Le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz poursuit sa reprise après un pic enregistré lundi, selon la plateforme de suivi maritime Kpler. Cette reprise intervient après l’accord conclu entre les États-Unis et l’Iran, ainsi que le lancement des opérations d’évacuation des milliers de marins bloqués dans le golfe Persique.
Mercredi 24 juin à 15h30 TU, Kpler a recensé 17 passages de navires transportant des matières premières, contre 25 la veille. Ces chiffres pourraient encore évoluer, la plateforme détectant régulièrement de nouveaux mouvements grâce notamment aux données satellitaires.
Ces deux derniers jours, sept pétroliers ont quitté le golfe Persique avec environ 12 millions de barils de brut à bord, principalement en provenance d’Arabie saoudite. En revanche, aucune cargaison de pétrole iranien n’a encore été détectée malgré la levée des sanctions américaines visant le brut iranien.
Le niveau actuel reste inférieur au record de lundi, marqué par le passage de 38 navires de transport de matières premières dans ce détroit stratégique par lequel transite habituellement près d’un cinquième des exportations mondiales d’hydrocarbures.
L’Organisation maritime internationale (OMI) estime que l’opération d’évacuation des marins bloqués pourrait durer plusieurs semaines. Quelque 11 000 marins seraient concernés, même si certains syndicats évoquent un nombre plus élevé, notamment parmi les marins indiens.
Pour sécuriser les traversées, environ 500 à 600 navires sont actuellement recensés en attente de sortie du golfe Persique. Deux routes maritimes sécurisées ont été mises en place, l’une coordonnée par l’Iran et l’autre par Oman avec le soutien des États-Unis.
Cette reprise progressive est perçue comme un signe d’apaisement après plusieurs semaines de tensions dans cette zone stratégique. Toutefois, le bilan humain reste lourd : plusieurs marins ont perdu la vie depuis le début du conflit.
Mercredi 24 juin à 15h30 TU, Kpler a recensé 17 passages de navires transportant des matières premières, contre 25 la veille. Ces chiffres pourraient encore évoluer, la plateforme détectant régulièrement de nouveaux mouvements grâce notamment aux données satellitaires.
Ces deux derniers jours, sept pétroliers ont quitté le golfe Persique avec environ 12 millions de barils de brut à bord, principalement en provenance d’Arabie saoudite. En revanche, aucune cargaison de pétrole iranien n’a encore été détectée malgré la levée des sanctions américaines visant le brut iranien.
Le niveau actuel reste inférieur au record de lundi, marqué par le passage de 38 navires de transport de matières premières dans ce détroit stratégique par lequel transite habituellement près d’un cinquième des exportations mondiales d’hydrocarbures.
L’Organisation maritime internationale (OMI) estime que l’opération d’évacuation des marins bloqués pourrait durer plusieurs semaines. Quelque 11 000 marins seraient concernés, même si certains syndicats évoquent un nombre plus élevé, notamment parmi les marins indiens.
Pour sécuriser les traversées, environ 500 à 600 navires sont actuellement recensés en attente de sortie du golfe Persique. Deux routes maritimes sécurisées ont été mises en place, l’une coordonnée par l’Iran et l’autre par Oman avec le soutien des États-Unis.
Cette reprise progressive est perçue comme un signe d’apaisement après plusieurs semaines de tensions dans cette zone stratégique. Toutefois, le bilan humain reste lourd : plusieurs marins ont perdu la vie depuis le début du conflit.


