Incarcérée depuis le 24 décembre 2024 à la suite de la révocation de son contrôle judiciaire, Marème Léye, connue du public sous le pseudonyme de Nabou Léye, tente désormais de faire valoir ses droits devant la justice. Selon des informations rapportées par Seneweb, ses avocats ont saisi la Cour d’appel de Dakar, contestant l’ordonnance rendue par le juge d’instruction qui a ordonné son placement sous mandat de dépôt.
Cette démarche judiciaire marque une nouvelle étape dans un dossier aussi sensible que suivi. La juridiction d’appel devrait se prononcer dans les prochains jours, une décision très attendue qui déterminera le maintien ou non en détention de la danseuse. À ce stade, aucune date d’audience n’a encore été officiellement notifiée. « Nabou Léye a fait appel contre l’ordonnance du juge d’instruction, mais la notification de l’audience n’est pas encore disponible », confie une source proche du dossier.
Pour mémoire, Nabou Léye est citée dans le cadre de l’instruction portant sur le double meurtre d’Aziz Dabala et de Waly Gano, une affaire criminelle qui continue de mobiliser l’attention de l’opinion publique. En attendant la décision de la Cour d’appel, la danseuse demeure en détention, suspendue à l’issue de cette nouvelle offensive judiciaire.
Cette démarche judiciaire marque une nouvelle étape dans un dossier aussi sensible que suivi. La juridiction d’appel devrait se prononcer dans les prochains jours, une décision très attendue qui déterminera le maintien ou non en détention de la danseuse. À ce stade, aucune date d’audience n’a encore été officiellement notifiée. « Nabou Léye a fait appel contre l’ordonnance du juge d’instruction, mais la notification de l’audience n’est pas encore disponible », confie une source proche du dossier.
Pour mémoire, Nabou Léye est citée dans le cadre de l’instruction portant sur le double meurtre d’Aziz Dabala et de Waly Gano, une affaire criminelle qui continue de mobiliser l’attention de l’opinion publique. En attendant la décision de la Cour d’appel, la danseuse demeure en détention, suspendue à l’issue de cette nouvelle offensive judiciaire.

