Le décès accidentel d’un jeune originaire de Ndouloumadji, survenu à Doumga Ouro Alpha, dans la commune de Bokidiawé, département de Matam, a suscité une vive réaction du guide religieux Thierno Mouhamadou Lamine Ly, de Ndouloumadji Founébé. Contrairement aux premières informations faisant état d’un refus d’inhumation, il s’agirait plutôt d’un refus de diriger ou de faire la prière mortuaire du défunt ce dimanche.
Aux dernières nouvelles, selon les informations recoupées par Exclusif.net, le jeune n’a pas été empêché d’être enterré. Le guide religieux aurait plutôt demandé à la population et aux notables de ne pas accomplir la prière mortuaire sur le défunt, en raison de comportements qu’il considérait comme contraires aux prescriptions de l’islam.
Selon un témoignage recueilli par Exclusif.net, le guide religieux, présenté comme une figure importante de la communauté, aurait saisi les populations et les notables afin de leur demander de ne pas effectuer la prière mortuaire.
« Il est le patriarche, le doyen des marabouts de Kouta. Il avait saisi la population, les notables, pour leur demander de ne pas faire la prière », explique ce témoignage. Certaines personnes se seraient tout de même présentes pour participer aux funérailles, mais les notables auraient finalement refusé de procéder à la prière mortuaire, conformément à la position exprimée par le guide religieux.
Un combat contre l’alcool et la drogue
Toujours selon ce témoignage rapporté à Exclusif.net, Thierno Mouhamadou Lamine Ly est décrit comme un religieux particulièrement attaché au respect de la charia et des principes de l’islam. « C’est quelqu’un qui est intransigeant pour le respect de la charia. C’est quelqu’un qui est là, qui est au-devant de la chaîne. Donc lui, il veut vraiment combattre ces fléaux-là : l’alcool, la drogue », explique la source. Le guide religieux entend ainsi, selon cette version, mener un combat contre certains comportements qu’il considère comme contraires aux valeurs religieuses. La consommation de drogue et d’alcool figure notamment parmi les phénomènes qu’il souhaite combattre.
« Même si c’était son fils »
La même source insiste sur la fermeté du religieux, qui entend appliquer ses principes sans distinction, y compris lorsqu’il s’agit de personnes proches. « Il ne transige pas, il ne recule pas. Il a dit, même si c’était son fils, quelle que soit la personne, si la personne ne respecte pas la charia et les principes de l’islam », rapporte-t-elle. Le guide religieux considère donc cette position comme un moyen de rappeler aux jeunes et aux familles l’importance du respect des valeurs religieuses.
Après les événements, plusieurs habitants des villages environnants auraient également manifesté leur soutien au guide religieux. Selon les informations recueillies par Exclusif.net, deux grandes associations regroupant notamment des marabouts et des jeunes se seraient rendues auprès de lui pour lui témoigner leur reconnaissance. « Toutes ces personnes sont venues pour leur dire vraiment merci. Donc c’est ça, c’est ce qui s’est passé », rapporte le témoin.
Une précision importante sur l’inhumation
Ainsi, selon les informations désormais recoupées par Exclusif.net, il convient de distinguer le refus de participer à la prière mortuaire d’un éventuel refus d’inhumer le défunt. Le jeune aurait bien été enterré dans village, mais la controverse porte sur la prière mortuaire et sur la position prise par le guide religieux à l’égard du comportement qui lui était reproché.
Aux dernières nouvelles, selon les informations recoupées par Exclusif.net, le jeune n’a pas été empêché d’être enterré. Le guide religieux aurait plutôt demandé à la population et aux notables de ne pas accomplir la prière mortuaire sur le défunt, en raison de comportements qu’il considérait comme contraires aux prescriptions de l’islam.
Selon un témoignage recueilli par Exclusif.net, le guide religieux, présenté comme une figure importante de la communauté, aurait saisi les populations et les notables afin de leur demander de ne pas effectuer la prière mortuaire.
« Il est le patriarche, le doyen des marabouts de Kouta. Il avait saisi la population, les notables, pour leur demander de ne pas faire la prière », explique ce témoignage. Certaines personnes se seraient tout de même présentes pour participer aux funérailles, mais les notables auraient finalement refusé de procéder à la prière mortuaire, conformément à la position exprimée par le guide religieux.
Un combat contre l’alcool et la drogue
Toujours selon ce témoignage rapporté à Exclusif.net, Thierno Mouhamadou Lamine Ly est décrit comme un religieux particulièrement attaché au respect de la charia et des principes de l’islam. « C’est quelqu’un qui est intransigeant pour le respect de la charia. C’est quelqu’un qui est là, qui est au-devant de la chaîne. Donc lui, il veut vraiment combattre ces fléaux-là : l’alcool, la drogue », explique la source. Le guide religieux entend ainsi, selon cette version, mener un combat contre certains comportements qu’il considère comme contraires aux valeurs religieuses. La consommation de drogue et d’alcool figure notamment parmi les phénomènes qu’il souhaite combattre.
« Même si c’était son fils »
La même source insiste sur la fermeté du religieux, qui entend appliquer ses principes sans distinction, y compris lorsqu’il s’agit de personnes proches. « Il ne transige pas, il ne recule pas. Il a dit, même si c’était son fils, quelle que soit la personne, si la personne ne respecte pas la charia et les principes de l’islam », rapporte-t-elle. Le guide religieux considère donc cette position comme un moyen de rappeler aux jeunes et aux familles l’importance du respect des valeurs religieuses.
Après les événements, plusieurs habitants des villages environnants auraient également manifesté leur soutien au guide religieux. Selon les informations recueillies par Exclusif.net, deux grandes associations regroupant notamment des marabouts et des jeunes se seraient rendues auprès de lui pour lui témoigner leur reconnaissance. « Toutes ces personnes sont venues pour leur dire vraiment merci. Donc c’est ça, c’est ce qui s’est passé », rapporte le témoin.
Une précision importante sur l’inhumation
Ainsi, selon les informations désormais recoupées par Exclusif.net, il convient de distinguer le refus de participer à la prière mortuaire d’un éventuel refus d’inhumer le défunt. Le jeune aurait bien été enterré dans village, mais la controverse porte sur la prière mortuaire et sur la position prise par le guide religieux à l’égard du comportement qui lui était reproché.

