Le principal candidat au poste de Premier ministre en Irak, Nouri al-Maliki, a dénoncé mercredi 28 janvier « l'ingérence flagrante » du président américain Donald Trump, qui avait affirmé la veille que les États-Unis ne viendraient « plus en aide » au pays s'il devait revenir au pouvoir.
M. Maliki a vivement critiqué mercredi ces déclarations, considérant qu'il s'agissait d'une « violation » du « système démocratique » instauré en Irak depuis l'invasion américaine de 2003, qui avait renversé Saddam Hussein.
« Nous rejetons catégoriquement la flagrante ingérence américaine dans les affaires internes à l'Irak », a-t-il écrit sur X, assurant qu'il travaillerait « jusqu'à la fin pour œuvrer en faveur des intérêts les plus élevés du peuple irakien ».
À Bagdad mercredi soir, des centaines de manifestants se sont rassemblés près de l'ambassade américaine en scandant des slogans comme «oui à Maliki» ou en brûlant un drapeau américain ou une affiche à l'effigie de Trump.
Longtemps considéré comme incontournable pour mettre sur pied une coalition en Irak, M. Maliki, 75 ans, a reçu samedi l'appui de la principale alliance chiite du pays, le Cadre de coordination, qui détient la majorité au Parlement et a des liens avec Téhéran, pour redevenir Premier ministre.
M. Maliki a vivement critiqué mercredi ces déclarations, considérant qu'il s'agissait d'une « violation » du « système démocratique » instauré en Irak depuis l'invasion américaine de 2003, qui avait renversé Saddam Hussein.
« Nous rejetons catégoriquement la flagrante ingérence américaine dans les affaires internes à l'Irak », a-t-il écrit sur X, assurant qu'il travaillerait « jusqu'à la fin pour œuvrer en faveur des intérêts les plus élevés du peuple irakien ».
À Bagdad mercredi soir, des centaines de manifestants se sont rassemblés près de l'ambassade américaine en scandant des slogans comme «oui à Maliki» ou en brûlant un drapeau américain ou une affiche à l'effigie de Trump.
Longtemps considéré comme incontournable pour mettre sur pied une coalition en Irak, M. Maliki, 75 ans, a reçu samedi l'appui de la principale alliance chiite du pays, le Cadre de coordination, qui détient la majorité au Parlement et a des liens avec Téhéran, pour redevenir Premier ministre.

