La Confédération africaine de football (CAF) ne ferme pas la porte au projet de la FIFA visant à ouvrir le capital commercial de la Coupe du monde à des investisseurs privés. Contrairement à d'autres confédérations, l'instance africaine a annoncé qu'elle examinerait cette proposition lors de sa prochaine réunion du Comité exécutif.
Présenté par le président de la FIFA, Gianni Infantino, le projet baptisé « FIFA Forward Enterprise » prévoit la possibilité de céder des parts de la compétition phare du football mondial à des investisseurs privés. Le patron de la FIFA a défendu cette initiative, qu'il considère comme « une opportunité, mais pas une obligation ».
Dans un communiqué publié mercredi, la CAF a confirmé avoir reçu la proposition et indiqué qu'elle l'examinera et l'évaluera la semaine prochaine.
L'instance dirigée par Patrice Motsepe a également invité ses 55 associations membres à analyser le projet et à prendre part au processus de consultation engagé par la FIFA.
Selon la CAF, cette démarche vise à poursuivre les consultations avec l'ensemble des parties prenantes, tout en recherchant des solutions susceptibles de renforcer les ressources financières consacrées au développement et à la croissance du football africain et mondial.
La position de la CAF contraste avec celle d'autres confédérations continentales. L'UEFA et la CONCACAF ont déjà exprimé publiquement leurs réserves, voire leur opposition, à l'égard de cette initiative, estimant qu'elle soulève de nombreuses interrogations sur la gouvernance et l'avenir de la Coupe du monde.
En se disant prête à étudier la proposition sans la rejeter d'emblée, la CAF devient la première grande confédération à afficher une position d'ouverture sur ce projet porté par Gianni Infantino. La décision qui sera prise à l'issue des consultations pourrait peser dans les discussions autour de l'avenir économique de la compétition la plus prestigieuse du football mondial.
Présenté par le président de la FIFA, Gianni Infantino, le projet baptisé « FIFA Forward Enterprise » prévoit la possibilité de céder des parts de la compétition phare du football mondial à des investisseurs privés. Le patron de la FIFA a défendu cette initiative, qu'il considère comme « une opportunité, mais pas une obligation ».
Dans un communiqué publié mercredi, la CAF a confirmé avoir reçu la proposition et indiqué qu'elle l'examinera et l'évaluera la semaine prochaine.
L'instance dirigée par Patrice Motsepe a également invité ses 55 associations membres à analyser le projet et à prendre part au processus de consultation engagé par la FIFA.
Selon la CAF, cette démarche vise à poursuivre les consultations avec l'ensemble des parties prenantes, tout en recherchant des solutions susceptibles de renforcer les ressources financières consacrées au développement et à la croissance du football africain et mondial.
La position de la CAF contraste avec celle d'autres confédérations continentales. L'UEFA et la CONCACAF ont déjà exprimé publiquement leurs réserves, voire leur opposition, à l'égard de cette initiative, estimant qu'elle soulève de nombreuses interrogations sur la gouvernance et l'avenir de la Coupe du monde.
En se disant prête à étudier la proposition sans la rejeter d'emblée, la CAF devient la première grande confédération à afficher une position d'ouverture sur ce projet porté par Gianni Infantino. La décision qui sera prise à l'issue des consultations pourrait peser dans les discussions autour de l'avenir économique de la compétition la plus prestigieuse du football mondial.

