Menu

Édito : De l'info au Réveil par une plume de responsabilité

Mardi 30 Août 2022

La responsabilité des journalistes ne devrait pas être une apparence. Elle devrait relever de la foi pour un professionnel dans un contexte où certains praticiens soutiennent l'idée d'une presse sans journalistes à la faveur de la toute-puissance des réseaux sociaux qui imposent la dictature à la vérité des faits, au détriment du crédit des hommes de l'art. 

Au Sénégal, la presse est sujette aux critiques. Car certains observateurs et même une partie de l’opinion pensent à tort ou à raison que les médias n'auraient pas joué leur rôle à cause de leur parti-pris au service du pouvoir, déconnectés de leur base et du terrain. Que les journalistes ne seraient plus les interprètes de la société, ni le contre-pouvoir solide et nécessaire.

D'une presse pluraliste, on serait passé au "parti unique des médias". D'où la défiance de plus en plus aiguë du public. A juste raison. En vérité, il y a derrière une profession en crise, en pleine mutation. Et le lecteur devra composer avec l'incertitude quand tout le monde devient journaliste.

"Le Réveil ", votre quotidien ne sera pas un journal de plus. Il n'entend pas réinventer la roue. Mais la foi de ses journalistes en l'éthique et la déontologie est une religion aux règles élevées au rang de dogme. Justement, sans prétention aucune, nous ne voudrions pas qu'on mette tout le monde dans un même sac. Refusant d'être désignés à l'index peu honorable du vocable "ces cons de journalistes", même si la presse est loin de constituer une société homogène, ceux qu'on définit comme journalistes par l'opinion, signifient une élite, une micro corporation qui renvoie dans le parler populaire à un corps aujourd'hui malade.
Plus que ça, "ces cons de journalistes” veut dire que dans le métier, on devrait faire mieux que les autres corporations. Dommage qu'il y ait des dérives dans les colonnes de la presse en dépit du mordant à conserver par le journal "Réveil".


Un diagnostic approfondi de l'environnement actuel de la presse montre qu'on n'a pas vu venir tout un tas de problèmes qu'on aurait dû gérer en amont. Ces problèmes sont dus à la prégnance de la communication, la précarisation dans le secteur. De telles situations ont engendré une crise de confiance qui se traduirait par le classement peu enviable en termes de liberté de la presse. 



Et comme le dit Roger Garaudy, "même si on parle d'une presse affaiblie. "Le Réveil Quotidien" entend être et rester un corps du pouvoir inaltérable". Des genres rédactionnels comme le récit, le commentaire, le biais, le carnet, l'analyse, la chronique et l'éditorial occuperont au besoin les colonnes. C'est ça la passion de journalistes au-dessus des connivences.

Bonne lecture.

La Rédaction


Nouveau commentaire :



AUTRES INFOS

Premier League : Tottenham Hotspur, limoge son entraîneur Thomas Frank

OM : Roberto De Zerbi et le club se séparent après la lourde défaite face au PSG

Casablanca : coup de colère et débordements lors du match de Coupe Davis

Football : Joan Laporta démissionne de la présidence du Barça

Maroc : les retombées économiques spectaculaires de la CAN 2025

Premier League : Ismaila Sarr offre la victoire à Crystal Palace à Brighton

Ziguinchor rend hommage à Mme Fatou Kinneh Jobe, vice-ministre gambienne des Affaires étrangères

Maroc : la FRMF dément toute démission de Walid Regragu

Real Madrid : Brahim Diaz parmi les joueurs susceptibles de partir

Chocs des grands en EPL et Classique parisien : enflammez votre week-end footballistique avec 1xBet !