Les États-Unis ont suspendu lundi, jusqu'au 21 août, leurs sanctions visant le pétrole iranien dans le cadre du protocole d'accord signé avec Téhéran. « Toutes les transactions » qui étaient auparavant « interdites » concernant la production, la vente, le transport d'hydrocarbures d'origine iranienne « sont autorisées jusqu'au 21 août à 00H01 » heure de Washington, selon une licence publiée sur le site du ministère américain des Finances, qui gère les sanctions économiques.
Alors que la première série de pourparlers entre de hauts responsables américains et iraniens en Suisse s'est achevée ce lundi, la République islamique a commencé à exporter des millions de barils de brut. Au moins 11 pétroliers transportant 20 millions de barils ont pu être observés quittant les ports iraniens, la plupart de ces navires se dirigeant vers l'Asie selon des informations de Bloomberg.
Le protocole d'accord signé la semaine dernière entre Washington et Téhéran était censé en effet débloquer les flux de pétrole et de gaz en provenance de toute la région. Le signe le plus évident d'une reprise des exportations du brut iranien est venu du port de Chabahar, situé juste à l'extérieur du golfe Persique. Onze pétroliers ont quitté le port iranien ces derniers jours avec à leur bord 20 millions de barils. La majeure partie du pétrole iranien est destinée à la Chine qui absorbe 90 % du brut en provenance de la République islamique malgré le blocus américain.
Depuis la reprise du trafic des tankers, les prix du pétrole iranien ont d'ailleurs chuté avec une décote de 2,50 à 5 dollars le baril par rapport au prix de référence, selon une source cité par Bloomberg. Environ 121 millions de barils de pétrole iranien sont toujours stockés sur des pétroliers dans le golfe Persique et ses environs, mais aussi au large de la Chine et dans le détroit de Singapour.
Alors que la première série de pourparlers entre de hauts responsables américains et iraniens en Suisse s'est achevée ce lundi, la République islamique a commencé à exporter des millions de barils de brut. Au moins 11 pétroliers transportant 20 millions de barils ont pu être observés quittant les ports iraniens, la plupart de ces navires se dirigeant vers l'Asie selon des informations de Bloomberg.
Le protocole d'accord signé la semaine dernière entre Washington et Téhéran était censé en effet débloquer les flux de pétrole et de gaz en provenance de toute la région. Le signe le plus évident d'une reprise des exportations du brut iranien est venu du port de Chabahar, situé juste à l'extérieur du golfe Persique. Onze pétroliers ont quitté le port iranien ces derniers jours avec à leur bord 20 millions de barils. La majeure partie du pétrole iranien est destinée à la Chine qui absorbe 90 % du brut en provenance de la République islamique malgré le blocus américain.
Depuis la reprise du trafic des tankers, les prix du pétrole iranien ont d'ailleurs chuté avec une décote de 2,50 à 5 dollars le baril par rapport au prix de référence, selon une source cité par Bloomberg. Environ 121 millions de barils de pétrole iranien sont toujours stockés sur des pétroliers dans le golfe Persique et ses environs, mais aussi au large de la Chine et dans le détroit de Singapour.


