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France : Rachida Dati nommée ministre de la Culture et exclue de LR

Jeudi 11 Janvier 2024

Le nouveau Premier ministre, Gabriel Attal, a décidé de choisir Rachida Dati (désormais ex-LR), 58 ans, pour le ministère de la Culture. L’ancienne garde des Sceaux sous Nicolas Sarkozy et actuelle maire du VIIe arrondissement de Paris a accepté ce poste rue Saint-Honoré.



Elle l’avait plus tôt dans la soirée annoncé aux élus LR parisiens. « La seule chose, c’est que je veux garder la confiance du groupe LR. Je vais rester LR, je démissionne du conseil national », a-t-elle précisé. La rivale de la maire PS Anne Hidalgo entend toutefois rester présidente du principal groupe d’opposition au Conseil de Paris, avec « l’objectif de gagner Paris » lors des élections municipales en 2026, selon plusieurs de ces sources.

Dans la foulée de l’officialisation de cette nomination, le président des Républicains Éric Ciotti a annoncé du parti de Rachida Dati après, estimant qu’elle s’est ainsi « placée en dehors de notre famille politique ». « Nous sommes dans l’opposition, nous tirons donc les conséquences de son choix avec regret », a déclaré M. Ciotti dans un communiqué.

« Bon courage », lance Hidalgo au monde de la culture
Après avoir critiqué le ralliement d’autres personnalités de droite à Emmanuel Macron, elle a finalement suivi les pas d’Edouard Philippe, Bruno Le Maire ou Gérald Darmanin.

« Je souhaite bon courage aux acteurs du monde de la culture compte tenu des épreuves qu’ils vont traverser », a commenté Anne Hidalgo dans une réaction envoyée à la presse.

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Jusqu’à présent, la porte-parole de la campagne du candidat UMP de 2007, disait viser les municipales 2026 dans la capitale. Mais, le 22 juillet 2021, Rachida Dati a été mise en examen pour « corruption passive » et « recel d’abus de pouvoir » dans l’enquête sur des prestations de conseil auprès du patron du groupe Renault-Nissan, comme l’a révélé le Canard enchaîné.


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L’ex ministre de la Justice qui nie toute irrégularité, aurait touché 900 000 euros d’honoraires en tant qu’avocate entre 2010 et 2012, alors qu’elle était à l’époque aussi députée européenne. La justice cherche à savoir si ses revenus correspondent à des activités déterminées ou s’il s’agissait d’un emploi de complaisance ayant pu masquer des activités de lobbying, interdites pour les eurodéputés.

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