Le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi a affirmé jeudi que l'Iran ne cherchait ni cessez-le-feu ni « négociations » avec les États-Unis, au sixième jour d'une guerre au Moyen-Orient qui s'est étendue. « Nous avons déjà négocié avec eux à deux reprises, et à chaque fois ils nous ont attaqués en plein milieu des négociations », a affirmé Abbas Araghchi, en référence à la précédente guerre en juin 2025, qui avait duré 12 jours. « Nous ne demandons pas de cessez-le-feu. Nous ne voyons aucune raison de négocier avec les États-Unis », a-t-il ajouté lors d'un entretien diffusé sur la chaîne américaine NBC News.
Il a précisé que l'Iran se tient « prêt » à l'éventualité d'une invasion terrestre. « Nous les attendons (les ennemis, NDLR). Nous avons la certitude de pouvoir les affronter et que ce serait un désastre pour eux », alors que des informations de presse, démenties par la Maison Blanche, ont fait état d'un possible soutien militaire américain à des milices kurdes pour renverser le pouvoir iranien.
« Nous n'avons aucune intention de fermer le détroit [d'Ormuz] pour le moment », a ajouté Abbas Araghchi. « Nous ne l'avons pas fermé. Ce sont les navires et pétroliers qui ne tentent pas de le traverser, car ils craignent d'être touchés par l'un ou l'autre camp ».
Il a précisé que l'Iran se tient « prêt » à l'éventualité d'une invasion terrestre. « Nous les attendons (les ennemis, NDLR). Nous avons la certitude de pouvoir les affronter et que ce serait un désastre pour eux », alors que des informations de presse, démenties par la Maison Blanche, ont fait état d'un possible soutien militaire américain à des milices kurdes pour renverser le pouvoir iranien.
« Nous n'avons aucune intention de fermer le détroit [d'Ormuz] pour le moment », a ajouté Abbas Araghchi. « Nous ne l'avons pas fermé. Ce sont les navires et pétroliers qui ne tentent pas de le traverser, car ils craignent d'être touchés par l'un ou l'autre camp ».

