Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a fermement rejeté l’idée d’un accord préalable avec le Premier ministre Ousmane Sonko concernant la gestion du pouvoir ou l’organisation des futures candidatures au sein de leur formation politique.
S’exprimant sur la gouvernance interne du mouvement, le chef de l’État a tenu à clarifier la nature de ses relations avec son Premier ministre, tout en excluant toute logique de pacte politique bilatéral en dehors des cadres établis.
« Il n’y a pas eu de pacte entre Ousmane et moi. Il ne pouvait même pas y avoir. Ce serait non seulement un manque de respect et de considération mais aussi trahir la charte qui nous lie », a-t-il affirmé.
Le président a insisté sur la nécessité de respecter les mécanismes démocratiques internes du parti, notamment en matière de désignation des candidats. Selon lui, aucune décision ne peut être prise en dehors des procédures prévues.
« Le candidat du parti est désigné par congrès après délibération selon des règles. Deux personnes ne peuvent s’isoler et anéantir toutes ces règles qui régissent notre compagnonnage », a expliqué Bassirou Diomaye Faye.
Abordant la question de la personnalisation du projet politique, le chef de l’État a mis en garde contre toute dérive susceptible de fragiliser l’esprit du mouvement. « Ce n’est pas possible. Et si c’était le cas, ce serait comme personnifier le projet », a-t-il ajouté.
Dans ses propos, le président a également rappelé qu’il agit dans le cadre d’un mandat populaire clair. « Je suis en train de dérouler le programme du projet. Un Sénégal souverain, juste et prospère est ce pourquoi les Sénégalais m’ont élu et je suis dans ça », a-t-il souligné.
Évoquant les dynamiques internes du parti, il a relativisé les ambitions d’enrôlement et les projections organisationnelles. « Pastef a décliné un nouvel objectif d’enrôlement d’un million de membres. On en avait 500 mille sous ma direction et on n’avait pas obtenu 100 mille. Il se peut donc qu’on n’atteigne pas le million de cartes », a-t-il indiqué.
Enfin, le président a rappelé la primauté du suffrage universel dans la légitimité politique. « Et même si c’est le cas, j’ai été élu par plus de 2 millions et demi de Sénégalais. Au nom de quoi devrait-on leur imposer un choix interne au sein de Pastef ? », a-t-il interrogé.
S’exprimant sur la gouvernance interne du mouvement, le chef de l’État a tenu à clarifier la nature de ses relations avec son Premier ministre, tout en excluant toute logique de pacte politique bilatéral en dehors des cadres établis.
« Il n’y a pas eu de pacte entre Ousmane et moi. Il ne pouvait même pas y avoir. Ce serait non seulement un manque de respect et de considération mais aussi trahir la charte qui nous lie », a-t-il affirmé.
Le président a insisté sur la nécessité de respecter les mécanismes démocratiques internes du parti, notamment en matière de désignation des candidats. Selon lui, aucune décision ne peut être prise en dehors des procédures prévues.
« Le candidat du parti est désigné par congrès après délibération selon des règles. Deux personnes ne peuvent s’isoler et anéantir toutes ces règles qui régissent notre compagnonnage », a expliqué Bassirou Diomaye Faye.
Abordant la question de la personnalisation du projet politique, le chef de l’État a mis en garde contre toute dérive susceptible de fragiliser l’esprit du mouvement. « Ce n’est pas possible. Et si c’était le cas, ce serait comme personnifier le projet », a-t-il ajouté.
Dans ses propos, le président a également rappelé qu’il agit dans le cadre d’un mandat populaire clair. « Je suis en train de dérouler le programme du projet. Un Sénégal souverain, juste et prospère est ce pourquoi les Sénégalais m’ont élu et je suis dans ça », a-t-il souligné.
Évoquant les dynamiques internes du parti, il a relativisé les ambitions d’enrôlement et les projections organisationnelles. « Pastef a décliné un nouvel objectif d’enrôlement d’un million de membres. On en avait 500 mille sous ma direction et on n’avait pas obtenu 100 mille. Il se peut donc qu’on n’atteigne pas le million de cartes », a-t-il indiqué.
Enfin, le président a rappelé la primauté du suffrage universel dans la légitimité politique. « Et même si c’est le cas, j’ai été élu par plus de 2 millions et demi de Sénégalais. Au nom de quoi devrait-on leur imposer un choix interne au sein de Pastef ? », a-t-il interrogé.

