L'homme au cœur d'une affaire de corruption qui a marqué l'athlétisme mondial est rentré chez lui au Sénégal avec peu de fanfares. Les circonstances de son retour reflètent le respect qu'il suscite encore dans son pays d'origine, malgré la condamnation et les poursuites judiciaires en cours à l'étranger. BBC retrace sa courte carrière politique.
Il a été ministre de la Jeunesse et des Sports, mais aussi maire de Dakar de 1978 à 1980. Il a aussi été député à l'Assemblée nationale de 1978 à 1993. M. Diack a également été vice-président de l'Assemblée nationale du Sénégal.
C'est en 1999, à l'issue d'une séance extraordinaire après le décès de Primo Nebiolo, dont il était le vice-président, qu'il est élu à la tête de l'Association internationale des fédérations d'athlétisme (IAAF). Le 24 août 2011, lors du 48e Congrès de l'IAAF, il est réélu à la tête de l'institution pour un mandat de quatre ans, avec 173 voix contre 27.
Il a été ministre de la Jeunesse et des Sports, mais aussi maire de Dakar de 1978 à 1980. Il a aussi été député à l'Assemblée nationale de 1978 à 1993. M. Diack a également été vice-président de l'Assemblée nationale du Sénégal.
C'est en 1999, à l'issue d'une séance extraordinaire après le décès de Primo Nebiolo, dont il était le vice-président, qu'il est élu à la tête de l'Association internationale des fédérations d'athlétisme (IAAF). Le 24 août 2011, lors du 48e Congrès de l'IAAF, il est réélu à la tête de l'institution pour un mandat de quatre ans, avec 173 voix contre 27.

