Placés en détention provisoire depuis le 18 janvier, à la suite des incidents survenus en marge de la finale de la Coupe d’Afrique des nations, dix-huit supporters sénégalais poursuivis pour des faits qualifiés de « hooliganisme » demeurent dans l’attente de connaître l’issue de la procédure judiciaire engagée à leur encontre au Maroc.
Selon la défense, l’audience prévue devant le tribunal de première instance de Rabat a été une nouvelle fois renvoyée. « En raison de la grève des avocats au Maroc, l’audience prévue devant le tribunal de première instance de Rabat a été renvoyée au jeudi 5 février 2026 », a indiqué l’un des avocats assurant la défense des supporters sénégalais concernés. Il s’agit du deuxième report dans ce dossier, alimentant l’inquiétude des familles et des proches des personnes détenues.
Initialement fixée au 22 janvier, l’audience avait déjà été renvoyée une première fois au jeudi 29 janvier. Ce nouveau renvoi prolonge donc la détention provisoire des supporters sénégalais, incarcérés depuis le 18 janvier à la suite des incidents intervenus après la finale de la CAN disputée à Rabat.
D’après des sources proches du dossier, les personnes détenues sont en majorité membres du 12ᵉ Gaindé national et international, un groupe de supporters bien connu pour accompagner régulièrement l’équipe nationale du Sénégal lors de ses déplacements à l’étranger. Les mis en cause proviennent aussi bien du Sénégal que de plusieurs pays occidentaux où la diaspora sénégalaise est fortement implantée. Un ressortissant franco-algérien figure également parmi les personnes actuellement détenues dans cette affaire.
Au total, dix-neuf personnes avaient été interpellées puis placées en garde à vue, soupçonnées d’actes de « hooliganisme » commis en marge de la finale de la CAN 2025, disputée le dimanche 18 janvier à Rabat entre le Maroc et le Sénégal. Cette rencontre, remportée par les Lions de la Téranga (1-0) après prolongation, a été suivie de tensions extra-sportives qui ont conduit à l’ouverture de poursuites judiciaires.
Dans l’attente de la prochaine audience fixée au 5 février 2026, les supporters sénégalais restent donc privés de liberté, tandis que la défense espère une évolution rapide du dossier afin de permettre un examen au fond des faits reprochés.
Selon la défense, l’audience prévue devant le tribunal de première instance de Rabat a été une nouvelle fois renvoyée. « En raison de la grève des avocats au Maroc, l’audience prévue devant le tribunal de première instance de Rabat a été renvoyée au jeudi 5 février 2026 », a indiqué l’un des avocats assurant la défense des supporters sénégalais concernés. Il s’agit du deuxième report dans ce dossier, alimentant l’inquiétude des familles et des proches des personnes détenues.
Initialement fixée au 22 janvier, l’audience avait déjà été renvoyée une première fois au jeudi 29 janvier. Ce nouveau renvoi prolonge donc la détention provisoire des supporters sénégalais, incarcérés depuis le 18 janvier à la suite des incidents intervenus après la finale de la CAN disputée à Rabat.
D’après des sources proches du dossier, les personnes détenues sont en majorité membres du 12ᵉ Gaindé national et international, un groupe de supporters bien connu pour accompagner régulièrement l’équipe nationale du Sénégal lors de ses déplacements à l’étranger. Les mis en cause proviennent aussi bien du Sénégal que de plusieurs pays occidentaux où la diaspora sénégalaise est fortement implantée. Un ressortissant franco-algérien figure également parmi les personnes actuellement détenues dans cette affaire.
Au total, dix-neuf personnes avaient été interpellées puis placées en garde à vue, soupçonnées d’actes de « hooliganisme » commis en marge de la finale de la CAN 2025, disputée le dimanche 18 janvier à Rabat entre le Maroc et le Sénégal. Cette rencontre, remportée par les Lions de la Téranga (1-0) après prolongation, a été suivie de tensions extra-sportives qui ont conduit à l’ouverture de poursuites judiciaires.
Dans l’attente de la prochaine audience fixée au 5 février 2026, les supporters sénégalais restent donc privés de liberté, tandis que la défense espère une évolution rapide du dossier afin de permettre un examen au fond des faits reprochés.

