Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Me Moussa Sarr a réaffirmé la volonté du gouvernement de poursuivre la modernisation du système judiciaire sénégalais. S'exprimant à l'ouverture de l'Assemblée générale de l'Union des magistrats sénégalais (UMS), organisée à Saly autour du thème « Les réformes judiciaires et la modernisation de la justice », il a présenté les grandes orientations de la politique judiciaire de l'État.
Selon le ministre, la justice, Me Moussa Sarr constitue « l'un des fondements de la République » et demeure un levier essentiel pour consolider l'État de droit, renforcer la sécurité juridique et soutenir le développement économique. Il a rappelé que la vision du président Bassirou Diomaye Faye place la justice parmi les priorités de l'action publique. « Il ne peut y avoir d'État de droit fort, de développement durable sans une justice indépendante, efficace, moderne et des magistrats respectés, écoutés et accompagnés », a-t-il déclaré.
Le Garde des Sceaux a également insisté sur la nécessité d'adapter l'institution judiciaire aux nouveaux défis, notamment grâce à la transformation numérique. « La dématérialisation des procédures, l'amélioration des systèmes d'information, l'interconnexion des juridictions et le développement de services numériques sécurisés amélioreront sensiblement la qualité du service rendu aux citoyens », a-t-il affirmé.
Il a toutefois tenu à préciser que « notre ambition est claire : mettre la technologie au service du juge, et non substituer la technologie au juge ». Le ministre a enfin assuré que l'État poursuivra les investissements dans les infrastructures judiciaires, les équipements, le recrutement et la formation des magistrats afin de bâtir une justice « plus performante, plus proche des justiciables, plus transparente et davantage tournée vers l'avenir ».
Selon le ministre, la justice, Me Moussa Sarr constitue « l'un des fondements de la République » et demeure un levier essentiel pour consolider l'État de droit, renforcer la sécurité juridique et soutenir le développement économique. Il a rappelé que la vision du président Bassirou Diomaye Faye place la justice parmi les priorités de l'action publique. « Il ne peut y avoir d'État de droit fort, de développement durable sans une justice indépendante, efficace, moderne et des magistrats respectés, écoutés et accompagnés », a-t-il déclaré.
Le Garde des Sceaux a également insisté sur la nécessité d'adapter l'institution judiciaire aux nouveaux défis, notamment grâce à la transformation numérique. « La dématérialisation des procédures, l'amélioration des systèmes d'information, l'interconnexion des juridictions et le développement de services numériques sécurisés amélioreront sensiblement la qualité du service rendu aux citoyens », a-t-il affirmé.
Il a toutefois tenu à préciser que « notre ambition est claire : mettre la technologie au service du juge, et non substituer la technologie au juge ». Le ministre a enfin assuré que l'État poursuivra les investissements dans les infrastructures judiciaires, les équipements, le recrutement et la formation des magistrats afin de bâtir une justice « plus performante, plus proche des justiciables, plus transparente et davantage tournée vers l'avenir ».

