Le Hezbollah libanais a affirmé avoir tiré le 6 janvier des dizaines de roquettes vers une base militaire dans le nord d’Israël, présentant cette attaque comme sa première riposte à l’élimination du numéro deux du Hamas dans son fief près de Beyrouth.
« Dans le cadre de la réponse initiale à l’assassinat du grand leader cheikh Saleh al-Arouri […], la résistance islamique [Hezbollah] a ciblé la base militaire d’observation radar et de contrôle aérien de Meron avec 62 missiles de types différents », a indiqué le Hezbollah dans un communiqué.
L’armée israélienne a fait état le 6 janvier au matin d’une quarantaine de tirs de roquettes tirées vers la région de Meron depuis le Liban voisin, ajoutant dans un communiqué que ses forces avaient frappé en riposte une cellule responsable de certains de ces tirs. Les sirènes d’alerte aux roquettes ont retenti dans les villes du nord d’Israël, d’après elle.
L’Agence nationale d’information (ANI, officielle) a, elle, fait état de bombardements israéliens et d’une série de frappes aériennes sur plusieurs villes et villages du sud du Liban.
Une frappe non revendiquée par Israël
Saleh al-Arouri et six autres responsables et cadres du Hamas ont été tués dans la soirée du 2 janvier dans une frappe attribuée à Israël contre un bureau du mouvement islamiste palestinien, dans la banlieue sud de Beyrouth, un fief du Hezbollah pro-iranien.
Le Hamas, le Hezbollah et le gouvernement libanais ont accusé Israël et un responsable américain de la défense a dit le 3 janvier qu’il s’agissait bien d’une « frappe israélienne ». Israël n’a pas endossé la responsabilité de cette frappe, la première près de Beyrouth depuis le début de la guerre entre Israël et le Hamas le 7 octobre.
Le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah a affirmé le 5 janvier que la frappe sur son fief « est grave et ne resterait pas sans réponse ». « La riposte est inéluctable » et le mouvement va « répondre » sur « le champ de bataille », a-t-il averti.
« Seule la paix apportera la sécurité au Moyen-Orient »
En déplacement au Liban, le chef de la diplomatie de l’Union européenne, Josep Borrell, a déclaré le 6 janvier que le Liban ne devrait pas être « entraîné dans un conflit régional ».
« Seule la paix apportera la sécurité au Moyen-Orient », a-t-il dit lors d’une conférence de presse à Beyrouth, indiquant qu’il se rendrait le lendemain en Arabie saoudite pour trouver des « mesures concrètes susceptibles de galvaniser un effort de paix international sérieux ».
Sa visite s’inscrit dans le cadre d’un effort diplomatique visant à éviter un débordement de la guerre entre Israël et le Hamas, mais aussi à appeler à une solution à la guerre.
Depuis le 8 octobre, le Hezbollah lance des attaques quotidiennes contre Israël depuis le sud du Liban, en soutien au Hamas, son allié. Et Israël riposte en bombardant des cibles dans le sud du Liban. Le Hezbollah cible notamment des positions militaires israéliennes proches de la frontière.
« Dans le cadre de la réponse initiale à l’assassinat du grand leader cheikh Saleh al-Arouri […], la résistance islamique [Hezbollah] a ciblé la base militaire d’observation radar et de contrôle aérien de Meron avec 62 missiles de types différents », a indiqué le Hezbollah dans un communiqué.
L’armée israélienne a fait état le 6 janvier au matin d’une quarantaine de tirs de roquettes tirées vers la région de Meron depuis le Liban voisin, ajoutant dans un communiqué que ses forces avaient frappé en riposte une cellule responsable de certains de ces tirs. Les sirènes d’alerte aux roquettes ont retenti dans les villes du nord d’Israël, d’après elle.
L’Agence nationale d’information (ANI, officielle) a, elle, fait état de bombardements israéliens et d’une série de frappes aériennes sur plusieurs villes et villages du sud du Liban.
Une frappe non revendiquée par Israël
Saleh al-Arouri et six autres responsables et cadres du Hamas ont été tués dans la soirée du 2 janvier dans une frappe attribuée à Israël contre un bureau du mouvement islamiste palestinien, dans la banlieue sud de Beyrouth, un fief du Hezbollah pro-iranien.
Le Hamas, le Hezbollah et le gouvernement libanais ont accusé Israël et un responsable américain de la défense a dit le 3 janvier qu’il s’agissait bien d’une « frappe israélienne ». Israël n’a pas endossé la responsabilité de cette frappe, la première près de Beyrouth depuis le début de la guerre entre Israël et le Hamas le 7 octobre.
Le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah a affirmé le 5 janvier que la frappe sur son fief « est grave et ne resterait pas sans réponse ». « La riposte est inéluctable » et le mouvement va « répondre » sur « le champ de bataille », a-t-il averti.
« Seule la paix apportera la sécurité au Moyen-Orient »
En déplacement au Liban, le chef de la diplomatie de l’Union européenne, Josep Borrell, a déclaré le 6 janvier que le Liban ne devrait pas être « entraîné dans un conflit régional ».
« Seule la paix apportera la sécurité au Moyen-Orient », a-t-il dit lors d’une conférence de presse à Beyrouth, indiquant qu’il se rendrait le lendemain en Arabie saoudite pour trouver des « mesures concrètes susceptibles de galvaniser un effort de paix international sérieux ».
Sa visite s’inscrit dans le cadre d’un effort diplomatique visant à éviter un débordement de la guerre entre Israël et le Hamas, mais aussi à appeler à une solution à la guerre.
Depuis le 8 octobre, le Hezbollah lance des attaques quotidiennes contre Israël depuis le sud du Liban, en soutien au Hamas, son allié. Et Israël riposte en bombardant des cibles dans le sud du Liban. Le Hezbollah cible notamment des positions militaires israéliennes proches de la frontière.

