Lors de son passage à l’Assemblée nationale, le Premier ministre Ousmane Sonko a révélé avoir demandé le retrait de la garde rapprochée accordée à Mame Mactar Guèye. Une déclaration qui n’a pas tardé à susciter une réaction du vice-président de l’ONG Jamra, intervenu dans un entretien accordé à la RFM.
Face aux propos du chef du gouvernement, Mame Mactar Guèye a tenu à relativiser la décision, affirmant ne pas être attaché à une protection policière permanente. « Je suis le premier à les remercier parce que moi je n’aime pas jouer au Jack Bauer […]. J’ai fait mon travail », a-t-il déclaré, en référence à la présence des éléments chargés de sa sécurité.
Revenant sur les raisons qui, selon lui, justifiaient initialement cette protection, il a expliqué avoir transmis, par le passé, une liste de personnes aux autorités compétentes. « Quand je remettais la liste à Aly Ngouille Ndiaye, ancien ministre de l’Intérieur, ils étaient au nombre de 650. Mais de 2019 à 2026, cela fait neuf ans […]. Certains sont décédés, deux se sont repentis […]. Alors, il fallait enlever tous ces gens de la liste. Ils étaient donc au nombre de 635 », a-t-il soutenu.
Mame Mactar Guèye affirme avoir procédé à une mise à jour de ces données malgré, dit-il, des oppositions. « Alhamdoulilahi, j’ai terminé ce travail et c’est pourquoi je n’avais plus besoin de ces gens de la BIP, que je remercie quand même », a-t-il ajouté, estimant que la mission qu’il s’était assignée est désormais achevée.
Dans la foulée, le responsable de Jamra a réitéré « son soutien total au procureur Saliou Dicko et au commandant Abdoul Aziz de la Brigade de gendarmerie de Keur Massar », saluant leur action.
Cette passe d’armes intervient dans un contexte politique marqué par des débats sur la gestion des privilèges sécuritaires et le rôle des figures de la société civile dans les questions sensibles.
Face aux propos du chef du gouvernement, Mame Mactar Guèye a tenu à relativiser la décision, affirmant ne pas être attaché à une protection policière permanente. « Je suis le premier à les remercier parce que moi je n’aime pas jouer au Jack Bauer […]. J’ai fait mon travail », a-t-il déclaré, en référence à la présence des éléments chargés de sa sécurité.
Revenant sur les raisons qui, selon lui, justifiaient initialement cette protection, il a expliqué avoir transmis, par le passé, une liste de personnes aux autorités compétentes. « Quand je remettais la liste à Aly Ngouille Ndiaye, ancien ministre de l’Intérieur, ils étaient au nombre de 650. Mais de 2019 à 2026, cela fait neuf ans […]. Certains sont décédés, deux se sont repentis […]. Alors, il fallait enlever tous ces gens de la liste. Ils étaient donc au nombre de 635 », a-t-il soutenu.
Mame Mactar Guèye affirme avoir procédé à une mise à jour de ces données malgré, dit-il, des oppositions. « Alhamdoulilahi, j’ai terminé ce travail et c’est pourquoi je n’avais plus besoin de ces gens de la BIP, que je remercie quand même », a-t-il ajouté, estimant que la mission qu’il s’était assignée est désormais achevée.
Dans la foulée, le responsable de Jamra a réitéré « son soutien total au procureur Saliou Dicko et au commandant Abdoul Aziz de la Brigade de gendarmerie de Keur Massar », saluant leur action.
Cette passe d’armes intervient dans un contexte politique marqué par des débats sur la gestion des privilèges sécuritaires et le rôle des figures de la société civile dans les questions sensibles.

