Fennecs et Léopards s’attendaient à une confrontation difficile, et le huitième de finale de la CAN 2025 disputé au stade Moulay Hassan de Rabat a tenu toutes ses promesses. Engagée, disputée et longtemps indécise, la rencontre entre l’Algérie et la République démocratique du Congo n’a offert aucun répit, ni aux joueurs ni aux supporters.
Dans une enceinte largement acquise à la cause algérienne, le sélectionneur des Fennecs, Vladimir Petkovic, a aligné d’entrée plusieurs cadres, dont Ismaël Bennacer, Riyad Mahrez, Mohamed Amoura et Ibrahim Maza. En face, Sébastien Desabre n’a pas réservé de surprise côté congolais, avec Cédric Bakambu en pointe, épaulé par Théo Bongonda et Meschack Elia.
Plus techniques, les Algériens ont rapidement pris le contrôle du ballon et poussé les Léopards à multiplier les fautes. Toutefois, cette domination territoriale est restée stérile au cours du premier acte. À l’inverse, la RDC s’est montrée plus dangereuse sur ses rares incursions, se procurant la première occasion franche par Bakambu, dont la frappe excentrée a été détournée par Luca Zidane. Juste avant la pause, l’Algérie a répliqué par une tentative trop croisée d’Ibrahim Maza.
Au retour des vestiaires, le rythme est resté élevé mais haché, entre fautes répétées et imprécisions techniques. La sortie sur blessure d’Ismaël Bennacer est venue perturber l’organisation algérienne. Malgré des blocs défensifs bien en place, les occasions se sont faites rares. À l’heure de jeu, Chancel Mbemba a tenté sa chance d’une lourde frappe, contrée in extremis par un tacle salvateur de Hicham Boudaoui.
Dans les vingt dernières minutes, les attaquants algériens ont accentué la pression, mettant à rude épreuve Lionel Mpasi. Le portier congolais s’est illustré à plusieurs reprises, notamment à la 86e minute, lorsqu’il a repoussé un tir dangereux d’Anis Hadj Moussa après une sortie approximative. Aucune des deux équipes n’ayant réussi à faire la différence, la rencontre s’est logiquement prolongée.
Boulbina libère l’Algérie au bout du suspense
En prolongation, l’Algérie a affiché un visage plus frais, sans toutefois parvenir à tromper la vigilance de Mpasi, encore décisif sur des tentatives de Fares Chaïbi et Baghdad Bounedjah. De son côté, Luca Zidane a vécu une prolongation plus tranquille, la fatigue se faisant sentir chez les Congolais. Peu à peu, la séance des tirs au but semblait inévitable.
Mais à une minute du terme, le destin a basculé. Entré en jeu quelques instants plus tôt, Adil Boulbina a surgi pour délivrer les Fennecs. Après une percée côté gauche, il a repiqué dans l’axe avant de décocher une frappe somptueuse de plus de vingt mètres, qui est allée se loger sous la barre transversale (119e), laissant Mpasi impuissant.
Cruel pour la RDC, qui n’a pourtant jamais démérité, ce scénario sourit une nouvelle fois à l’Algérie. Les Fennecs décrochent ainsi leur billet pour les quarts de finale de la CAN 2025, où ils retrouveront le Nigeria pour un choc très attendu.
Dans une enceinte largement acquise à la cause algérienne, le sélectionneur des Fennecs, Vladimir Petkovic, a aligné d’entrée plusieurs cadres, dont Ismaël Bennacer, Riyad Mahrez, Mohamed Amoura et Ibrahim Maza. En face, Sébastien Desabre n’a pas réservé de surprise côté congolais, avec Cédric Bakambu en pointe, épaulé par Théo Bongonda et Meschack Elia.
Plus techniques, les Algériens ont rapidement pris le contrôle du ballon et poussé les Léopards à multiplier les fautes. Toutefois, cette domination territoriale est restée stérile au cours du premier acte. À l’inverse, la RDC s’est montrée plus dangereuse sur ses rares incursions, se procurant la première occasion franche par Bakambu, dont la frappe excentrée a été détournée par Luca Zidane. Juste avant la pause, l’Algérie a répliqué par une tentative trop croisée d’Ibrahim Maza.
Au retour des vestiaires, le rythme est resté élevé mais haché, entre fautes répétées et imprécisions techniques. La sortie sur blessure d’Ismaël Bennacer est venue perturber l’organisation algérienne. Malgré des blocs défensifs bien en place, les occasions se sont faites rares. À l’heure de jeu, Chancel Mbemba a tenté sa chance d’une lourde frappe, contrée in extremis par un tacle salvateur de Hicham Boudaoui.
Dans les vingt dernières minutes, les attaquants algériens ont accentué la pression, mettant à rude épreuve Lionel Mpasi. Le portier congolais s’est illustré à plusieurs reprises, notamment à la 86e minute, lorsqu’il a repoussé un tir dangereux d’Anis Hadj Moussa après une sortie approximative. Aucune des deux équipes n’ayant réussi à faire la différence, la rencontre s’est logiquement prolongée.
Boulbina libère l’Algérie au bout du suspense
En prolongation, l’Algérie a affiché un visage plus frais, sans toutefois parvenir à tromper la vigilance de Mpasi, encore décisif sur des tentatives de Fares Chaïbi et Baghdad Bounedjah. De son côté, Luca Zidane a vécu une prolongation plus tranquille, la fatigue se faisant sentir chez les Congolais. Peu à peu, la séance des tirs au but semblait inévitable.
Mais à une minute du terme, le destin a basculé. Entré en jeu quelques instants plus tôt, Adil Boulbina a surgi pour délivrer les Fennecs. Après une percée côté gauche, il a repiqué dans l’axe avant de décocher une frappe somptueuse de plus de vingt mètres, qui est allée se loger sous la barre transversale (119e), laissant Mpasi impuissant.
Cruel pour la RDC, qui n’a pourtant jamais démérité, ce scénario sourit une nouvelle fois à l’Algérie. Les Fennecs décrochent ainsi leur billet pour les quarts de finale de la CAN 2025, où ils retrouveront le Nigeria pour un choc très attendu.

