASTEF-Les Patriotes a participé activement et nous avons été partie prenante des consensus et des points d’accord. Et ces consensus-là et ces points d’accord-là sont repris dans cette proposition de révision constitutionnelle », a-t-il déclaré.
Pour le parlementaire, le Sénégal ne peut rester indéfiniment dans la phase de concertation. « On ne peut pas, pour un pays qui doit faire l’objet de réformes, qui veut avancer, qui prétend vouloir être souverain, juste et prospère dans un horizon déterminé, être dans un dialogue éternel », a-t-il martelé.
« Notre seul engagement, nous l’avons pris devant le peuple »
Ayib Daffé appelle désormais les institutions à jouer pleinement leur rôle. « Il faudra à un moment qu’après le dialogue, après la concertation, les institutions puissent jouer leur rôle et prendre leurs responsabilités. C’est ce que les Sénégalais attendent de nous et c’est ce que la Constitution, le Règlement intérieur, les textes législatifs et réglementaires nous prescrivent », a-t-il insisté.
Face aux oppositions au projet, il affirme que le groupe parlementaire PASTEF ne cédera pas aux pressions extérieures. « Nous ne pouvons pas être l’otage de petits lobbys ou l’otage de groupes de pression qui ne reflètent en rien les intérêts du peuple sénégalais », a déclaré Ayib Daffé. Avant d'ajouter : « Notre seul engagement, nous l’avons pris devant le peuple et nous le ferons conformément à la Constitution et à la loi. C’est ce qui nous guide ».



