La route migratoire de l’Atlantique continue d’exposer des centaines de personnes à des conditions extrêmement dangereuses. Les garde-côtes mauritaniens ont secouru mardi 161 migrants, parmi lesquels 59 femmes et 17 enfants, à bord d’une embarcation en difficulté au large d’Imheijratt.
Partie de Banjul, en Gambie, l’embarcation avait passé environ huit jours en mer avant d’être repérée mardi vers 11 heures par les garde-côtes mauritaniens. Les passagers étaient éprouvés par la traversée et les conditions précaires de leur voyage.
Selon le bilan communiqué par les autorités, les 161 personnes secourues sont de plusieurs nationalités ouest-africaines : 99 Sénégalais, 56 Guinéens et six Gambiens. Parmi elles figurent 59 femmes et 17 enfants. Après leur sauvetage, les rescapés ont été pris en charge avant d’être transférés vers un centre d’accueil à Nouakchott.
Une succession de sauvetages au large de la Mauritanie
Cette nouvelle opération intervient quelques jours seulement après plusieurs autres sauvetages dans les eaux mauritaniennes. Dans la nuit du 19 au 20 août, 315 migrants, dont 40 enfants, avaient été secourus au large de Nouadhibou. Leur pirogue, également partie de Gambie, dérivait dans l’Atlantique. Elle transportait 191 Sénégalais, 123 Gambiens et un Malien.
Quelques jours auparavant, le 16 août, 42 Sénégalais et Gambiens, dont quatre femmes et trois enfants, avaient eux aussi été sauvés au large de Nouadhibou après une panne de moteur.
Une route qui continue de tuer
Si des centaines de migrants ont pu être sauvés ces derniers mois, de nombreux autres n’ont pas eu cette chance. En juillet, près de 150 personnes avaient été déclarées mortes ou portées disparues à la suite de deux incidents survenus au large de la Mauritanie. Dans l’un des cas, une embarcation partie de Gambie avec environ 160 personnes à bord avait dérivé pendant plusieurs semaines après avoir manqué de carburant.
La route atlantique empruntée pour tenter de rejoindre les îles Canaries, en Espagne, reste particulièrement périlleuse. Les longues distances, les pannes, le manque d’eau et de nourriture ainsi que l’utilisation d’embarcations souvent surchargées ou inadaptées à de telles traversées multiplient les risques de drame.
Le sauvetage des 161 personnes au large d’Imheijratt rappelle ainsi, une nouvelle fois, l’ampleur du phénomène migratoire sur les côtes ouest-africaines et les dangers auxquels s’exposent ceux qui tentent de rejoindre l’Europe par l’Atlantique.
Partie de Banjul, en Gambie, l’embarcation avait passé environ huit jours en mer avant d’être repérée mardi vers 11 heures par les garde-côtes mauritaniens. Les passagers étaient éprouvés par la traversée et les conditions précaires de leur voyage.
Selon le bilan communiqué par les autorités, les 161 personnes secourues sont de plusieurs nationalités ouest-africaines : 99 Sénégalais, 56 Guinéens et six Gambiens. Parmi elles figurent 59 femmes et 17 enfants. Après leur sauvetage, les rescapés ont été pris en charge avant d’être transférés vers un centre d’accueil à Nouakchott.
Une succession de sauvetages au large de la Mauritanie
Cette nouvelle opération intervient quelques jours seulement après plusieurs autres sauvetages dans les eaux mauritaniennes. Dans la nuit du 19 au 20 août, 315 migrants, dont 40 enfants, avaient été secourus au large de Nouadhibou. Leur pirogue, également partie de Gambie, dérivait dans l’Atlantique. Elle transportait 191 Sénégalais, 123 Gambiens et un Malien.
Quelques jours auparavant, le 16 août, 42 Sénégalais et Gambiens, dont quatre femmes et trois enfants, avaient eux aussi été sauvés au large de Nouadhibou après une panne de moteur.
Une route qui continue de tuer
Si des centaines de migrants ont pu être sauvés ces derniers mois, de nombreux autres n’ont pas eu cette chance. En juillet, près de 150 personnes avaient été déclarées mortes ou portées disparues à la suite de deux incidents survenus au large de la Mauritanie. Dans l’un des cas, une embarcation partie de Gambie avec environ 160 personnes à bord avait dérivé pendant plusieurs semaines après avoir manqué de carburant.
La route atlantique empruntée pour tenter de rejoindre les îles Canaries, en Espagne, reste particulièrement périlleuse. Les longues distances, les pannes, le manque d’eau et de nourriture ainsi que l’utilisation d’embarcations souvent surchargées ou inadaptées à de telles traversées multiplient les risques de drame.
Le sauvetage des 161 personnes au large d’Imheijratt rappelle ainsi, une nouvelle fois, l’ampleur du phénomène migratoire sur les côtes ouest-africaines et les dangers auxquels s’exposent ceux qui tentent de rejoindre l’Europe par l’Atlantique.

