Le président de la République de Guinée-Bissau, le général de corps d’armée Horta Inta-a, a présidé, vendredi 14 août 2026 à Bissau, la cérémonie solennelle de prise de fonction de quatre nouveaux membres du Conseil judiciaire de la Cour suprême.
Selon la présidence de la République, cette installation permet de pourvoir les postes vacants au sein de cette haute instance judiciaire. Elle vise également à renforcer sa composition et à assurer le fonctionnement régulier des institutions judiciaires.
« Avec cet acte, les postes vacants existants dans ce haut organe judiciaire sont comblés », indique le communiqué de la présidence, qui souligne que cette mesure doit contribuer au « renforcement des institutions judiciaires ».
Cette installation intervient dans un contexte politique particulièrement important pour la Guinée-Bissau. Le pays doit organiser un référendum constitutionnel en septembre prochain, avant la tenue de l’élection présidentielle prévue en novembre 2026.
La recomposition du Conseil judiciaire de la Cour suprême intervient ainsi à quelques semaines de ces deux échéances majeures, dans un contexte où les institutions judiciaires sont appelées à jouer un rôle important dans le processus électoral et constitutionnel.
La présidence présente cette nouvelle composition comme une mesure destinée à consolider le fonctionnement des institutions judiciaires et à combler les vacances constatées au sein du Conseil judiciaire de la Cour suprême.
Selon la présidence de la République, cette installation permet de pourvoir les postes vacants au sein de cette haute instance judiciaire. Elle vise également à renforcer sa composition et à assurer le fonctionnement régulier des institutions judiciaires.
« Avec cet acte, les postes vacants existants dans ce haut organe judiciaire sont comblés », indique le communiqué de la présidence, qui souligne que cette mesure doit contribuer au « renforcement des institutions judiciaires ».
Cette installation intervient dans un contexte politique particulièrement important pour la Guinée-Bissau. Le pays doit organiser un référendum constitutionnel en septembre prochain, avant la tenue de l’élection présidentielle prévue en novembre 2026.
La recomposition du Conseil judiciaire de la Cour suprême intervient ainsi à quelques semaines de ces deux échéances majeures, dans un contexte où les institutions judiciaires sont appelées à jouer un rôle important dans le processus électoral et constitutionnel.
La présidence présente cette nouvelle composition comme une mesure destinée à consolider le fonctionnement des institutions judiciaires et à combler les vacances constatées au sein du Conseil judiciaire de la Cour suprême.

