À moins d'un an de l'élection à la présidence de la Fédération internationale de football (FIFA), Gianni Infantino semble plus que jamais en position de conserver son fauteuil. Selon une information publiée par The Guardian, le dirigeant helvético-italo-libanais bénéficierait déjà du soutien officiel de plus de 200 des 211 associations membres appelées à voter lors du prochain Congrès électif.
Si ces chiffres se confirment, l'actuel président de la FIFA disposerait d'une avance écrasante, rendant quasiment inéluctable son élection pour un quatrième mandat. Sauf rebondissement majeur ou scandale d'ampleur, aucun candidat ne semble aujourd'hui en mesure de contester sérieusement son autorité à la tête de l'instance mondiale du football.
Toujours selon The Guardian, seules quelques fédérations, principalement européennes, n'auraient pas encore adressé de lettre de soutien à Gianni Infantino. Malgré des relations parfois tendues avec la direction de la FIFA, l'Union des associations européennes de football (UEFA) ne paraît pas, à ce stade, disposée à soutenir officiellement un candidat alternatif.
Une source citée par le quotidien britannique estime qu'il faudrait l'émergence d'un prétendant capable de rallier entre 30 et 40 voix pour ouvrir un véritable débat sur la gouvernance et l'orientation politique de la FIFA. Or, un tel scénario semble aujourd'hui peu probable.
Le soutien précoce de la Fédération anglaise de football (FA), qui aurait transmis sa lettre avant même le début de la Coupe du monde, illustre la solidité du réseau de soutien construit par Gianni Infantino au fil de ses mandats.
Des polémiques sans effet sur sa popularité
Cette domination intervient pourtant dans un contexte marqué par plusieurs controverses ayant entouré la dernière Coupe du monde. Le président de la FIFA a notamment été critiqué après l'annulation de la suspension de l'attaquant américain Folarin Balogun, autorisé à disputer le match contre la Belgique après le retrait de son carton rouge. Plusieurs médias ont évoqué des pressions exercées par le président américain Donald Trump auprès de la FIFA pour obtenir cette décision.
L'instance a également essuyé de vives critiques après l'absence de soutien public à l'arbitre somalien Omar Artan, empêché d'entrer sur le territoire américain avant le tournoi en raison de problèmes administratifs.
Au-delà de ces dossiers, Gianni Infantino est régulièrement accusé par ses détracteurs d'entretenir une proximité jugée excessive avec Donald Trump. Les deux hommes sont apparus côte à côte dimanche dernier sur la pelouse du MetLife Stadium lors de la cérémonie de remise de la Coupe du monde et des trophées individuels. Leur présence a été accueillie par des sifflets d'une partie du public.
Un pouvoir renforcé depuis 2016
Élu à la tête de la FIFA en 2016 à la suite du départ de Sepp Blatter, Gianni Infantino a progressivement consolidé son influence au sein des 211 fédérations membres.
Sous sa présidence, la FIFA a notamment lancé une profonde réforme de ses compétitions, avec l'élargissement de la Coupe du monde masculine à 48 équipes, la création d'une nouvelle Coupe du monde des clubs et une augmentation significative des revenus redistribués aux associations nationales.
Mais cette concentration du pouvoir continue d'alimenter les critiques de certains dirigeants européens, qui dénoncent un mode de gouvernance jugé trop centralisé et un manque de contre-pouvoirs au sein de l'organisation.
À moins d'une candidature crédible capable de fédérer une partie importante des associations membres, Gianni Infantino semble toutefois se diriger sereinement vers un quatrième mandat, conforté par un soutien qui apparaît, selon The Guardian, presque unanime à l'échelle mondiale.
Si ces chiffres se confirment, l'actuel président de la FIFA disposerait d'une avance écrasante, rendant quasiment inéluctable son élection pour un quatrième mandat. Sauf rebondissement majeur ou scandale d'ampleur, aucun candidat ne semble aujourd'hui en mesure de contester sérieusement son autorité à la tête de l'instance mondiale du football.
Toujours selon The Guardian, seules quelques fédérations, principalement européennes, n'auraient pas encore adressé de lettre de soutien à Gianni Infantino. Malgré des relations parfois tendues avec la direction de la FIFA, l'Union des associations européennes de football (UEFA) ne paraît pas, à ce stade, disposée à soutenir officiellement un candidat alternatif.
Une source citée par le quotidien britannique estime qu'il faudrait l'émergence d'un prétendant capable de rallier entre 30 et 40 voix pour ouvrir un véritable débat sur la gouvernance et l'orientation politique de la FIFA. Or, un tel scénario semble aujourd'hui peu probable.
Le soutien précoce de la Fédération anglaise de football (FA), qui aurait transmis sa lettre avant même le début de la Coupe du monde, illustre la solidité du réseau de soutien construit par Gianni Infantino au fil de ses mandats.
Des polémiques sans effet sur sa popularité
Cette domination intervient pourtant dans un contexte marqué par plusieurs controverses ayant entouré la dernière Coupe du monde. Le président de la FIFA a notamment été critiqué après l'annulation de la suspension de l'attaquant américain Folarin Balogun, autorisé à disputer le match contre la Belgique après le retrait de son carton rouge. Plusieurs médias ont évoqué des pressions exercées par le président américain Donald Trump auprès de la FIFA pour obtenir cette décision.
L'instance a également essuyé de vives critiques après l'absence de soutien public à l'arbitre somalien Omar Artan, empêché d'entrer sur le territoire américain avant le tournoi en raison de problèmes administratifs.
Au-delà de ces dossiers, Gianni Infantino est régulièrement accusé par ses détracteurs d'entretenir une proximité jugée excessive avec Donald Trump. Les deux hommes sont apparus côte à côte dimanche dernier sur la pelouse du MetLife Stadium lors de la cérémonie de remise de la Coupe du monde et des trophées individuels. Leur présence a été accueillie par des sifflets d'une partie du public.
Un pouvoir renforcé depuis 2016
Élu à la tête de la FIFA en 2016 à la suite du départ de Sepp Blatter, Gianni Infantino a progressivement consolidé son influence au sein des 211 fédérations membres.
Sous sa présidence, la FIFA a notamment lancé une profonde réforme de ses compétitions, avec l'élargissement de la Coupe du monde masculine à 48 équipes, la création d'une nouvelle Coupe du monde des clubs et une augmentation significative des revenus redistribués aux associations nationales.
Mais cette concentration du pouvoir continue d'alimenter les critiques de certains dirigeants européens, qui dénoncent un mode de gouvernance jugé trop centralisé et un manque de contre-pouvoirs au sein de l'organisation.
À moins d'une candidature crédible capable de fédérer une partie importante des associations membres, Gianni Infantino semble toutefois se diriger sereinement vers un quatrième mandat, conforté par un soutien qui apparaît, selon The Guardian, presque unanime à l'échelle mondiale.

