L’Iran a salué ce mercredi la position de l’Espagne dans le cadre de l’escalade du conflit au Moyen-Orient, remerciant Madrid d’avoir refusé de se rendre « complice » des frappes américaines contre la République islamique.
Dans un message publié sur le réseau social X, le président iranien Masoud Pezeshkian a loué la « conduite responsable » des autorités espagnoles après que le gouvernement de Pedro Sánchez a refusé d’autoriser l’utilisation des bases militaires espagnoles par les forces armées américaines pour des opérations contre l’Iran. Selon lui, ce choix démontre que « l’éthique et les consciences éveillées existent toujours en Occident », ajoutant qu’il « félicite les responsables espagnols pour leurs positions ».
La réaction iranienne intervient dans un contexte de vive tension diplomatique entre Washington et Madrid. La Maison-Blanche avait affirmé que l’Espagne avait « accepté de coopérer » avec l’armée américaine. Une déclaration aussitôt rejetée par le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares, qui a démenti « catégoriquement » toute modification de la position espagnole, précisant que Madrid n’avait pas autorisé l’utilisation de ses installations militaires dans ce conflit.
Intervenant sur la radio Cadena Ser, le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares, a été catégorique : « Notre position reste absolument inchangée et je démens catégoriquement tout changement. » Ces déclarations font suite aux propos de la porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt, qui assurait que l’Espagne avait accepté de « coopérer avec l’armée américaine » dans le cadre de l’offensive menée contre l’Iran. Le gouvernement espagnol insiste : aucune autorisation n’a été donnée pour permettre à l’aviation américaine d’utiliser les bases militaires situées dans le sud du pays.
Pedro Sánchez dit « non à la guerre »
Depuis le lancement de l’offensive israélo-américaine le 28 février, le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez affiche une position constante. Lors d’une conférence de presse ce mercredi 4 mars, il a revendiqué son choix de « dire non à la guerre » et assuré que l’Espagne ne serait « pas complice » des attaques contre l’Iran.
Une posture saluée par Téhéran. Les Gardiens de la Révolution ont exprimé leur reconnaissance envers Madrid, évoquant une « conduite responsable » face aux tensions régionales.
La position espagnole a suscité l’ire du président américain Donald Trump, qui a vivement critiqué le refus de Madrid d’ouvrir ses bases militaires aux forces américaines. « L’Espagne a été terrible », a-t-il déclaré, menaçant même de « cesser tout commerce » avec la Péninsule ibérique.
Malgré ces pressions, le gouvernement espagnol ne semble pas vouloir infléchir sa position. Face aux menaces américaines, plusieurs responsables européens ont apporté leur soutien à l’Espagne. Le président du Conseil européen, Antonio Costa, a exprimé sur X « la pleine solidarité de l’Union européenne avec l’Espagne ». De son côté, le président français Emmanuel Macron a fait part de « la solidarité européenne de la France en réponse aux menaces de coercition économique ».
Dans ce climat de tensions diplomatiques croissantes, Madrid campe sur sa ligne : pas d’implication militaire dans la guerre contre l’Iran, malgré les pressions de Washington.
Dans un message publié sur le réseau social X, le président iranien Masoud Pezeshkian a loué la « conduite responsable » des autorités espagnoles après que le gouvernement de Pedro Sánchez a refusé d’autoriser l’utilisation des bases militaires espagnoles par les forces armées américaines pour des opérations contre l’Iran. Selon lui, ce choix démontre que « l’éthique et les consciences éveillées existent toujours en Occident », ajoutant qu’il « félicite les responsables espagnols pour leurs positions ».
La réaction iranienne intervient dans un contexte de vive tension diplomatique entre Washington et Madrid. La Maison-Blanche avait affirmé que l’Espagne avait « accepté de coopérer » avec l’armée américaine. Une déclaration aussitôt rejetée par le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares, qui a démenti « catégoriquement » toute modification de la position espagnole, précisant que Madrid n’avait pas autorisé l’utilisation de ses installations militaires dans ce conflit.
Intervenant sur la radio Cadena Ser, le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares, a été catégorique : « Notre position reste absolument inchangée et je démens catégoriquement tout changement. » Ces déclarations font suite aux propos de la porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt, qui assurait que l’Espagne avait accepté de « coopérer avec l’armée américaine » dans le cadre de l’offensive menée contre l’Iran. Le gouvernement espagnol insiste : aucune autorisation n’a été donnée pour permettre à l’aviation américaine d’utiliser les bases militaires situées dans le sud du pays.
Pedro Sánchez dit « non à la guerre »
Depuis le lancement de l’offensive israélo-américaine le 28 février, le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez affiche une position constante. Lors d’une conférence de presse ce mercredi 4 mars, il a revendiqué son choix de « dire non à la guerre » et assuré que l’Espagne ne serait « pas complice » des attaques contre l’Iran.
Une posture saluée par Téhéran. Les Gardiens de la Révolution ont exprimé leur reconnaissance envers Madrid, évoquant une « conduite responsable » face aux tensions régionales.
La position espagnole a suscité l’ire du président américain Donald Trump, qui a vivement critiqué le refus de Madrid d’ouvrir ses bases militaires aux forces américaines. « L’Espagne a été terrible », a-t-il déclaré, menaçant même de « cesser tout commerce » avec la Péninsule ibérique.
Malgré ces pressions, le gouvernement espagnol ne semble pas vouloir infléchir sa position. Face aux menaces américaines, plusieurs responsables européens ont apporté leur soutien à l’Espagne. Le président du Conseil européen, Antonio Costa, a exprimé sur X « la pleine solidarité de l’Union européenne avec l’Espagne ». De son côté, le président français Emmanuel Macron a fait part de « la solidarité européenne de la France en réponse aux menaces de coercition économique ».
Dans ce climat de tensions diplomatiques croissantes, Madrid campe sur sa ligne : pas d’implication militaire dans la guerre contre l’Iran, malgré les pressions de Washington.

