Fragilisé par une contestation grandissante à quelques mois de l'élection à la présidence de la FIFA, Gianni Infantino chercherait désormais un appui politique aux États-Unis. Selon plusieurs médias américains et britanniques, le dirigeant de l'instance mondiale du football prévoit de solliciter le soutien public de l'administration du président Donald Trump, alors que plusieurs fédérations ont retiré leur confiance à sa candidature.
D'après des informations publiées par le New York Post et la BBC, Gianni Infantino devait s'entretenir, ce lundi, avec plusieurs responsables de l'administration américaine, dont le secrétaire d'État Marco Rubio, afin d'obtenir un soutien officiel des États-Unis.
Cette démarche intervient dans un contexte particulièrement tendu pour le président de la FIFA, confronté depuis plusieurs jours à une fronde provoquée par son projet, finalement abandonné, d'ouvrir à des investisseurs privés une partie des activités commerciales liées à la Coupe du monde.
Selon une source citée par le New York Post, « cet appel ne concerne que la protection de son emploi, et rien d'autre à ce stade ». Officiellement, Gianni Infantino souhaiterait expliquer à Marco Rubio « comment le football peut être une forme de soft power pour les États-Unis ».
Une autre source, citée par le quotidien américain, affirme que le président de la FIFA se sentirait « isolé » et chercherait désormais « des alliés de premier plan pour le soutenir publiquement ».
Toujours selon ces informations, les relations entre Gianni Infantino et Donald Trump se seraient considérablement refroidies depuis le lancement de ce projet controversé. Le président américain ne répondrait plus aux appels du patron de la FIFA.
La pression s'est intensifiée ces derniers jours avec le retrait du soutien de plusieurs fédérations nationales. La Finlande, la Suède et le Pays de Galles ont déjà annoncé qu'elles ne soutiendraient plus la réélection de Gianni Infantino lors du scrutin prévu en mars 2027. L'Angleterre pourrait également adopter la même position.
Parallèlement, l'UEFA a réclamé la démission de Gianni Infantino, tandis que la Concacaf a demandé une « révision intégrale » de sa présidence. Ces prises de position témoignent d'une contestation sans précédent à l'encontre du dirigeant suisse, dont l'autorité est de plus en plus remise en question au sein de la gouvernance du football mondial.
D'après des informations publiées par le New York Post et la BBC, Gianni Infantino devait s'entretenir, ce lundi, avec plusieurs responsables de l'administration américaine, dont le secrétaire d'État Marco Rubio, afin d'obtenir un soutien officiel des États-Unis.
Cette démarche intervient dans un contexte particulièrement tendu pour le président de la FIFA, confronté depuis plusieurs jours à une fronde provoquée par son projet, finalement abandonné, d'ouvrir à des investisseurs privés une partie des activités commerciales liées à la Coupe du monde.
Selon une source citée par le New York Post, « cet appel ne concerne que la protection de son emploi, et rien d'autre à ce stade ». Officiellement, Gianni Infantino souhaiterait expliquer à Marco Rubio « comment le football peut être une forme de soft power pour les États-Unis ».
Une autre source, citée par le quotidien américain, affirme que le président de la FIFA se sentirait « isolé » et chercherait désormais « des alliés de premier plan pour le soutenir publiquement ».
Toujours selon ces informations, les relations entre Gianni Infantino et Donald Trump se seraient considérablement refroidies depuis le lancement de ce projet controversé. Le président américain ne répondrait plus aux appels du patron de la FIFA.
La pression s'est intensifiée ces derniers jours avec le retrait du soutien de plusieurs fédérations nationales. La Finlande, la Suède et le Pays de Galles ont déjà annoncé qu'elles ne soutiendraient plus la réélection de Gianni Infantino lors du scrutin prévu en mars 2027. L'Angleterre pourrait également adopter la même position.
Parallèlement, l'UEFA a réclamé la démission de Gianni Infantino, tandis que la Concacaf a demandé une « révision intégrale » de sa présidence. Ces prises de position témoignent d'une contestation sans précédent à l'encontre du dirigeant suisse, dont l'autorité est de plus en plus remise en question au sein de la gouvernance du football mondial.

