Le bras de fer s'intensifie au Programme d'Urgence de Modernisation des Axes et Territoires Frontaliers (PUMA). Réunis en collectif, des agents concernés par des procédures de départ négocié, de licenciement et de redéploiement qu'ils jugent irrégulières sont sortis de leur silence. Dans un communiqué publié le 3 juillet 2026, ils dénoncent de « graves dérives managériales et juridiques » et annoncent avoir saisi les autorités compétentes ainsi que l'Inspection du travail.
Selon le Collectif, la direction du PUMA justifie le licenciement de 23 agents par un prétendu plan de restructuration fondé sur des difficultés économiques. Une explication que les travailleurs rejettent catégoriquement.
« La direction du PUMA brandit aujourd'hui des motifs économiques et un prétendu plan de restructuration pour justifier le licenciement brutal de 23 agents. Un motif qui ne résiste pas à l'analyse des faits », affirment-ils.
Les agents estiment que la situation financière du programme ne saurait justifier une telle mesure. Ils soutiennent que le PUMA dispose d'importantes ressources financières.
« Le PUMA dispose d'un budget propre confortable de 5 milliards de FCFA et bénéficie d'un appui massif de la Banque mondiale à hauteur de 95 milliards de FCFA sur cinq ans. Les caisses ne sont pas vides », soutient le Collectif.
Les signataires du communiqué dénoncent également ce qu'ils qualifient de contradiction dans la gestion des ressources humaines. Selon eux, alors que des licenciements sont annoncés, de nouveaux recrutements auraient été effectués.
« Au moment même où l'on parle de compression de personnel, la Coordination nationale vient de recruter six nouveaux cadres, gracieusement rémunérés. Ces embauches ont été faites hors de tout organigramme validé et sans couverture budgétaire », affirment-ils.
Au-delà des aspects financiers, le Collectif accuse la direction d'avoir conduit la procédure en violation des règles du dialogue social et des droits des travailleurs.
« Aucun plan social n'a été élaboré ni communiqué. Pire, l'Inspection du travail a récemment rejeté le règlement intérieur du PUMA, l'institution n'ayant toujours pas installé ses délégués du personnel », déplorent les agents.
Ils dénoncent également des méthodes qu'ils jugent contraires aux droits de la défense.
« Une technicienne de surface illettrée a été convoquée et entendue seule, sans aucune assistance juridique ou syndicale », indique le communiqué.
Le Collectif affirme en outre que les agents auraient reçu pour consigne de ne pas évoquer le contenu de leurs entretiens.
« La direction a formellement interdit aux agents de partager ou de discuter de la teneur de leurs entretiens, bafouant directement la liberté syndicale », soutiennent les signataires.
Sur le plan juridique, les agents estiment que plusieurs textes ont été méconnus, notamment le Code du travail, le statut du personnel du PUMA ainsi que la circulaire du Premier ministre du 11 mars 2026 relative aux réformes administratives.
Face à cette situation, le Collectif annonce avoir officiellement saisi les autorités compétentes afin d'obtenir l'arrêt des procédures en cours.
« Nous avons officiellement saisi les autorités compétentes et l'Inspection du travail pour constater l'illégalité manifeste du plan de restructuration, ordonner la suspension immédiate des licenciements, exiger l'installation des délégués du personnel et garantir le maintien des salaires acquis », indiquent les agents.
Les travailleurs disent rester mobilisés pour défendre leurs droits.
« Le Collectif des agents du PUMA reste mobilisé, déterminé à défendre son outil de travail et la dignité des pères et mères de famille injustement sacrifiés. Il se réserve le droit d'user de tous les moyens légaux pour faire triompher la justice », conclut le communiqué.
Selon le Collectif, la direction du PUMA justifie le licenciement de 23 agents par un prétendu plan de restructuration fondé sur des difficultés économiques. Une explication que les travailleurs rejettent catégoriquement.
« La direction du PUMA brandit aujourd'hui des motifs économiques et un prétendu plan de restructuration pour justifier le licenciement brutal de 23 agents. Un motif qui ne résiste pas à l'analyse des faits », affirment-ils.
Les agents estiment que la situation financière du programme ne saurait justifier une telle mesure. Ils soutiennent que le PUMA dispose d'importantes ressources financières.
« Le PUMA dispose d'un budget propre confortable de 5 milliards de FCFA et bénéficie d'un appui massif de la Banque mondiale à hauteur de 95 milliards de FCFA sur cinq ans. Les caisses ne sont pas vides », soutient le Collectif.
Les signataires du communiqué dénoncent également ce qu'ils qualifient de contradiction dans la gestion des ressources humaines. Selon eux, alors que des licenciements sont annoncés, de nouveaux recrutements auraient été effectués.
« Au moment même où l'on parle de compression de personnel, la Coordination nationale vient de recruter six nouveaux cadres, gracieusement rémunérés. Ces embauches ont été faites hors de tout organigramme validé et sans couverture budgétaire », affirment-ils.
Au-delà des aspects financiers, le Collectif accuse la direction d'avoir conduit la procédure en violation des règles du dialogue social et des droits des travailleurs.
« Aucun plan social n'a été élaboré ni communiqué. Pire, l'Inspection du travail a récemment rejeté le règlement intérieur du PUMA, l'institution n'ayant toujours pas installé ses délégués du personnel », déplorent les agents.
Ils dénoncent également des méthodes qu'ils jugent contraires aux droits de la défense.
« Une technicienne de surface illettrée a été convoquée et entendue seule, sans aucune assistance juridique ou syndicale », indique le communiqué.
Le Collectif affirme en outre que les agents auraient reçu pour consigne de ne pas évoquer le contenu de leurs entretiens.
« La direction a formellement interdit aux agents de partager ou de discuter de la teneur de leurs entretiens, bafouant directement la liberté syndicale », soutiennent les signataires.
Sur le plan juridique, les agents estiment que plusieurs textes ont été méconnus, notamment le Code du travail, le statut du personnel du PUMA ainsi que la circulaire du Premier ministre du 11 mars 2026 relative aux réformes administratives.
Face à cette situation, le Collectif annonce avoir officiellement saisi les autorités compétentes afin d'obtenir l'arrêt des procédures en cours.
« Nous avons officiellement saisi les autorités compétentes et l'Inspection du travail pour constater l'illégalité manifeste du plan de restructuration, ordonner la suspension immédiate des licenciements, exiger l'installation des délégués du personnel et garantir le maintien des salaires acquis », indiquent les agents.
Les travailleurs disent rester mobilisés pour défendre leurs droits.
« Le Collectif des agents du PUMA reste mobilisé, déterminé à défendre son outil de travail et la dignité des pères et mères de famille injustement sacrifiés. Il se réserve le droit d'user de tous les moyens légaux pour faire triompher la justice », conclut le communiqué.


