A en croire Aliou Ly secrétaire général de la commission nationale pour l’UNESCO au Sénégal, «notre organisation accorde une place importante aux questions de la femme dans le monde. Elle considère qu’à l’image des hommes, les femmes ont des capacités et des dispositions pour participer à la réalisation du développement global et durable et au renforcement de la cohésion sociale. L’UNESCO est également convaincue que l’édification de la paix est une responsabilité commune à tous et qu’il est nécessaire que chaque membre de la société y contribue pour construire une culture de paix, de tolérance et de coexistence, afin de parvenir au développement global et au progrès que nous souhaitons», dira Aliou Ly.
Plus que jamais convaincu qu’il n’est plus à démontrer que la paix est une condition essentielle pour l’atteinte des ODD et que les femmes peuvent être des actrices de premier plan en jouant un rôle crucial à jouer dans son établissement et sa consolidation, «à ce titre, ce séminaire est l’occasion d’inciter et d’encourager les femmes à s’impliquer davantage dans la prévention et la gestion des crises et de relancer le débat sur les véritables enjeux de leur implication », a ajouté Aliou Ly. L’UNESCO s’intéresse ainsi à cette rencontre pour trois raisons principales : premièrement parce qu’elle promeut le programme «Femmes paix et sécurité des Nations Unies». En effet, «pour l’UNESCO et le Système des Nations Unies, les femmes sont concernées au premier chef parce qu’elles sont actrices incontournables dans toutes les phases des conflits, en particulier dans les processus de paix ainsi que dans les politiques de reconstruction et de développement. C’est bien pour cela que le 31 octobre 2000, le Conseil de sécurité des Nations Unies adoptait à l’unanimité la résolution 1325 «Femmes, paix et sécurité», visant à accroître leur participation à la prévention et au règlement des conflits, et à la consolidation de la paix.
Deuxièmement parce qu’elle favorise une réflexion sur la nécessité d’intégrer la dimension femme dans l’ensemble des analyses politiques et programmes conçus pour régler les conflits, instaurer et promouvoir la culture de la paix et accroitre davantage la participation des femmes à la prise de décision. Troisièmement parce qu’elle promeut la culture de la paix et la pacification des sociétés grâce à la culture. En réalité, nos cultures ont toujours promu la cohésion sociale et le respect des femmes. D’ailleurs, l’UNESCO organise, tous les deux ans, la biennale de Luanda (en Angola) qui est un « Forum panafricain pour la culture de la paix », une initiative conjointe de l’UNESCO, l’Union africaine et du Gouvernement angolais », a soutenu M. Ly lors de cette rencontre qui a été marquée surtout par la présence de femmes leaders qui s’activent autour de la paix et du développement en Casamance, des coordonnateurs des projets et programmes, des Directeurs et Chefs de services régionaux, des professeurs et chercheurs des universités et des partenaires de la Commission Nationale du Sénégal pour l’UNESCO.
Ce forum vise à promouvoir la prévention de la violence et la résolution pacifique des conflits, en encourageant les échanges culturels et le dialogue entre les générations. Les femmes, telles que les associations rituelles féminines comme celle du bois sacré, y ont une très grande place et un panel leur est entièrement dédié. Si le choix de Ziguinchor pour abriter cette rencontre n’est pas fortuit, «Ziguinchor est une ville plus que symbolique pour discuter du rôle des femmes dans la promotion d’une culture de la paix. Ce séminaire de formation, de partage et d’échange sur les bonnes pratiques destinées aux femmes leaders pour la promotion de la paix est très important avec un thème très intéressant au regard de la situation sécuritaire de la région C’est le moment de partager les expériences que nous avons connu dans la région, de la part des femmes leaders, à travers leurs organisations. Des femmes s’activent toujours dans la recherche et dans la consolidation de la paix en Casamance», a indiqué le gouverneur de la région Guedj Diouf.
Si ces femmes leaders de la Casamance ont une mission fondamentale de pacificateur de la société pour endiguer les crises et les conflits et mettre fin au cycle de violence, «avec leur appui, il s’agira donc de promouvoir une culture de la paix au détriment d’une contre-culture de la violence, une culture de la paix qui fait appel aux principes, de démocratie, de tolérance, de solidarité, de coopération, de pluralisme, de diversité culturelle, de dialogue et de compréhension », a conclu Aliou Ly qui a clos ses propos en remerciant les experts de l’Institut Education, Famille, Santé et Genre de l’Université Assane Seck qui ont bien voulu accepter d’encadrer et d’animer les travaux de ce séminaire de deux jours.
