Les autorités sénégalaises ont procédé au lancement officiel des travaux du poste frontalier de Mpack, situé dans le département de Ziguinchor. Cette infrastructure, présentée comme stratégique, entre dans le cadre du Programme d’urgence de modernisation des axes et territoires frontaliers (PUMA).
Présidant la cérémonie, le ministre des Infrastructures, Déthié Fall, a salué la forte mobilisation des autorités administratives, des collectivités territoriales ainsi que des forces de défense et de sécurité. Il a également insisté sur la qualité du travail préparatoire mené par les équipes techniques. Le ministre a surtout rappelé l’exigence de respecter les délais d’exécution fixés à dix mois. Selon lui, les projets inscrits dans le cadre du PUMA font l’objet d’un suivi rigoureux afin de garantir des ouvrages conformes aux normes et livrés dans les temps.
Déthié Fall a souligné que cette réalisation s’inscrit dans la politique d’équité territoriale impulsée par les plus hautes autorités du pays. Une orientation qui vise à renforcer la présence de l’État dans les zones frontalières, notamment en Casamance, à travers des investissements structurants. Prenant la parole, le président du conseil départemental de Ziguinchor, Georges Mansaly, a qualifié cette cérémonie de « moment historique » après plusieurs années d’attente. Il a estimé que le poste frontalier de Mpack constituera un outil majeur pour fluidifier les échanges commerciaux avec les pays voisins, renforcer la sécurité et lutter contre les trafics illicites.
Il a par ailleurs salué le rôle du PUMA et des services techniques dans la concrétisation du projet, tout en plaidant pour une infrastructure moderne, fonctionnelle et respectueuse des populations locales.
Pour Georges Mansaly, ce poste frontalier devra symboliser une nouvelle dynamique d’intégration sous-régionale, en transformant la frontière en un espace de coopération, de partage et d’opportunités économiques. De son côté, le maire de Boutoupa Camaracounda, Ousmane Sendeng, a insisté sur les enjeux sécuritaires liés à la position frontalière de sa commune, longtemps confrontée à diverses difficultés ayant freiné son développement.
Selon lui, la construction de ce poste de police de l’air et des frontières contribuera à rassurer les populations, favoriser le retour des personnes déplacées et relancer les activités économiques locales.
Tout en saluant l’initiative de l’État, l’édile a également exprimé plusieurs attentes en matière de développement local, notamment l’amélioration du réseau routier, l’accès aux services sociaux de base, le renforcement des télécommunications et l’appui au secteur agricole. À travers ce projet piloté par le PUMA, les autorités sénégalaises ambitionnent de faire du poste frontalier de Mpack un levier majeur de sécurité, mais aussi un moteur de développement économique et d’intégration pour l’ensemble de la zone sud du pays.
Présidant la cérémonie, le ministre des Infrastructures, Déthié Fall, a salué la forte mobilisation des autorités administratives, des collectivités territoriales ainsi que des forces de défense et de sécurité. Il a également insisté sur la qualité du travail préparatoire mené par les équipes techniques. Le ministre a surtout rappelé l’exigence de respecter les délais d’exécution fixés à dix mois. Selon lui, les projets inscrits dans le cadre du PUMA font l’objet d’un suivi rigoureux afin de garantir des ouvrages conformes aux normes et livrés dans les temps.
Déthié Fall a souligné que cette réalisation s’inscrit dans la politique d’équité territoriale impulsée par les plus hautes autorités du pays. Une orientation qui vise à renforcer la présence de l’État dans les zones frontalières, notamment en Casamance, à travers des investissements structurants. Prenant la parole, le président du conseil départemental de Ziguinchor, Georges Mansaly, a qualifié cette cérémonie de « moment historique » après plusieurs années d’attente. Il a estimé que le poste frontalier de Mpack constituera un outil majeur pour fluidifier les échanges commerciaux avec les pays voisins, renforcer la sécurité et lutter contre les trafics illicites.
Il a par ailleurs salué le rôle du PUMA et des services techniques dans la concrétisation du projet, tout en plaidant pour une infrastructure moderne, fonctionnelle et respectueuse des populations locales.
Pour Georges Mansaly, ce poste frontalier devra symboliser une nouvelle dynamique d’intégration sous-régionale, en transformant la frontière en un espace de coopération, de partage et d’opportunités économiques. De son côté, le maire de Boutoupa Camaracounda, Ousmane Sendeng, a insisté sur les enjeux sécuritaires liés à la position frontalière de sa commune, longtemps confrontée à diverses difficultés ayant freiné son développement.
Selon lui, la construction de ce poste de police de l’air et des frontières contribuera à rassurer les populations, favoriser le retour des personnes déplacées et relancer les activités économiques locales.
Tout en saluant l’initiative de l’État, l’édile a également exprimé plusieurs attentes en matière de développement local, notamment l’amélioration du réseau routier, l’accès aux services sociaux de base, le renforcement des télécommunications et l’appui au secteur agricole. À travers ce projet piloté par le PUMA, les autorités sénégalaises ambitionnent de faire du poste frontalier de Mpack un levier majeur de sécurité, mais aussi un moteur de développement économique et d’intégration pour l’ensemble de la zone sud du pays.

