Le président de la FIFA, Gianni Infantino, fait l’objet d’une nouvelle offensive de l’ONG britannique FairSquare. Selon L’Équipe, l’organisation a saisi la chambre d’instruction de la commission d’éthique de la FIFA pour demander une enquête sur de supposées « violations répétées » impliquant son président. Huit incidents survenus au cours des deux dernières années sont recensés dans la plainte, tous en lien avec le président américain Donald Trump.
La pression s’accentue autour de Gianni Infantino. Après plusieurs démarches contre le patron du football mondial, FairSquare a décidé de porter directement l’affaire devant les organes internes de la FIFA.
D’après un document consulté par L’Équipe, l’ONG britannique a déposé une plainte auprès de la chambre d’instruction de la commission d’éthique de la FIFA. Elle reproche à Gianni Infantino des « violations répétées » des règles auxquelles il est soumis en sa qualité de président de l’instance mondiale du football.
Au total, huit incidents intervenus durant les deux dernières années sont recensés dans le dossier. Leur point commun : ils concernent tous, selon FairSquare, les relations ou interactions entre Gianni Infantino et Donald Trump.
Les relations Infantino-Trump au cœur de la plainte
FairSquare s’intéresse depuis plusieurs mois à la proximité affichée entre le président de la FIFA et le chef de l’État américain. L’organisation estime que certains comportements de Gianni Infantino pourraient soulever des interrogations au regard du principe de neutralité politique auquel la FIFA et ses responsables sont tenus.
Parmi les épisodes qui alimentent cette controverse figure notamment la remise par Gianni Infantino d’un « Prix de la paix de la FIFA » à Donald Trump, le 5 décembre 2025 à Washington.
Cette nouvelle plainte intervient après plusieurs initiatives de FairSquare. L’ONG avait déjà dénoncé de supposées « violations répétées de la neutralité politique » devant le Comité international olympique. Cette démarche avait été rejetée par le CIO en juillet dernier.
En août, FairSquare avait également écrit à la FIFA pour réclamer que Gianni Infantino soit déclaré inéligible à la prochaine élection présidentielle de l'organisation.
FairSquare veut désormais une enquête interne
Avec cette saisine de la chambre d’instruction de la commission d’éthique, l’ONG franchit donc une nouvelle étape. Elle souhaite désormais que les instances compétentes de la FIFA examinent formellement les huit faits recensés dans son dossier.
Il appartient à la commission d’éthique de déterminer les suites à donner à cette plainte et, le cas échéant, si les faits dénoncés justifient l’ouverture ou la poursuite d'une procédure contre le président de la FIFA.
À ce stade, les « violations répétées » évoquées constituent des accusations formulées par FairSquare et non des manquements établis par une décision de la commission d’éthique.
La pression s’accentue autour de Gianni Infantino. Après plusieurs démarches contre le patron du football mondial, FairSquare a décidé de porter directement l’affaire devant les organes internes de la FIFA.
D’après un document consulté par L’Équipe, l’ONG britannique a déposé une plainte auprès de la chambre d’instruction de la commission d’éthique de la FIFA. Elle reproche à Gianni Infantino des « violations répétées » des règles auxquelles il est soumis en sa qualité de président de l’instance mondiale du football.
Au total, huit incidents intervenus durant les deux dernières années sont recensés dans le dossier. Leur point commun : ils concernent tous, selon FairSquare, les relations ou interactions entre Gianni Infantino et Donald Trump.
Les relations Infantino-Trump au cœur de la plainte
FairSquare s’intéresse depuis plusieurs mois à la proximité affichée entre le président de la FIFA et le chef de l’État américain. L’organisation estime que certains comportements de Gianni Infantino pourraient soulever des interrogations au regard du principe de neutralité politique auquel la FIFA et ses responsables sont tenus.
Parmi les épisodes qui alimentent cette controverse figure notamment la remise par Gianni Infantino d’un « Prix de la paix de la FIFA » à Donald Trump, le 5 décembre 2025 à Washington.
Cette nouvelle plainte intervient après plusieurs initiatives de FairSquare. L’ONG avait déjà dénoncé de supposées « violations répétées de la neutralité politique » devant le Comité international olympique. Cette démarche avait été rejetée par le CIO en juillet dernier.
En août, FairSquare avait également écrit à la FIFA pour réclamer que Gianni Infantino soit déclaré inéligible à la prochaine élection présidentielle de l'organisation.
FairSquare veut désormais une enquête interne
Avec cette saisine de la chambre d’instruction de la commission d’éthique, l’ONG franchit donc une nouvelle étape. Elle souhaite désormais que les instances compétentes de la FIFA examinent formellement les huit faits recensés dans son dossier.
Il appartient à la commission d’éthique de déterminer les suites à donner à cette plainte et, le cas échéant, si les faits dénoncés justifient l’ouverture ou la poursuite d'une procédure contre le président de la FIFA.
À ce stade, les « violations répétées » évoquées constituent des accusations formulées par FairSquare et non des manquements établis par une décision de la commission d’éthique.