Plus que jamais convaincu qu’il n’est plus à démontrer que la paix est une condition essentielle pour l’atteinte des ODD et que les femmes peuvent être des actrices de premier plan en jouant un rôle crucial à jouer dans son établissement et sa consolidation, «à ce titre, ce séminaire est l’occasion d’inciter et d’encourager les femmes à s’impliquer davantage dans la prévention et la gestion des crises et de relancer le débat sur les véritables enjeux de leur implication », a ajouté Aliou Ly. L’UNESCO s’intéresse ainsi à cette rencontre pour trois raisons principales : premièrement parce qu’elle promeut le programme «Femmes paix et sécurité des Nations Unies». En effet, «pour l’UNESCO et le Système des Nations Unies, les femmes sont concernées au premier chef parce qu’elles sont actrices incontournables dans toutes les phases des conflits, en particulier dans les processus de paix ainsi que dans les politiques de reconstruction et de développement. C’est bien pour cela que le 31 octobre 2000, le Conseil de sécurité des Nations Unies adoptait à l’unanimité la résolution 1325 «Femmes, paix et sécurité», visant à accroître leur participation à la prévention et au règlement des conflits, et à la consolidation de la paix.
Deuxièmement parce qu’elle favorise une réflexion sur la nécessité d’intégrer la dimension femme dans l’ensemble des analyses politiques et programmes conçus pour régler les conflits, instaurer et promouvoir la culture de la paix et accroitre davantage la participation des femmes à la prise de décision. Troisièmement parce qu’elle promeut la culture de la paix et la pacification des sociétés grâce à la culture. En réalité, nos cultures ont toujours promu la cohésion sociale et le respect des femmes. D’ailleurs, l’UNESCO organise, tous les deux ans, la biennale de Luanda (en Angola) qui est un « Forum panafricain pour la culture de la paix », une initiative conjointe de l’UNESCO, l’Union africaine et du Gouvernement angolais », a soutenu M. Ly lors de cette rencontre qui a été marquée surtout par la présence de femmes leaders qui s’activent autour de la paix et du développement en Casamance, des coordonnateurs des projets et programmes, des Directeurs et Chefs de services régionaux, des professeurs et chercheurs des universités et des partenaires de la Commission Nationale du Sénégal pour l’UNESCO.
Ce forum vise à promouvoir la prévention de la violence et la résolution pacifique des conflits, en encourageant les échanges culturels et le dialogue entre les générations. Les femmes, telles que les associations rituelles féminines comme celle du bois sacré, y ont une très grande place et un panel leur est entièrement dédié. Si le choix de Ziguinchor pour abriter cette rencontre n’est pas fortuit, «Ziguinchor est une ville plus que symbolique pour discuter du rôle des femmes dans la promotion d’une culture de la paix. Ce séminaire de formation, de partage et d’échange sur les bonnes pratiques destinées aux femmes leaders pour la promotion de la paix est très important avec un thème très intéressant au regard de la situation sécuritaire de la région C’est le moment de partager les expériences que nous avons connu dans la région, de la part des femmes leaders, à travers leurs organisations. Des femmes s’activent toujours dans la recherche et dans la consolidation de la paix en Casamance», a indiqué le gouverneur de la région Guedj Diouf.
Si ces femmes leaders de la Casamance ont une mission fondamentale de pacificateur de la société pour endiguer les crises et les conflits et mettre fin au cycle de violence, «avec leur appui, il s’agira donc de promouvoir une culture de la paix au détriment d’une contre-culture de la violence, une culture de la paix qui fait appel aux principes, de démocratie, de tolérance, de solidarité, de coopération, de pluralisme, de diversité culturelle, de dialogue et de compréhension », a conclu Aliou Ly qui a clos ses propos en remerciant les experts de l’Institut Education, Famille, Santé et Genre de l’Université Assane Seck qui ont bien voulu accepter d’encadrer et d’animer les travaux de ce séminaire de deux jours.

