Des tirs nourris et de fortes détonations ont été entendus dans la nuit du 28 au 29 janvier dans la zone de l’aéroport international de Niamey, avant un retour au calme, ont rapporté des riverains. Les tirs ont commencé à se faire entendre peu « après minuit », selon des habitants d’un quartier proche de l’aéroport. Deux heures plus tard le calme était revenu, selon ces mêmes sources.
Situé à une dizaine de kilomètres de la présidence nigérienne, l’aéroport international Diori Hamani de Niamey abrite une base de l’armée de l’air nigérienne, une base de drones récemment construite ainsi que le QG de la Force unifiée créée par le Niger, le Burkina Faso et le Mali pour combattre les groupes jihadistes qui endeuillent les trois pays.
Sur des images filmées par des habitants de la zone de l’aéroport, on pouvait observer de longues traînées lumineuses dans le ciel noir, signe d’une défense anti-aérienne, possiblement contre des drones. Sur d’autres images, que l’AFP n’a pu vérifier de manière indépendante, on aperçoit des flammes hautes de plusieurs mètres et des voitures calcinées.
Si le calme semblait revenu vers 2 heures du matin, des soutiens au régime militaire ont appelé à sortir dans la capitale pour « défendre le pays ». Selon des habitants de la zone de l’aéroport, des sirènes des sapeurs pompiers se dirigeant vers l’aéroport ont été entendues.
Selon le compte d’analyses en sources ouvertes « Brant », sur X, un avion de ligne venant d’Alger et qui devait se poser à Niamey dans la nuit a été re-routé vers le Burkina Faso.
Contexte tendu
Une importante cargaison d’uranium, dont le Niger est producteur, est actuellement entreposée à l’aéroport de Niamey dans l’attente d’être exportée.
Le Niger, avec ses voisins le Mali et le Burkina Faso eux aussi dirigés par des militaires, est miné par des violences jihadistes dans sa partie ouest notamment, parfois à quelques dizaines de kilomètres de la capitale. Les attaques ne faiblissent pas, selon Acled, une ONG qui recense les victimes de conflits dans le monde, les violences jihadistes ont fait près de 2 000 morts en 2025 au Niger.
Le pays est également confronté aux attaques meurtrières de Boko Haram et de l’État islamique en Afrique de l’Ouest (Iswap), de l’autre côté du pays, dans sa partie sud-est.
(Avec AFP)
Situé à une dizaine de kilomètres de la présidence nigérienne, l’aéroport international Diori Hamani de Niamey abrite une base de l’armée de l’air nigérienne, une base de drones récemment construite ainsi que le QG de la Force unifiée créée par le Niger, le Burkina Faso et le Mali pour combattre les groupes jihadistes qui endeuillent les trois pays.
Sur des images filmées par des habitants de la zone de l’aéroport, on pouvait observer de longues traînées lumineuses dans le ciel noir, signe d’une défense anti-aérienne, possiblement contre des drones. Sur d’autres images, que l’AFP n’a pu vérifier de manière indépendante, on aperçoit des flammes hautes de plusieurs mètres et des voitures calcinées.
Si le calme semblait revenu vers 2 heures du matin, des soutiens au régime militaire ont appelé à sortir dans la capitale pour « défendre le pays ». Selon des habitants de la zone de l’aéroport, des sirènes des sapeurs pompiers se dirigeant vers l’aéroport ont été entendues.
Selon le compte d’analyses en sources ouvertes « Brant », sur X, un avion de ligne venant d’Alger et qui devait se poser à Niamey dans la nuit a été re-routé vers le Burkina Faso.
Contexte tendu
Une importante cargaison d’uranium, dont le Niger est producteur, est actuellement entreposée à l’aéroport de Niamey dans l’attente d’être exportée.
Le Niger, avec ses voisins le Mali et le Burkina Faso eux aussi dirigés par des militaires, est miné par des violences jihadistes dans sa partie ouest notamment, parfois à quelques dizaines de kilomètres de la capitale. Les attaques ne faiblissent pas, selon Acled, une ONG qui recense les victimes de conflits dans le monde, les violences jihadistes ont fait près de 2 000 morts en 2025 au Niger.
Le pays est également confronté aux attaques meurtrières de Boko Haram et de l’État islamique en Afrique de l’Ouest (Iswap), de l’autre côté du pays, dans sa partie sud-est.
(Avec AFP)

