Réunis le vendredi 18 juillet 2025, les cadres de la Convergence des Cadres Républicains (CCR), organe de réflexion de l’Alliance Pour la République (APR), ont publié une déclaration critique sur la situation nationale et internationale. À travers ce communiqué, les cadres proches de l’ancien président Macky Sall dénoncent une « dérive institutionnelle, économique et sociale » sous le régime actuel.
Sur le plan politique, la CCR affirme constater une « crise au sommet de l’État », nourrie selon elle par « des rivalités personnelles au sein de l’Exécutif ». Les cadres fustigent notamment les « propos outranciers et l’ultimatum du Premier ministre Ousmane Sonko à l’endroit du président de la République », ce qui constituerait, d’après eux, « un acte de défiance inédit dans l’histoire politique du Sénégal ». « Par la mise en scène de ses frustrations personnelles, Ousmane Sonko prouve aux Sénégalais que leurs préoccupations quotidiennes sont secondaires face à son désir pathologique d’accéder à la présidence », mentionne le communiqué.
Abordant les récentes inondations survenues à Tambacounda et Kolda, la CCR déclare s’émouvoir du décès enregistré à Kolda et dénonce « l’indifférence voire le mépris des autorités actuelles face au drame vécu par des citoyens sénégalais à part entière ». « Aucune action notable n’a été constatée pour se tenir aux côtés des sinistrés », lit-on dans le document.
Sur le front économique, la CCR se dit préoccupée par la récente dégradation de la note souveraine du Sénégal par l’agence de notation Standard and Poor’s, passée de B à B- avec perspective négative. « Ce nouvel abaissement confirme l’état catastrophique dans lequel ce régime a plongé notre économie », affirme la CCR, qui déplore un « recours systématique au marché intérieur, une explosion de la dette et un creusement du déficit ».
Concernant les politiques sociales, les cadres républicains s’indignent de la suspension des bourses de sécurité familiale (BSF), une initiative lancée sous Macky Sall en 2013. « L’actualisation du Registre national unique ne saurait justifier le blocage des paiements », rappelle le communiqué, avant d’exiger que « les arriérés soient intégralement régularisés ».
Les résultats du baccalauréat 2025 ne sont pas non plus épargnés. La CCR note un taux d’admission global de seulement 42 % sur 156 000 candidats, dont à peine 21 % au premier tour. « Le gouvernement doit sortir du registre du bavardage et s’atteler à former les esprits de notre future élite », lance-t-elle.
La CCR s’est également inclinée devant la mémoire des jeunes décédés à Thiaroye et Cambérène, exigeant « toute la lumière sur les circonstances de leur décès ». « Face à l’ébullition du front social, des réponses urgentes doivent être apportées aux préoccupations des populations », a-t-elle insisté.
Enfin, sur le plan judiciaire et politique, la CCR réclame « la libération immédiate et sans condition » de plusieurs figures de l’ancien régime, dont Farba Ngom, Mansour Faye, Lat Diop, Moustapha Diop, Abdoulaye Ndiaye, mais aussi Ismaïla Madior Fall et Aïssatou Sophie Gladima, placés sous contrôle judiciaire ou bracelet électronique. Elle exige également la levée des poursuites contre d’autres personnalités citées comme Moustapha Diakhaté, Tahirou Sarr, ou encore Djiby Ndiaye.
Sur le registre diplomatique, la CCR s’est dite profondément préoccupée par les « traitements discriminatoires subis par des Sénégalais en Mauritanie » et appelle le ministère des Affaires étrangères à leur porter assistance sans délai.
Sur le plan politique, la CCR affirme constater une « crise au sommet de l’État », nourrie selon elle par « des rivalités personnelles au sein de l’Exécutif ». Les cadres fustigent notamment les « propos outranciers et l’ultimatum du Premier ministre Ousmane Sonko à l’endroit du président de la République », ce qui constituerait, d’après eux, « un acte de défiance inédit dans l’histoire politique du Sénégal ». « Par la mise en scène de ses frustrations personnelles, Ousmane Sonko prouve aux Sénégalais que leurs préoccupations quotidiennes sont secondaires face à son désir pathologique d’accéder à la présidence », mentionne le communiqué.
Abordant les récentes inondations survenues à Tambacounda et Kolda, la CCR déclare s’émouvoir du décès enregistré à Kolda et dénonce « l’indifférence voire le mépris des autorités actuelles face au drame vécu par des citoyens sénégalais à part entière ». « Aucune action notable n’a été constatée pour se tenir aux côtés des sinistrés », lit-on dans le document.
Sur le front économique, la CCR se dit préoccupée par la récente dégradation de la note souveraine du Sénégal par l’agence de notation Standard and Poor’s, passée de B à B- avec perspective négative. « Ce nouvel abaissement confirme l’état catastrophique dans lequel ce régime a plongé notre économie », affirme la CCR, qui déplore un « recours systématique au marché intérieur, une explosion de la dette et un creusement du déficit ».
Concernant les politiques sociales, les cadres républicains s’indignent de la suspension des bourses de sécurité familiale (BSF), une initiative lancée sous Macky Sall en 2013. « L’actualisation du Registre national unique ne saurait justifier le blocage des paiements », rappelle le communiqué, avant d’exiger que « les arriérés soient intégralement régularisés ».
Les résultats du baccalauréat 2025 ne sont pas non plus épargnés. La CCR note un taux d’admission global de seulement 42 % sur 156 000 candidats, dont à peine 21 % au premier tour. « Le gouvernement doit sortir du registre du bavardage et s’atteler à former les esprits de notre future élite », lance-t-elle.
La CCR s’est également inclinée devant la mémoire des jeunes décédés à Thiaroye et Cambérène, exigeant « toute la lumière sur les circonstances de leur décès ». « Face à l’ébullition du front social, des réponses urgentes doivent être apportées aux préoccupations des populations », a-t-elle insisté.
Enfin, sur le plan judiciaire et politique, la CCR réclame « la libération immédiate et sans condition » de plusieurs figures de l’ancien régime, dont Farba Ngom, Mansour Faye, Lat Diop, Moustapha Diop, Abdoulaye Ndiaye, mais aussi Ismaïla Madior Fall et Aïssatou Sophie Gladima, placés sous contrôle judiciaire ou bracelet électronique. Elle exige également la levée des poursuites contre d’autres personnalités citées comme Moustapha Diakhaté, Tahirou Sarr, ou encore Djiby Ndiaye.
Sur le registre diplomatique, la CCR s’est dite profondément préoccupée par les « traitements discriminatoires subis par des Sénégalais en Mauritanie » et appelle le ministère des Affaires étrangères à leur porter assistance sans délai.

