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Prise en charge des clubs en compétitions africaines : l’État clarifie sa position

Dimanche 23 Février 2025

Face aux interrogations soulevées par la répartition des ressources budgétaires destinées aux clubs sénégalais engagés dans les compétitions africaines, le ministère des Sports a tenu à apporter des éclaircissements. Dans un communiqué officiel, il rappelle que l’accompagnement de l’État s’inscrit dans un cadre budgétaire précis, en fonction des moyens disponibles.
« L’accompagnement du gouvernement est constant, mais il doit tenir compte des priorités et des contraintes budgétaires », a souligné le ministre des Sports.

Un budget conséquent, mais des choix à faire
Pour l’année 2025, une enveloppe de 4,2 milliards de FCFA a été allouée aux compétitions internationales, dont 2,2 milliards de FCFA spécifiquement réservés aux qualifications des Lions pour la Coupe du Monde 2026. À titre de comparaison, le budget de 2024 s’élevait à 7 milliards de FCFA, avec une part de 212 millions de FCFA destinée aux clubs engagés en compétitions interclubs africaines.

Malgré une baisse relative des ressources allouées, le ministère insiste sur la continuité du soutien étatique : « L’État a toujours soutenu et accompagné les clubs sénégalais dans les compétitions africaines, même en dehors de toute planification budgétaire. »

Toutefois, cette aide ne peut être indéfiniment reconduite sous la même forme. L’orientation actuelle du gouvernement met l’accent sur la modernisation des infrastructures sportives, dans une perspective de développement durable. « Notre priorité est d’investir dans des infrastructures modernes et adaptées pour assurer l’épanouissement du sport sénégalais sur le long terme. »

Vers une professionnalisation accrue du sport sénégalais ?
Si l’accompagnement financier de l’État reste une constante, les clubs et fédérations sportives sont invités à renforcer leur autonomie. « Nous appelons les fédérations et clubs à diversifier leurs sources de financement afin de pérenniser leur développement et d’assurer leur compétitivité sur la scène internationale. »

Cette nouvelle approche, qui s’inscrit dans une dynamique de professionnalisation, vise à réduire la dépendance aux fonds publics et à encourager les acteurs du sport à explorer des solutions alternatives. « La professionnalisation du sport doit permettre aux clubs et aux fédérations de générer des revenus durables, pour ne plus dépendre exclusivement des aides de l’État. »

Si certains observateurs redoutent une diminution progressive des subventions, le ministère rassure et affirme que l’État restera un partenaire clé du développement du sport au Sénégal. Mais désormais, l’autonomie financière des clubs et fédérations semble devenir un enjeu majeur pour leur avenir.

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