L’ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet a annoncé son retrait de la course au poste de secrétaire générale des Nations unies. Dans une déclaration consacrée à sa décision, l’ancienne cheffe de l’État a défendu les principes qui avaient guidé sa candidature, tout en dressant un constat préoccupant de l’état des relations internationales.
« Aujourd’hui, j’annonce que j’ai décidé de ne pas poursuivre ma candidature au poste de Secrétaire générale des Nations Unies », a déclaré Michelle Bachelet.
L’ancienne présidente du Chili estime que sa candidature est intervenue dans un contexte international particulièrement difficile, marqué, selon elle, par une remise en cause de plusieurs principes fondamentaux.
« Certains croiront que ce n’était pas le moment pour une candidature comme celle que nous voulions porter, quand les vents soufflent fort contre des principes comme le multilatéralisme, contre le droit international constamment transgressé, contre l’existence du changement climatique que certains nient malgré l’évidence scientifique, et contre la démocratie et les droits de l’homme qui se trouvent en danger », a-t-elle expliqué.
« C’était le moment d’élever la voix »
Pour Michelle Bachelet, ce contexte constituait justement une raison supplémentaire de défendre sa candidature et les valeurs qu’elle entendait porter à la tête de l’ONU.
« Au contraire, même si dès le début c’était à contre-courant, je suis convaincue que c’était le moment d’élever la voix pour ces principes qui ont été le fier étendard de ma candidature », a-t-elle affirmé.
L’ancienne Haute-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme assure ainsi ne nourrir aucun regret. « Je ne regrette pas d’avoir entrepris ce grand défi », a-t-elle insisté.
Michelle Bachelet estime également que sa campagne aura permis de renforcer le débat autour de la possibilité de confier, pour la première fois, la direction des Nations unies à une femme issue d’Amérique latine.
« Nous avons contribué à installer dans le débat mondial que la prochaine Secrétaire générale doit être une femme d’Amérique latine, une personne vraiment indépendante et loyale aux principes de la Charte de l’Organisation et qui les défende avec rigueur face aux États, peu importe leur taille ou leur pouvoir », a-t-elle déclaré.
Des remerciements au Brésil et au Mexique
Dans son message, Michelle Bachelet a particulièrement remercié les dirigeants du Brésil et du Mexique pour leur soutien à sa candidature.
« Je remercie très spécialement les présidents du Brésil, Ignacio Lula da Silva, et du Mexique, Claudia Sheinbaum, qui ont soutenu cette candidature dès le premier jour avec générosité et conviction, ainsi que les Chiliennes et Chiliens et les citoyens du monde qui m’ont apporté leur estime et leur soutien », a-t-elle poursuivi.
Sa candidature avait initialement été portée par le Chili sous la présidence de Gabriel Boric, conjointement avec le Brésil et le Mexique. Elle avait toutefois perdu le soutien officiel de son propre pays après l’arrivée au pouvoir de José Antonio Kast, dont le gouvernement a décidé de retirer l’appui du Chili à l’ancienne présidente socialiste.
Bachelet promet de rester active
Malgré son retrait, Michelle Bachelet ne compte pas quitter la scène internationale. Elle assure vouloir poursuivre son engagement en faveur de la paix, des droits humains et du développement durable.
« Je resterai active dans la tâche impérative de construire un monde de plus de paix, de sécurité, de développement durable et de respect des droits de l’homme », a-t-elle conclu.
Son retrait intervient alors que se poursuit le processus visant à désigner la personne appelée à succéder à António Guterres à la tête des Nations unies.
« Aujourd’hui, j’annonce que j’ai décidé de ne pas poursuivre ma candidature au poste de Secrétaire générale des Nations Unies », a déclaré Michelle Bachelet.
L’ancienne présidente du Chili estime que sa candidature est intervenue dans un contexte international particulièrement difficile, marqué, selon elle, par une remise en cause de plusieurs principes fondamentaux.
« Certains croiront que ce n’était pas le moment pour une candidature comme celle que nous voulions porter, quand les vents soufflent fort contre des principes comme le multilatéralisme, contre le droit international constamment transgressé, contre l’existence du changement climatique que certains nient malgré l’évidence scientifique, et contre la démocratie et les droits de l’homme qui se trouvent en danger », a-t-elle expliqué.
« C’était le moment d’élever la voix »
Pour Michelle Bachelet, ce contexte constituait justement une raison supplémentaire de défendre sa candidature et les valeurs qu’elle entendait porter à la tête de l’ONU.
« Au contraire, même si dès le début c’était à contre-courant, je suis convaincue que c’était le moment d’élever la voix pour ces principes qui ont été le fier étendard de ma candidature », a-t-elle affirmé.
L’ancienne Haute-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme assure ainsi ne nourrir aucun regret. « Je ne regrette pas d’avoir entrepris ce grand défi », a-t-elle insisté.
Michelle Bachelet estime également que sa campagne aura permis de renforcer le débat autour de la possibilité de confier, pour la première fois, la direction des Nations unies à une femme issue d’Amérique latine.
« Nous avons contribué à installer dans le débat mondial que la prochaine Secrétaire générale doit être une femme d’Amérique latine, une personne vraiment indépendante et loyale aux principes de la Charte de l’Organisation et qui les défende avec rigueur face aux États, peu importe leur taille ou leur pouvoir », a-t-elle déclaré.
Des remerciements au Brésil et au Mexique
Dans son message, Michelle Bachelet a particulièrement remercié les dirigeants du Brésil et du Mexique pour leur soutien à sa candidature.
« Je remercie très spécialement les présidents du Brésil, Ignacio Lula da Silva, et du Mexique, Claudia Sheinbaum, qui ont soutenu cette candidature dès le premier jour avec générosité et conviction, ainsi que les Chiliennes et Chiliens et les citoyens du monde qui m’ont apporté leur estime et leur soutien », a-t-elle poursuivi.
Sa candidature avait initialement été portée par le Chili sous la présidence de Gabriel Boric, conjointement avec le Brésil et le Mexique. Elle avait toutefois perdu le soutien officiel de son propre pays après l’arrivée au pouvoir de José Antonio Kast, dont le gouvernement a décidé de retirer l’appui du Chili à l’ancienne présidente socialiste.
Bachelet promet de rester active
Malgré son retrait, Michelle Bachelet ne compte pas quitter la scène internationale. Elle assure vouloir poursuivre son engagement en faveur de la paix, des droits humains et du développement durable.
« Je resterai active dans la tâche impérative de construire un monde de plus de paix, de sécurité, de développement durable et de respect des droits de l’homme », a-t-elle conclu.
Son retrait intervient alors que se poursuit le processus visant à désigner la personne appelée à succéder à António Guterres à la tête des Nations unies.


