Le Premier ministre Ousmane Sonko n’a pas caché sa frustration. Intervenant lors du débat sur les questions d’actualité au gouvernement, le chef du gouvernement a exprimé une vive déception quant à l’avancement de la reddition des comptes, l’un des chevaux de bataille de la 3ᵉ alternance.
Au cœur de ses inquiétudes figurent les dossiers emblématiques impliquant des figures de l’ancien régime : « Dossier Yi Amatumassi Yakaar », dénonce Ousmane Sonko, qui indique que ces dossiers risquent purement et simplement de « tomber à l’eau ». « On veut laisser 7 700 milliards se volatiliser comme ça alors que la chaîne de responsabilité est là. Il suffit juste d'aller vérifier pour savoir », a-t-il ajouté avec amertume, accusant des autorités judiciaires de « passer leur temps à mettre tout à néant », compromettant ainsi les efforts engagés pour traduire en justice les responsables présumés de malversations financières.
Malgré ce tableau sombre, Ousmane Sonko a tenu à reconnaître les avancées enregistrées par certaines institutions de contrôle. Il a salué le travail accompli par l’Inspection Générale d’État (IGE), la Cour des Comptes et la CENTIF, saluant leur engagement dans la traque des irrégularités financières héritées du régime précédent.
Au cœur de ses inquiétudes figurent les dossiers emblématiques impliquant des figures de l’ancien régime : « Dossier Yi Amatumassi Yakaar », dénonce Ousmane Sonko, qui indique que ces dossiers risquent purement et simplement de « tomber à l’eau ». « On veut laisser 7 700 milliards se volatiliser comme ça alors que la chaîne de responsabilité est là. Il suffit juste d'aller vérifier pour savoir », a-t-il ajouté avec amertume, accusant des autorités judiciaires de « passer leur temps à mettre tout à néant », compromettant ainsi les efforts engagés pour traduire en justice les responsables présumés de malversations financières.
Malgré ce tableau sombre, Ousmane Sonko a tenu à reconnaître les avancées enregistrées par certaines institutions de contrôle. Il a salué le travail accompli par l’Inspection Générale d’État (IGE), la Cour des Comptes et la CENTIF, saluant leur engagement dans la traque des irrégularités financières héritées du régime précédent.

