Le groupe parlementaire PASTEF-Les Patriotes a vivement réagi, ce mardi 25 août 2026, à l’issue réservée à sa proposition de loi portant sur le régime juridique des crédits spéciaux. Dans un communiqué, les députés de la majorité accusent directement le président de la République d’avoir fait obstacle à leur initiative destinée à encadrer les fonds politiques.
Le groupe parlementaire explique avoir déposé cette proposition de loi dans le but de renforcer les mécanismes de transparence dans la gestion des ressources publiques.
« En déposant devant la représentation nationale une proposition de loi sur le régime juridique des crédits spéciaux, le Groupe parlementaire PASTEF-Les Patriotes a eu pour ambition de compléter le dispositif normatif de transparence dans la gestion publique », indique le communiqué.
Mais les députés de PASTEF vont beaucoup plus loin en mettant directement en cause le chef de l’État. Ils considèrent que le blocage de leur initiative traduit une volonté du président Bassirou Diomaye Faye de conserver les fonds politiques dans leur régime actuel.
« L’opinion publique est aujourd’hui témoin que le Président de la République tient ardemment à ses fonds politiques, si bien qu’il a activé tous les instruments de blocage des réformes de rupture qu’il avait pourtant promises au peuple sénégalais », accuse le groupe parlementaire.
PASTEF dénonce une « gouvernance politique opaque »
Dans son communiqué, le groupe parlementaire estime également que cette situation est en contradiction avec les engagements pris devant les Sénégalais durant la campagne électorale.
« Ainsi, en violation de ses promesses électorales et des engagements pris lors de la campagne présidentielle, les fonds politiques, sans contrôle ni vérification, continueront d’être un instrument de sa gouvernance politique opaque », soutiennent les députés de PASTEF.
Cette déclaration marque une nouvelle escalade dans le bras de fer institutionnel autour de l’encadrement des fonds spéciaux. Elle révèle surtout la profondeur des divergences entre le groupe parlementaire PASTEF-Les Patriotes et le président de la République sur cette question particulièrement sensible.
Les députés de PASTEF promettent de poursuivre le combat
Malgré ce revers, les parlementaires de PASTEF assurent qu’ils ne renonceront pas à leur volonté de faire encadrer les fonds politiques. Ils promettent de poursuivre leur initiative, même si son aboutissement doit être reporté.
« Au peuple sénégalais, le Groupe parlementaire PASTEF-Les Patriotes réitère sa ferme détermination à faire aboutir le projet d’encadrement des fonds politiques, même si la temporalité de sa mise en œuvre est différée par le recours systématique aux différents leviers présidentiels », affirme le communiqué.
À travers cette sortie datée du 25 août 2026, le groupe parlementaire PASTEF-Les Patriotes assume ainsi une confrontation politique ouverte avec le chef de l’État sur la gestion et le contrôle des fonds politiques, tout en annonçant son intention de remettre le dossier sur la table.
Le groupe parlementaire explique avoir déposé cette proposition de loi dans le but de renforcer les mécanismes de transparence dans la gestion des ressources publiques.
« En déposant devant la représentation nationale une proposition de loi sur le régime juridique des crédits spéciaux, le Groupe parlementaire PASTEF-Les Patriotes a eu pour ambition de compléter le dispositif normatif de transparence dans la gestion publique », indique le communiqué.
Mais les députés de PASTEF vont beaucoup plus loin en mettant directement en cause le chef de l’État. Ils considèrent que le blocage de leur initiative traduit une volonté du président Bassirou Diomaye Faye de conserver les fonds politiques dans leur régime actuel.
« L’opinion publique est aujourd’hui témoin que le Président de la République tient ardemment à ses fonds politiques, si bien qu’il a activé tous les instruments de blocage des réformes de rupture qu’il avait pourtant promises au peuple sénégalais », accuse le groupe parlementaire.
PASTEF dénonce une « gouvernance politique opaque »
Dans son communiqué, le groupe parlementaire estime également que cette situation est en contradiction avec les engagements pris devant les Sénégalais durant la campagne électorale.
« Ainsi, en violation de ses promesses électorales et des engagements pris lors de la campagne présidentielle, les fonds politiques, sans contrôle ni vérification, continueront d’être un instrument de sa gouvernance politique opaque », soutiennent les députés de PASTEF.
Cette déclaration marque une nouvelle escalade dans le bras de fer institutionnel autour de l’encadrement des fonds spéciaux. Elle révèle surtout la profondeur des divergences entre le groupe parlementaire PASTEF-Les Patriotes et le président de la République sur cette question particulièrement sensible.
Les députés de PASTEF promettent de poursuivre le combat
Malgré ce revers, les parlementaires de PASTEF assurent qu’ils ne renonceront pas à leur volonté de faire encadrer les fonds politiques. Ils promettent de poursuivre leur initiative, même si son aboutissement doit être reporté.
« Au peuple sénégalais, le Groupe parlementaire PASTEF-Les Patriotes réitère sa ferme détermination à faire aboutir le projet d’encadrement des fonds politiques, même si la temporalité de sa mise en œuvre est différée par le recours systématique aux différents leviers présidentiels », affirme le communiqué.
À travers cette sortie datée du 25 août 2026, le groupe parlementaire PASTEF-Les Patriotes assume ainsi une confrontation politique ouverte avec le chef de l’État sur la gestion et le contrôle des fonds politiques, tout en annonçant son intention de remettre le dossier sur la table.

