La polémique autour de la possibilité de remplacer la distribution d’ordinateurs destinés aux étudiants par une allocation financière continue de susciter des réactions. Dans une contribution, Souleymane Jules Diop prend position et estime qu’une telle opération peut parfaitement être réalisée dans le respect des règles de gestion des finances publiques.
Selon lui, les affirmations présentant comme impossible le versement d’argent aux étudiants à la place des équipements informatiques reposeraient sur une mauvaise lecture des mécanismes budgétaires.
« Donner de l'argent à des étudiants à la place des ordinateurs, c'est possible ! », affirme-t-il. Il explique que le ministre chargé du Budget peut procéder à l’annulation de crédits lorsque l’objet auquel ils étaient initialement destinés n’existe plus, lorsque les crédits disponibles ne permettent pas de couvrir la totalité de la dépense ou lorsque l’équilibre budgétaire le nécessite.
Souleymane Jules Diop soutient également qu’un transfert de crédits peut permettre d’affecter les ressources à la nouvelle dépense, dans le respect des catégories et lignes budgétaires prévues. Il présente ces opérations comme des actes courants de gestion pouvant intervenir dans le cadre des règles de fongibilité budgétaire.
L’ancien responsable public s’interroge ainsi sur l’ampleur prise par la controverse. « Pourquoi susciter de la polémique en faisant croire que ce n'est pas possible ? », demande-t-il. À ses yeux, dès lors que l’opération est autorisée dans les formes requises par le ministre chargé du Budget, elle peut disposer d’une base légale. Il estime d’ailleurs que c’est ce qu’aurait laissé entendre un ancien titulaire de ce département ministériel.
Au-delà du débat technique, Souleymane Jules Diop prend la défense d’Abdourahmane Diouf et Daouda Ngom, dont les noms sont associés à la controverse. Il dit connaître personnellement les deux hommes.
Concernant Abdourahmane Diouf, il évoque une relation remontant à une vingtaine d’années, lorsqu’ils se sont connus à Genève, affirmant l’avoir encouragé à rentrer au Sénégal. Pour Daouda Ngom, il rappelle avoir travaillé avec lui lorsque ce dernier évoluait dans le secteur de l’environnement, notamment dans le cadre des démarches liées au parc national du Niokolo-Koba et au patrimoine mondial.
« Ils sont tous deux des hommes honnêtes. On ne doit pas, par ignorance, jeter des propos accusateurs sur leur gestion », conclut Souleymane Jules Diop, appelant ainsi à distinguer le débat sur les procédures budgétaires des accusations visant personnellement les responsables concernés.
Selon lui, les affirmations présentant comme impossible le versement d’argent aux étudiants à la place des équipements informatiques reposeraient sur une mauvaise lecture des mécanismes budgétaires.
« Donner de l'argent à des étudiants à la place des ordinateurs, c'est possible ! », affirme-t-il. Il explique que le ministre chargé du Budget peut procéder à l’annulation de crédits lorsque l’objet auquel ils étaient initialement destinés n’existe plus, lorsque les crédits disponibles ne permettent pas de couvrir la totalité de la dépense ou lorsque l’équilibre budgétaire le nécessite.
Souleymane Jules Diop soutient également qu’un transfert de crédits peut permettre d’affecter les ressources à la nouvelle dépense, dans le respect des catégories et lignes budgétaires prévues. Il présente ces opérations comme des actes courants de gestion pouvant intervenir dans le cadre des règles de fongibilité budgétaire.
L’ancien responsable public s’interroge ainsi sur l’ampleur prise par la controverse. « Pourquoi susciter de la polémique en faisant croire que ce n'est pas possible ? », demande-t-il. À ses yeux, dès lors que l’opération est autorisée dans les formes requises par le ministre chargé du Budget, elle peut disposer d’une base légale. Il estime d’ailleurs que c’est ce qu’aurait laissé entendre un ancien titulaire de ce département ministériel.
Au-delà du débat technique, Souleymane Jules Diop prend la défense d’Abdourahmane Diouf et Daouda Ngom, dont les noms sont associés à la controverse. Il dit connaître personnellement les deux hommes.
Concernant Abdourahmane Diouf, il évoque une relation remontant à une vingtaine d’années, lorsqu’ils se sont connus à Genève, affirmant l’avoir encouragé à rentrer au Sénégal. Pour Daouda Ngom, il rappelle avoir travaillé avec lui lorsque ce dernier évoluait dans le secteur de l’environnement, notamment dans le cadre des démarches liées au parc national du Niokolo-Koba et au patrimoine mondial.
« Ils sont tous deux des hommes honnêtes. On ne doit pas, par ignorance, jeter des propos accusateurs sur leur gestion », conclut Souleymane Jules Diop, appelant ainsi à distinguer le débat sur les procédures budgétaires des accusations visant personnellement les responsables concernés.

