Le Parti Républicain pour le Progrès (PRP), dirigé par Déthié Fall, actuel ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et aériens, est confronté à une importante vague de démissions dans le département de Pikine. Dans une lettre datée du 25 juillet 2026 et adressée au président du parti, plusieurs coordonnateurs ont annoncé leur retrait collectif de leurs fonctions, invoquant un profond désaccord avec la gouvernance de la formation politique.
Cette démission intervient dans un contexte politique particulier. Déthié Fall, qui a rejoint le gouvernement du président Bassirou Diomaye Faye, est considéré par plusieurs observateurs comme un soutien du chef de l'État dans les recompositions politiques intervenues après la rupture entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko. Aucune déclaration officielle de l'intéressé ne confirme toutefois une telle position.
Signée par plusieurs responsables locaux, la correspondance fait état d'une décision « mûrement réfléchie », présentée comme la conséquence d'un malaise persistant au sein du parti.
Les démissionnaires expliquent que leur décision est « la conséquence directe et assumée de notre profond désaccord avec la ligne de conduite adoptée par la direction du parti depuis plusieurs mois ».
Ils estiment que cette orientation a conduit leurs structures à une paralysie durable. « Nous constatons, avec regret, que cette orientation a plongé nos structures dans une léthargie profonde et durable, paralysant toute initiative militante et rendant impossible la moindre activité politique digne de ce nom sur le terrain », écrivent-ils.
Les responsables de Pikine rappellent avoir adhéré au PRP avec l'ambition de contribuer au développement du Sénégal et à l'amélioration des conditions de vie des populations de leur département. Toutefois, ils affirment que leurs attentes ont été progressivement déçues.
« Nous avions rejoint le parti PRP avec la conviction que notre engagement pourrait contribuer, à notre échelle, au développement du Sénégal et à l'amélioration des conditions de vie de nos concitoyens à Pikine. Or, force est de constater que l'absence de dynamisme, de vision claire et de mobilisation au sommet du parti a progressivement vidé notre engagement de son sens », soulignent-ils.
Les signataires estiment ne plus pouvoir continuer à représenter une organisation qu'ils jugent inactive.
« Nous ne pouvons, en conscience, continuer à représenter une structure dont l'immobilisme actuel ne sert plus l'intérêt général ni les idéaux qui ont fondé notre adhésion. Rester en fonction dans ces conditions reviendrait à cautionner une inaction que nous jugeons préjudiciable, tant pour le parti que pour les populations de Pikine et pour le pays tout entier », poursuivent-ils.
Ils annoncent ainsi leur retrait avec effet immédiat. « C'est donc dans un esprit de responsabilité et de cohérence avec nos convictions que nous vous informons de notre retrait immédiat de nos fonctions politiques avec démission », indiquent-ils.
Tout en quittant leurs responsabilités, les coordonnateurs précisent que leur décision ne constitue pas un reniement de leurs convictions politiques.
« Cette démission ne remet nullement en cause les valeurs et principes qui ont motivé notre engagement initial, mais constitue un acte de dissidence face à une gouvernance que nous estimons contraire aux intérêts supérieurs du parti et de la nation », concluent-ils.
La lettre est notamment signée par Mactar Guissé, secrétaire national chargé des relations avec les partenaires politiques du PRP et coordonnateur adjoint du département de Pikine, Dior Diop, présidente des femmes du PRP à Pikine, ainsi que les coordonnateurs de Grand Mbao, Thiaroye Gare, Pikine Ouest, Thiaroye-sur-Mer, Diamaguène-Sicap Mbao, Tivaouane Diacksao, Pikine Nord et Pikine Est.
Cette démission collective constitue un nouveau défi pour la direction du PRP, qui devra désormais faire face à une contestation ouverte dans l'un de ses principaux bastions de la banlieue dakaroise.
Cette démission intervient dans un contexte politique particulier. Déthié Fall, qui a rejoint le gouvernement du président Bassirou Diomaye Faye, est considéré par plusieurs observateurs comme un soutien du chef de l'État dans les recompositions politiques intervenues après la rupture entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko. Aucune déclaration officielle de l'intéressé ne confirme toutefois une telle position.
Signée par plusieurs responsables locaux, la correspondance fait état d'une décision « mûrement réfléchie », présentée comme la conséquence d'un malaise persistant au sein du parti.
Les démissionnaires expliquent que leur décision est « la conséquence directe et assumée de notre profond désaccord avec la ligne de conduite adoptée par la direction du parti depuis plusieurs mois ».
Ils estiment que cette orientation a conduit leurs structures à une paralysie durable. « Nous constatons, avec regret, que cette orientation a plongé nos structures dans une léthargie profonde et durable, paralysant toute initiative militante et rendant impossible la moindre activité politique digne de ce nom sur le terrain », écrivent-ils.
Les responsables de Pikine rappellent avoir adhéré au PRP avec l'ambition de contribuer au développement du Sénégal et à l'amélioration des conditions de vie des populations de leur département. Toutefois, ils affirment que leurs attentes ont été progressivement déçues.
« Nous avions rejoint le parti PRP avec la conviction que notre engagement pourrait contribuer, à notre échelle, au développement du Sénégal et à l'amélioration des conditions de vie de nos concitoyens à Pikine. Or, force est de constater que l'absence de dynamisme, de vision claire et de mobilisation au sommet du parti a progressivement vidé notre engagement de son sens », soulignent-ils.
Les signataires estiment ne plus pouvoir continuer à représenter une organisation qu'ils jugent inactive.
« Nous ne pouvons, en conscience, continuer à représenter une structure dont l'immobilisme actuel ne sert plus l'intérêt général ni les idéaux qui ont fondé notre adhésion. Rester en fonction dans ces conditions reviendrait à cautionner une inaction que nous jugeons préjudiciable, tant pour le parti que pour les populations de Pikine et pour le pays tout entier », poursuivent-ils.
Ils annoncent ainsi leur retrait avec effet immédiat. « C'est donc dans un esprit de responsabilité et de cohérence avec nos convictions que nous vous informons de notre retrait immédiat de nos fonctions politiques avec démission », indiquent-ils.
Tout en quittant leurs responsabilités, les coordonnateurs précisent que leur décision ne constitue pas un reniement de leurs convictions politiques.
« Cette démission ne remet nullement en cause les valeurs et principes qui ont motivé notre engagement initial, mais constitue un acte de dissidence face à une gouvernance que nous estimons contraire aux intérêts supérieurs du parti et de la nation », concluent-ils.
La lettre est notamment signée par Mactar Guissé, secrétaire national chargé des relations avec les partenaires politiques du PRP et coordonnateur adjoint du département de Pikine, Dior Diop, présidente des femmes du PRP à Pikine, ainsi que les coordonnateurs de Grand Mbao, Thiaroye Gare, Pikine Ouest, Thiaroye-sur-Mer, Diamaguène-Sicap Mbao, Tivaouane Diacksao, Pikine Nord et Pikine Est.
Cette démission collective constitue un nouveau défi pour la direction du PRP, qui devra désormais faire face à une contestation ouverte dans l'un de ses principaux bastions de la banlieue dakaroise.

