Un responsable militaire iranien a jugé, samedi 2 mai, « probable » une reprise du conflit avec les États-Unis, alors que Donald Trump a dit n'être « pas satisfait » d'une nouvelle offre de l'Iran pour relancer les négociations de paix. Selon AXSMarine, spécialisée dans le suivi maritime, 913 bateaux commerciaux se trouvaient toujours dans le golfe Persique à la fin avril.
Les autorités américaines, qui bloquent les ports iraniens, ont mis en garde les navires qui paieraient un droit de passage à Téhéran pour passer le détroit d'Ormuz, toujours bloqué. Après deux mois de guerre, des centaines de bateaux sont quand même parvenus à emprunter le passage et à sortir du golfe Persique.
Il y a désormais quelques chiffres disponibles, notamment sur le nombre de navires présents dans le détroit d'Ormuz : l'entreprise spécialisée dans le suivi maritime AXSMarine a publié des données qui montrent que le 29 avril, 913 navires commerciaux se trouvaient toujours dans le golfe Persique, contre 1114, le 28 février, jour des premières frappes contre l'Iran.
Des chiffres qui ne distinguent pas les bateaux transportant du pétrole ou du gaz, des navires de travail, exploités par l'industrie pétrolière et qui n'ont pas vocation à quitter la région.
La société d'analyse de données maritimes Kpler parle d'environ 500 bateaux qui sont parvenus à sortir du détroit d’Ormuz depuis le 28 février. Parmi eux, des pétroliers sous sanctions. Ils pourraient constituer la moitié des traversées depuis le début de la guerre, selon certains analystes.
La part de navires naviguant avec un signal GPS désactivé ou falsifié atteint 31% contre 16% avant le début de la guerre au Moyen-Orient.
Les autorités américaines, qui bloquent les ports iraniens, ont mis en garde les navires qui paieraient un droit de passage à Téhéran pour passer le détroit d'Ormuz, toujours bloqué. Après deux mois de guerre, des centaines de bateaux sont quand même parvenus à emprunter le passage et à sortir du golfe Persique.
Il y a désormais quelques chiffres disponibles, notamment sur le nombre de navires présents dans le détroit d'Ormuz : l'entreprise spécialisée dans le suivi maritime AXSMarine a publié des données qui montrent que le 29 avril, 913 navires commerciaux se trouvaient toujours dans le golfe Persique, contre 1114, le 28 février, jour des premières frappes contre l'Iran.
Des chiffres qui ne distinguent pas les bateaux transportant du pétrole ou du gaz, des navires de travail, exploités par l'industrie pétrolière et qui n'ont pas vocation à quitter la région.
La société d'analyse de données maritimes Kpler parle d'environ 500 bateaux qui sont parvenus à sortir du détroit d’Ormuz depuis le 28 février. Parmi eux, des pétroliers sous sanctions. Ils pourraient constituer la moitié des traversées depuis le début de la guerre, selon certains analystes.
La part de navires naviguant avec un signal GPS désactivé ou falsifié atteint 31% contre 16% avant le début de la guerre au Moyen-Orient.

