L'administration du président américain Donald Trump examine la possibilité de mener une opération militaire contre le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (JNIM), affilié à Al-Qaïda, au Mali, rapporte le Washington Post, citant plusieurs responsables américains actuels et anciens au fait des discussions.
Selon le quotidien américain, aucune décision n'a encore été prise, mais plusieurs options militaires seraient actuellement à l'étude au sein de l'administration américaine. Si elle était approuvée, une telle opération ferait du Mali le huitième pays visé par des frappes ordonnées par Donald Trump depuis le début de son second mandat, selon le journal.
Ces réflexions interviennent alors que le JNIM a considérablement renforcé son emprise au Mali et dans plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest, multipliant les attaques contre les forces de sécurité et étendant sa zone d'influence. Washington a déjà intensifié son partage de renseignements avec les autorités maliennes, mais les responsables américains s'interrogent désormais sur l'opportunité d'aller plus loin face à la dégradation de la situation sécuritaire.
Le Mali est confronté à une insécurité persistante depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en Libye en 2011, événement qui a favorisé la circulation d'armes et le retour de combattants dans le Sahel. Depuis, le pays fait face à une multiplication de groupes armés jihadistes et rebelles, notamment le JNIM et l'État islamique au Sahel, qui ont progressivement étendu leur emprise sur plusieurs régions du pays.
Après le retrait des forces françaises et de la Mission des Nations unies (MINUSMA), les autorités maliennes ont renforcé leur coopération sécuritaire avec la Russie. Malgré cette réorientation, les attaques des groupes armés se sont intensifiées ces derniers mois, alimentant les inquiétudes sur l'évolution de la situation sécuritaire dans le pays.
Selon le quotidien américain, aucune décision n'a encore été prise, mais plusieurs options militaires seraient actuellement à l'étude au sein de l'administration américaine. Si elle était approuvée, une telle opération ferait du Mali le huitième pays visé par des frappes ordonnées par Donald Trump depuis le début de son second mandat, selon le journal.
Ces réflexions interviennent alors que le JNIM a considérablement renforcé son emprise au Mali et dans plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest, multipliant les attaques contre les forces de sécurité et étendant sa zone d'influence. Washington a déjà intensifié son partage de renseignements avec les autorités maliennes, mais les responsables américains s'interrogent désormais sur l'opportunité d'aller plus loin face à la dégradation de la situation sécuritaire.
Le Mali est confronté à une insécurité persistante depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en Libye en 2011, événement qui a favorisé la circulation d'armes et le retour de combattants dans le Sahel. Depuis, le pays fait face à une multiplication de groupes armés jihadistes et rebelles, notamment le JNIM et l'État islamique au Sahel, qui ont progressivement étendu leur emprise sur plusieurs régions du pays.
Après le retrait des forces françaises et de la Mission des Nations unies (MINUSMA), les autorités maliennes ont renforcé leur coopération sécuritaire avec la Russie. Malgré cette réorientation, les attaques des groupes armés se sont intensifiées ces derniers mois, alimentant les inquiétudes sur l'évolution de la situation sécuritaire dans le pays.

