Le Maroc est passé, mais sans convaincre. En huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025, les Maroc ont dû s’en remettre, une fois de plus, au génie de Brahim Díaz pour écarter une Tanzanie accrocheuse (1-0), dimanche 4 janvier 2026. Un succès minimaliste, révélateur des limites actuelles des Lions de l’Atlas, mais suffisant pour filer en quarts de finale.
Face à une sélection tanzanienne disciplinée et sans complexe, le Maroc a longtemps donné l’impression de tourner à vide. Malgré le retour du capitaine Achraf Hakimi et la titularisation de ses armes offensives, l’équipe de Walid Regragui a confisqué le ballon sans réellement inquiéter son adversaire. Une domination stérile, ponctuée de rares éclairs, à l’image de la tête d’Ismaël Saibari rapidement annulée pour hors-jeu.
La Tanzanie, loin de se contenter de défendre, a même fait douter les favoris. Organisés, agressifs dans les duels, les Taifa Stars ont exploité chaque hésitation marocaine, obligeant Yassine Bounou à rester vigilant. À plusieurs reprises, le public du stade Prince Moulay Abdellah a retenu son souffle devant les projections tanzaniennes, preuve que le Maroc n’était pas à l’abri.
Il a fallu un exploit individuel pour débloquer la situation. Comme souvent depuis le début du tournoi, Brahim Diaz a pris ses responsabilités. À la 63e minute, après un coup franc de Hakimi renvoyé par la barre, le numéro 10 marocain a fait parler sa classe : contrôle, crochet, frappe placée. Masalanga battu, le Maroc libéré. Un but de plus pour Diaz, désormais seul meilleur buteur de la compétition avec quatre réalisations.
Ce but a suffi. Incapable d’intensifier la pression en fin de match, la Tanzanie a fini par plier, faute de tranchant offensif. Le Maroc, pragmatique, a verrouillé sans chercher à enflammer la rencontre, conscient que l’essentiel était ailleurs : la qualification.
Après le Sénégal et le Mali, les Lions de l’Atlas rejoignent le cercle des quarts de finalistes. Mais derrière le résultat, une réalité s’impose : sans l’inspiration de Brahim Diaz, le Maroc avance péniblement. Solide, expérimenté, mais encore loin de dégager une véritable autorité collective. En attendant l’Afrique du Sud ou le Cameroun au prochain tour, la question demeure : jusqu’où le Maroc peut-il aller en s’en remettant presque exclusivement à son homme providentiel ?
Face à une sélection tanzanienne disciplinée et sans complexe, le Maroc a longtemps donné l’impression de tourner à vide. Malgré le retour du capitaine Achraf Hakimi et la titularisation de ses armes offensives, l’équipe de Walid Regragui a confisqué le ballon sans réellement inquiéter son adversaire. Une domination stérile, ponctuée de rares éclairs, à l’image de la tête d’Ismaël Saibari rapidement annulée pour hors-jeu.
La Tanzanie, loin de se contenter de défendre, a même fait douter les favoris. Organisés, agressifs dans les duels, les Taifa Stars ont exploité chaque hésitation marocaine, obligeant Yassine Bounou à rester vigilant. À plusieurs reprises, le public du stade Prince Moulay Abdellah a retenu son souffle devant les projections tanzaniennes, preuve que le Maroc n’était pas à l’abri.
Il a fallu un exploit individuel pour débloquer la situation. Comme souvent depuis le début du tournoi, Brahim Diaz a pris ses responsabilités. À la 63e minute, après un coup franc de Hakimi renvoyé par la barre, le numéro 10 marocain a fait parler sa classe : contrôle, crochet, frappe placée. Masalanga battu, le Maroc libéré. Un but de plus pour Diaz, désormais seul meilleur buteur de la compétition avec quatre réalisations.
Ce but a suffi. Incapable d’intensifier la pression en fin de match, la Tanzanie a fini par plier, faute de tranchant offensif. Le Maroc, pragmatique, a verrouillé sans chercher à enflammer la rencontre, conscient que l’essentiel était ailleurs : la qualification.
Après le Sénégal et le Mali, les Lions de l’Atlas rejoignent le cercle des quarts de finalistes. Mais derrière le résultat, une réalité s’impose : sans l’inspiration de Brahim Diaz, le Maroc avance péniblement. Solide, expérimenté, mais encore loin de dégager une véritable autorité collective. En attendant l’Afrique du Sud ou le Cameroun au prochain tour, la question demeure : jusqu’où le Maroc peut-il aller en s’en remettant presque exclusivement à son homme providentiel ?

