Alors que la création officielle du nouveau parti du président Bassirou Diomaye Faye est désormais fixée au 25 juillet, son premier congrès national, initialement attendu dans les semaines suivantes, n'aura finalement lieu qu'à la fin de l'hivernage. Derrière ce calendrier se cachent des considérations à la fois organisationnelles et stratégiques.
Réunis jeudi au King Fahd Palace, les leaders de la coalition Diomaye Président ont validé les textes fondateurs du futur parti et arrêté les modalités de son lancement. L'Assemblée générale constitutive du 25 juillet officialisera la naissance de cette nouvelle formation politique et procédera à l'installation de ses premières instances dirigeantes.
En revanche, le congrès fondateur devra patienter. Officiellement, la coalition explique que ce délai permettra de poursuivre les tournées d'installation des structures à travers le pays afin d'assurer une implantation solide dans les départements, les communes et les villages avant la grande messe politique prévue après l'hivernage.
Mais selon une source proche du dossier, ce report répond également à une logique politique bien précise.
« C'est ça. Le 8 août, c'est en plein hivernage. Laissez le temps au temps. Les vagues de ralliement et les cascades de démissions au PASTEF, tous convergeant vers le nouveau parti du plus jeune président d'Afrique démocratiquement élu au suffrage universel direct, doivent être accompagnées », confie cette source.
Selon cette même source, les initiateurs du projet souhaitent laisser suffisamment de temps pour accueillir de nouveaux responsables politiques, élargir la base militante et structurer durablement la nouvelle formation avant la tenue de son premier congrès.
Le Conseil des leaders considère ainsi que la création de ce parti marque « une nouvelle étape de la vie politique nationale », avec l'ambition de bâtir « un parti de masse, fédérateur et résolument tourné vers l'avenir », destiné à soutenir l'action du chef de l'État et à préparer les prochaines échéances électorales.
Le futur parti aura notamment pour missions de consolider le soutien politique au président Bassirou Diomaye Faye, de renforcer l'unité de la majorité présidentielle, d'assurer une implantation nationale, de former les militants et de constituer un cadre permanent de réflexion stratégique.
En attendant le congrès de fin d'hivernage, les responsables de la coalition entendent donc poursuivre le maillage territorial et accompagner les nombreux ralliements attendus, afin de faire de cette nouvelle formation l'un des principaux piliers de la majorité présidentielle.
Réunis jeudi au King Fahd Palace, les leaders de la coalition Diomaye Président ont validé les textes fondateurs du futur parti et arrêté les modalités de son lancement. L'Assemblée générale constitutive du 25 juillet officialisera la naissance de cette nouvelle formation politique et procédera à l'installation de ses premières instances dirigeantes.
En revanche, le congrès fondateur devra patienter. Officiellement, la coalition explique que ce délai permettra de poursuivre les tournées d'installation des structures à travers le pays afin d'assurer une implantation solide dans les départements, les communes et les villages avant la grande messe politique prévue après l'hivernage.
Mais selon une source proche du dossier, ce report répond également à une logique politique bien précise.
« C'est ça. Le 8 août, c'est en plein hivernage. Laissez le temps au temps. Les vagues de ralliement et les cascades de démissions au PASTEF, tous convergeant vers le nouveau parti du plus jeune président d'Afrique démocratiquement élu au suffrage universel direct, doivent être accompagnées », confie cette source.
Selon cette même source, les initiateurs du projet souhaitent laisser suffisamment de temps pour accueillir de nouveaux responsables politiques, élargir la base militante et structurer durablement la nouvelle formation avant la tenue de son premier congrès.
Le Conseil des leaders considère ainsi que la création de ce parti marque « une nouvelle étape de la vie politique nationale », avec l'ambition de bâtir « un parti de masse, fédérateur et résolument tourné vers l'avenir », destiné à soutenir l'action du chef de l'État et à préparer les prochaines échéances électorales.
Le futur parti aura notamment pour missions de consolider le soutien politique au président Bassirou Diomaye Faye, de renforcer l'unité de la majorité présidentielle, d'assurer une implantation nationale, de former les militants et de constituer un cadre permanent de réflexion stratégique.
En attendant le congrès de fin d'hivernage, les responsables de la coalition entendent donc poursuivre le maillage territorial et accompagner les nombreux ralliements attendus, afin de faire de cette nouvelle formation l'un des principaux piliers de la majorité présidentielle.

