Le président de la transition guinéenne, Mamadi Doumbouya, a radié le magistrat Kaman Gongana Konomou de la magistrature. La décision a été officialisée par un décret présidentiel rendu public à la télévision nationale.
Selon le décret, cette sanction est motivée par des « manquements aux obligations statutaires de réserve, d'honneur, de dignité, de probité et de loyauté ». Cette radiation intervient quelques jours après une sortie publique remarquée du magistrat, au cours de laquelle il avait vivement critiqué un décret présidentiel portant nomination de magistrats, estimant qu'il était contraire à la Constitution et aux lois régissant la magistrature guinéenne.
Au cours de cette intervention, Kaman Gongana Konomou avait notamment déclaré : « Le président de la République a pris un décret illégal. C'est un décret qui n'est pas conforme à la loi. » Il avait poursuivi en rappelant les engagements du chef de l'État : « Le président de la République, après la prise de service le 21 septembre, avait dit : "La justice sera la boussole de tous les Guinéens". J'aurais bien voulu qu'il dise : "La loi sera la boussole qui guiderait tous les Guinéens". Cela voudrait dire que toutes les décisions devraient être conformes à la loi. »
Selon le décret, cette sanction est motivée par des « manquements aux obligations statutaires de réserve, d'honneur, de dignité, de probité et de loyauté ». Cette radiation intervient quelques jours après une sortie publique remarquée du magistrat, au cours de laquelle il avait vivement critiqué un décret présidentiel portant nomination de magistrats, estimant qu'il était contraire à la Constitution et aux lois régissant la magistrature guinéenne.
Au cours de cette intervention, Kaman Gongana Konomou avait notamment déclaré : « Le président de la République a pris un décret illégal. C'est un décret qui n'est pas conforme à la loi. » Il avait poursuivi en rappelant les engagements du chef de l'État : « Le président de la République, après la prise de service le 21 septembre, avait dit : "La justice sera la boussole de tous les Guinéens". J'aurais bien voulu qu'il dise : "La loi sera la boussole qui guiderait tous les Guinéens". Cela voudrait dire que toutes les décisions devraient être conformes à la loi. »
Le magistrat soutenait que le décret présidentiel violait les dispositions de la Constitution du 26 juin 2025, notamment son article 150, ainsi que les lois n°054 et n°055 du 17 mai 2013 relatives au statut des magistrats et au Conseil supérieur de la magistrature.
« Les magistrats guinéens ont été nommés, déplacés et affectés sans avis conforme du Conseil supérieur de la magistrature », avait-il affirmé.
Selon lui, les textes sont sans équivoque : « Les magistrats sont nommés par le président de la République sur proposition du ministre de la Justice, après avis conforme du Conseil supérieur de la magistrature. »
Kaman Gongana Konomou avait également insisté sur le rôle du Conseil supérieur de la magistrature, estimant que cette procédure était une garantie essentielle de l'indépendance de la justice.
Au cours de cette intervention, Kaman Gongana Konomou avait déclaré : « Le président de la République a pris un décret illégal. C'est un décret qui n'est pas conforme à la loi. » Il faisait référence au décret du 1er novembre 2025, par lequel le chef de l'État avait procédé à la nomination, à la mutation et à l'affectation de plusieurs magistrats.
La radiation du magistrat intervient dans un contexte où plusieurs observateurs s'interrogent sur un possible lien entre cette prise de position publique et la sanction disciplinaire prononcée à son encontre. À ce stade, les autorités guinéennes n'ont toutefois pas indiqué que cette intervention constituait le motif officiel de la radiation, se limitant à évoquer des « manquements aux obligations statutaires de réserve, d'honneur, de dignité, de probité et de loyauté ».
« Les magistrats guinéens ont été nommés, déplacés et affectés sans avis conforme du Conseil supérieur de la magistrature », avait-il affirmé.
Selon lui, les textes sont sans équivoque : « Les magistrats sont nommés par le président de la République sur proposition du ministre de la Justice, après avis conforme du Conseil supérieur de la magistrature. »
Kaman Gongana Konomou avait également insisté sur le rôle du Conseil supérieur de la magistrature, estimant que cette procédure était une garantie essentielle de l'indépendance de la justice.
Au cours de cette intervention, Kaman Gongana Konomou avait déclaré : « Le président de la République a pris un décret illégal. C'est un décret qui n'est pas conforme à la loi. » Il faisait référence au décret du 1er novembre 2025, par lequel le chef de l'État avait procédé à la nomination, à la mutation et à l'affectation de plusieurs magistrats.
La radiation du magistrat intervient dans un contexte où plusieurs observateurs s'interrogent sur un possible lien entre cette prise de position publique et la sanction disciplinaire prononcée à son encontre. À ce stade, les autorités guinéennes n'ont toutefois pas indiqué que cette intervention constituait le motif officiel de la radiation, se limitant à évoquer des « manquements aux obligations statutaires de réserve, d'honneur, de dignité, de probité et de loyauté ».

