Le Fonds monétaire international (FMI) a renforcé ou va renforcer ses programmes d'aide à destination de quatre pays africains afin de les épauler pour faire face aux conséquences de la guerre au Moyen-Orient, a déclaré jeudi la directrice de la communication de l'institution, Julie Kozack.
Lors d'une conférence de presse, la responsable du Fonds a précisé que cette aide prendrait la forme de versements supplémentaires ou d'une accélération des échéances et concernait l’Éthiopie, la Gambie et le Burkina Faso, alors que les discussions en faveur d'un programme d'aide vers le Malawi se sont accélérées.
Le conflit au Moyen-Orient, qui a débuté fin février par une série d'attaques menées par les États-Unis et Israël sur l'Iran, a entraîné une riposte musclée de Téhéran contre les infrastructures pétrolières de ses voisins et la fermeture du détroit d'Ormuz, par où transite normalement environ un cinquième des hydrocarbures mondiaux.
Cela a entraîné une forte hausse des prix du pétrole, avec un impact sur l'ensemble de la chaîne. Dans le même temps, les prix des engrais et leur mise à disposition ont également souffert du conflit.
Lors des réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale, mi-avril, la directrice générale du Fonds, Kristalina Georgieva, avait souligné que l'institution se tenait prête à aider les pays qui en feraient la demande.
Elle avait estimé alors à une fourchette comprise entre 20 milliards et 50 milliards de dollars les fonds potentiellement nécessaires pour répondre aux demandes, selon l'importance des effets de la guerre et sa durée.
Selon Mme Kozack, les effets économiques de la guerre, notamment les prix plus élevés des matières premières, commencent à être visibles dans les données macroéconomiques.
Le FMI doit publier en juillet la version actualisée de son rapport annuel sur l'économie mondiale (WEO), qui intègre les estimations de croissance pour l'année en cours et 2027.
« Il y a des éléments montrant que le choc nourrit l'inflation, les attentes à court terme sont en hausse », a souligné Julie Kozack, qui a précisé que l'impact serait variable selon les pays.
« Tous les pays ne profitent pas des forts investissements technologiques, certains sont touchés plus que d'autres. Nous sommes particulièrement inquiets pour les pays vulnérables importateurs d'énergie », a-t-elle expliquée.
Lors d'une conférence de presse, la responsable du Fonds a précisé que cette aide prendrait la forme de versements supplémentaires ou d'une accélération des échéances et concernait l’Éthiopie, la Gambie et le Burkina Faso, alors que les discussions en faveur d'un programme d'aide vers le Malawi se sont accélérées.
Le conflit au Moyen-Orient, qui a débuté fin février par une série d'attaques menées par les États-Unis et Israël sur l'Iran, a entraîné une riposte musclée de Téhéran contre les infrastructures pétrolières de ses voisins et la fermeture du détroit d'Ormuz, par où transite normalement environ un cinquième des hydrocarbures mondiaux.
Cela a entraîné une forte hausse des prix du pétrole, avec un impact sur l'ensemble de la chaîne. Dans le même temps, les prix des engrais et leur mise à disposition ont également souffert du conflit.
Lors des réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale, mi-avril, la directrice générale du Fonds, Kristalina Georgieva, avait souligné que l'institution se tenait prête à aider les pays qui en feraient la demande.
Elle avait estimé alors à une fourchette comprise entre 20 milliards et 50 milliards de dollars les fonds potentiellement nécessaires pour répondre aux demandes, selon l'importance des effets de la guerre et sa durée.
Selon Mme Kozack, les effets économiques de la guerre, notamment les prix plus élevés des matières premières, commencent à être visibles dans les données macroéconomiques.
Le FMI doit publier en juillet la version actualisée de son rapport annuel sur l'économie mondiale (WEO), qui intègre les estimations de croissance pour l'année en cours et 2027.
« Il y a des éléments montrant que le choc nourrit l'inflation, les attentes à court terme sont en hausse », a souligné Julie Kozack, qui a précisé que l'impact serait variable selon les pays.
« Tous les pays ne profitent pas des forts investissements technologiques, certains sont touchés plus que d'autres. Nous sommes particulièrement inquiets pour les pays vulnérables importateurs d'énergie », a-t-elle expliquée.

