Les municipalités, les officiers de l’état civil, et d’autres représentants des villages chrétiens frontaliers du sud du Liban ont catégoriquement démenti les informations sur leur volonté d’être annexés par Israël et d’obtenir la nationalité israélienne, rapporte notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh. Les représentants de quinze localités chrétiennes situées dans la zone tampon de facto établie par Israël, et par conséquent isolées depuis quatre mois du reste du Liban, ont qualifié les propos de Benyamin Netanyahu de « fabriqués » et « sans aucun lien avec la réalité ».
L’annonce du Premier ministre israélien a provoqué malaise et confusion au Liban, où certains partis politiques chrétiens plaident en faveur de la normalisation des relations avec Israël. Les élus et les notables de ces villages ont affirmé dans un communiqué conjoint que « les allégations de Benyamin Netanyahu sont totalement infondées ». Ils ont souligné que « les habitants demeurent attachés à l'État libanais et à sa légitimité, et qu'ils n'ont jamais dévié de cette position malgré les difficultés imposées par la guerre ».
Le texte insiste sur le fait que « les habitants des villages chrétiens frontaliers sont fiers de leur appartenance nationale et profondément attachés au Liban comme patrie définitive » et qu'« ils ne conçoivent aucune alternative à leur identité libanaise et rejettent toute tentative de déformer leurs positions ou d'exploiter leurs souffrances au service d'agendas qui leur sont étrangers ».
L’annonce du Premier ministre israélien a provoqué malaise et confusion au Liban, où certains partis politiques chrétiens plaident en faveur de la normalisation des relations avec Israël. Les élus et les notables de ces villages ont affirmé dans un communiqué conjoint que « les allégations de Benyamin Netanyahu sont totalement infondées ». Ils ont souligné que « les habitants demeurent attachés à l'État libanais et à sa légitimité, et qu'ils n'ont jamais dévié de cette position malgré les difficultés imposées par la guerre ».
Le texte insiste sur le fait que « les habitants des villages chrétiens frontaliers sont fiers de leur appartenance nationale et profondément attachés au Liban comme patrie définitive » et qu'« ils ne conçoivent aucune alternative à leur identité libanaise et rejettent toute tentative de déformer leurs positions ou d'exploiter leurs souffrances au service d'agendas qui leur sont étrangers ».

