Arrivé au sommet de l’État par les armes, après avoir renversé le président Roch Marc Christian Kaboré, il sera resté à peine plus de huit mois au pouvoir. Le capitaine Ibrahim Traoré, chef du 10e Régiment de commandement d’appui et de soutien (10e RCAS) basé à Kaya, lui succède à la tête du Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR).
Hier encore, et alors qu’une frange de l’armée s’était soulevée pour réclamer le versement de primes impayées d’abord, puis tout bonnement le départ de Damiba, dont la destitution a été annoncée vendredi soir sur les ondes de la Radiodiffusion Télévision du Burkina (RTB), l’équilibre des forces avait paru incertain.
Mais les négociations, en partie menées sous l’égide des religieux, d’un représentant du Mogho Naaba, le plus influent chef traditionnel du pays, n’ont pas permis aux deux camps de trouver un compromis. Ce dimanche matin, une large partie de l’armée a fini par apporter son soutien à l’unité Cobra, à l’origine de la mutinerie, ne laissant d’autre choix à Damiba que d’accepter sa défaite.
Hier encore, et alors qu’une frange de l’armée s’était soulevée pour réclamer le versement de primes impayées d’abord, puis tout bonnement le départ de Damiba, dont la destitution a été annoncée vendredi soir sur les ondes de la Radiodiffusion Télévision du Burkina (RTB), l’équilibre des forces avait paru incertain.
Mais les négociations, en partie menées sous l’égide des religieux, d’un représentant du Mogho Naaba, le plus influent chef traditionnel du pays, n’ont pas permis aux deux camps de trouver un compromis. Ce dimanche matin, une large partie de l’armée a fini par apporter son soutien à l’unité Cobra, à l’origine de la mutinerie, ne laissant d’autre choix à Damiba que d’accepter sa défaite.

