« Ciudad de la Paz [ville de la paix], dans la province de Djibloho, est déclarée capitale de la République de Guinée équatoriale« , selon les termes d’un décret présidentiel publié samedi 3 janvier. La Guinée équatoriale a officiellement déplacé sa capitale de Malabo à Ciudad de la Paz, dans la province de Djibloho, dans l’est du pays, en pleine forêt équatoriale. Ce projet avait été lancé en 2008 par le président, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, au pouvoir depuis 47 ans, pour des raisons stratégiques.
Pour la mise en œuvre effective de ce décret, les services de la présidence, les pouvoirs de l’État, les organes constitutionnels, les organismes gouvernementaux et les entreprises publiques de l’État devront prendre, dans un délai d’un an, toutes les mesures et dispositions nécessaires pour leur transfert et leur installation effective dans la nouvelle capitale.
Le chef de l’État a justifié cette décision par la situation géographique de Ciudad de la Paz et son potentiel d’extension, considérant la ville « comme l’option idéale pour abriter la capitale de Guinée équatoriale », explique le décret.
Parmi les autres motifs qui ont poussé les autorités à changer de capitale figure la croissance urbaine rapide des villes de Malabo (ex-capitale politique située sur l’île de Bioko) et de Bata (capitale économique sur le continent) au cours des dernières années. Cette croissance a été alimentée par l’afflux constant de migrants en provenance des zones rurales et des petites villes, en raison de la concentration des infrastructures, des services publics, des emplois et des bureaux dans ces deux villes, selon le décret-loi.
« Cette mesure contribuera au maintien de la paix, à la modernisation de la gestion publique, à la diversification des zones de développement et au renforcement de l’unité nationale », précise le décret. Djibloho est devenue la huitième province de Guinée équatoriale en 2017, avec pour chef-lieu Ciudad de la Paz, antérieurement appelée Oyala.
(avec AFP)
Pour la mise en œuvre effective de ce décret, les services de la présidence, les pouvoirs de l’État, les organes constitutionnels, les organismes gouvernementaux et les entreprises publiques de l’État devront prendre, dans un délai d’un an, toutes les mesures et dispositions nécessaires pour leur transfert et leur installation effective dans la nouvelle capitale.
Le chef de l’État a justifié cette décision par la situation géographique de Ciudad de la Paz et son potentiel d’extension, considérant la ville « comme l’option idéale pour abriter la capitale de Guinée équatoriale », explique le décret.
Parmi les autres motifs qui ont poussé les autorités à changer de capitale figure la croissance urbaine rapide des villes de Malabo (ex-capitale politique située sur l’île de Bioko) et de Bata (capitale économique sur le continent) au cours des dernières années. Cette croissance a été alimentée par l’afflux constant de migrants en provenance des zones rurales et des petites villes, en raison de la concentration des infrastructures, des services publics, des emplois et des bureaux dans ces deux villes, selon le décret-loi.
« Cette mesure contribuera au maintien de la paix, à la modernisation de la gestion publique, à la diversification des zones de développement et au renforcement de l’unité nationale », précise le décret. Djibloho est devenue la huitième province de Guinée équatoriale en 2017, avec pour chef-lieu Ciudad de la Paz, antérieurement appelée Oyala.
(avec AFP)

